FPL:Forum des Peuples en Lutte

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 21 mai: Grève générale en Euskal Herria

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Ekintza
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MessageSujet: 21 mai: Grève générale en Euskal Herria   Mar 19 Mai - 19:25

Citation:
Le JPB
L'opinion - Tribune Libre

La grève générale est nécessaire

19/05/2009

Adolfo Muñoz "Txiki" / Secrétaire Général du syndicat ELA

Les droits que l'on a perdus sont difficiles à reconquérir. Nous avons déjà vécu d'autres crises et nous savons à quoi elles ont été utilisées. Nous y avons toujours laissé des plumes : une part moins importante pour les revenus du travail dans la répartition des richesses, plus de discriminations, moins de couverture sociale...

Le résultat actuel des politiques néo-libérales :

Nous allons détailler le problème point par point. L'emploi est ici plus sinistré que dans tout autre endroit en Europe. Contrairement à ce que déclare le patronat, il est très facile de licencier parce que le «modèle social» est conçu pour cela. Les gouvernements ont concédé au patronat tout ce qu'il désirait : main d'oeuvre bon marché pour gagner beaucoup d'argent en période de croissance et précarisation des emplois afin de pouvoir y mettre un terme plus facilement. Un tiers des employés sont licenciés sous le prétexte que leur contrat «a pris fin». Un «modèle» qui suppose l'autorisation des Plans Sociaux... Les conséquences sont terribles : forte augmentation du chômage et diminution des couvertures sociales (une personne au chômage sur trois ne perçoit aucune allocation). Un chômage qui devient une porte d'entrée dans la pauvreté.

(...) Après 15 années de croissance économique pendant lesquelles le patronat a réalisé d'importants bénéfices, les dépenses sociales et la pression fiscale du Pays Basque Sud sont les plus faibles de l'Union Européenne. (...)

Ces politiques ont été mises en place avec le consensus des partis politiques de gouvernement. Tous sans exception. La crise n'est pas la conséquence d'un «échec collectif de la société». Absolument pas. Elle est due à l'échec des politiques qui ont permis l'accumulation du capital et la spéculation. Des politiques que l'on ne veut pas changer parce que cela supposerait de déplaire à ceux qui commandent réellement : le capital, les entreprises. Les gouvernements ne veulent en aucune façon remettre en cause le moindre privilège de ceux qui ont beaucoup gagné jusqu'à présent et qui veulent continuer à gagner encore plus. (...)

Le chantage du patronat et le piège du «dialogue social» :

Existent-ils d'autres motifs à la Grève Générale ? Oui. Le chantage exercé par le Patronat sur les conditions de travail et la négociation collective. Il avait déjà fait de même en 92 et 93 en instituant, à des fins de discrimination, les doubles et triples échelles salariales. Le patronat voit bien qu'il peut instrumentaliser la peur en sa faveur et en tirer avantage pour faire baisser les salaires, augmenter le temps de travail, développer la flexibilité, remplacer les emplois fixes par plus d'emplois précaires... Le patronat profite de la situation pour empirer les conditions de travail. (...)

Ces prétentions du patronat sont inadmissibles. Nous ne pouvons accepter d'avoir à payer pour quelque chose dont nous ne sommes aucunement responsables. (...)

Nos intérêts n'ont rien à voir avec le bien mal nommé «Dialogue Social» qui a accompagné ces politiques en échange de certains financements. ELA n'y a pas participé et n'y participera pas. Ces lieux de co-gestion sont des instances qui ont été conçues pour éloigner les syndicats de leurs priorités, qui sont d'organiser les travailleurs et les travailleuses afin qu'ils soient en mesure de défendre leurs droits. Le patronat sait que le Gouvernement lui donne directement tout ce qu'il désire : réductions fiscales, plus de précarité, totale tolérance pour la fraude fiscale et les atteintes au Code du Travail, abaissements des cotisations, subventions, bonus... Les syndicats ne peuvent pas perdre leur identité même en apportant une légitimité quelconque à tout cela.

Une grève générale utile et nécessaire :

Qui a dit qu'il n'existe pas de raisons valables à la grève générale ? Les partis responsables de ces politiques qui n'ont été que des échecs, et le patronat qui, quel que soit le Gouvernement, à pour objectif de bien s'entendre avec lui. Les partis au Gouvernement changent, mais cette alliance d'intérêts se maintient de manière inébranlable.

La grève générale est non seulement légitime, mais elle proportionnelle aux attaques dont nous sommes victimes. Ceux qui avons appelé à la Grève Générale sont ceux-là mêmes qui la croyons nécessaire. Et nous la ferons. Pour défendre les conditions de travail dans les entreprises, il faut de l'oxygène, plus de lutte collective, de solidarité... Une lutte âpre à laquelle il faut consacrer un gros effort syndical. Et le besoin de politiques publiques solidaires est tel que cela ne devrait laisser personne indifférent. Nous nous mobilisons pour permettre un autre modèle de société, plus juste, plus solidaire. Nous ne pouvons accepter que l'on destine des quantités pharamineuses d'argent public aux responsables de la spéculation, tout en refusant d'augmenter les dépenses sociales.

Se mobiliser :

La mobilisation est indispensable. Nous vivons une époque où certains - aux intérêts pervers- ont décidé la liquidation de nos droits sociaux et professionnels ; ils ont décidé de mettre en difficulté le secteur public en réduisant les impôts des plus riches, de privatiser et de marchandiser ce qui était à tout le monde. Les politiques publiques doivent reconquérir le terrain offert aux pouvoirs économiques et le mettre au service des gens qui en ont besoin. C'est une tâche qui nous incombe à tous et à toutes. Les syndicalistes savons très bien qu'il en coûte beaucoup de récupérer des droits une fois qu'ils ont été perdus. C'est pourquoi nous vous demandons de participer activement à la Grève Générale.

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Matieu
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MessageSujet: Re: 21 mai: Grève générale en Euskal Herria   Jeu 21 Mai - 19:37

Citation:
Bilan contrasté de la journée de mobilisation générale en Pays Basque sud

Rédaction - | eitb.com |

La grève générale convoquée au Pays Basque sud par les syndicats abertzale est très largement suivie, selon les organisations professionnelles, bien moins selon Confebask et le gouvernemnt basque.

Les syndicats nationalistes basques (abertzale) ELA, LAB, ESK, STEE-EILAS, EHNE et Hiru, majoritaires en Pays Basque sud qui ont appelé le 31 mars dernier à la grève générale, et la gauche abertzale interdite ("Batasuna") ainsi que les partis Aralar (gauche, indépendantiste) et Eusko Alkartasuna (social-démocrate) contre la destruction "tragique" de l'emploi, contre les politiques publiques menées actuellement et contre le "chantage" des patrons.

Les syndicats CCOO qui avait manifesté dimanche dernier, et UGT, présents dans l'ensemble de l'Espagne mais minoritaire en Pays Basque sud s'étaient déclaré opposés à cet appel à la mobilisation.

La grève générale convoquée au Pays Basque sud, en Euskadi et en Navarre, par les syndicats abertzale est très largement suivie, selon les organisations professionnelles. En particulier, le secteur de l'industrie a "soutenu majoritairement la grève".

Dans un communiqué, le syndicat LAB précise que les salariés du secteur privé se sont considérablement mobilisés, notamment dans les secteurs de la distribution et des services : grandes distributions, habillement, entre financier etc. LAB relève par ailleurs que le secteur public s'est lui aussi mobilisé mais tout particulièrement dans l'administration locale, et de façon moins importante dans l'administration générale.

Pour sa part, le responsable de a communication d'ELA, Patxi Agirrezabala a qualifié la manifestation de succès, il a d'ailleurs souligné que le mouvement a été extrêmement bien suivi en Gipuzkoa et qu'il commence à se renforcer désormais en Biscaye et en Alava. Il a d'ailleurs précisé que les services minimums fonctionnent normalement et que les arrêts de travail sont respectés selon les termes conventionnés

Estimations du gouvernement basque et de Confebask

De son côté, Confebask, la confédération des entreprises basques, a estimé entre 11 % et 12 % la part de grévistes. Confebask a ajouté que l'appel à la mobilisation est un "échec retentissant qui ne souffre pas de contestation".

Le directeur des Relations de travail, Jon Bilbao, a déclaré que la mobilisation a été "très faible" dans le secteur privé et que les grandes entreprises fonctionnent "toutes". "La grève est extrêmement faible dans l'industrie, très faible dans le commerce et dans les transports. L'impression qui domine est celle d'une normalité absolue".

D'après les chiffres du gouvernement basque, la grève générale a été suivie par entre 10% et 20% des travailleurs de l'Industrie, par 6% dans le secteur de la santé, sans qu'aucune donnée ne soient encore disponibles en ce qui concerne l'éducation. Le secrétaire ministériel attaché à l'emploi, Carlos Zapatero, a donné les premiers chiffres, les syndicats les transmettront par la suite.

Dans les territoires, la grève a été suivie de façon assez inégale. En Gipuzkoa, le transport public et privé a été un des secteurs les plus touchés, avec 50 % de grévistes.

Par ailleurs, le lehendakari, Patxi López, a qualifié la grève de "politique" et a souligné que l'"abertzalisme radical en profite pour avoir une présence publique".

Pas d'incidents notables

La journée de grève générale a été suivi "normalement" toute la matinée, d'après ce qu'a indiqué le Ministère basque de l'Intérieur et la Délégation du Gouvernement navarrais.

En Euskadi cependant, la police autonome basque a dû intervenir dans le centre de la capitale Vitoria-Gasteiz pour disperser un groupe d'individus qui tentaient d'empêcher l'ouverture du magasin El Corte Inglés.

Le réseau ferroviaire de la Renfe a été perturbé à Ategorrieta (Gipuzkoa), Santurtzi (Bizkye), Villabona (Gipuzkoa) et Pobes (Alava), tout comme la ligne de train Zalla-Balmaseda de Feve dont le service a du être suspendu durant quelques heures.

Six individus ont été interpellés dans la Communauté autonome du Pays Basque (Euskadi) pour des infractions mineures.

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MessageSujet: Re: 21 mai: Grève générale en Euskal Herria   Jeu 21 Mai - 19:38

"Bilan contrasté" me paraît un peu dur. Nous étions plusieurs occitans à Donostia, bonne ambiance de lutte, près de 10.000 personnes. La quasi totalité des magasins de la ville fermée.

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Ekintza
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MessageSujet: Re: 21 mai: Grève générale en Euskal Herria   Ven 22 Mai - 12:54

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Grève générale : satisfaction des syndicats


22/05/2009

Béatrice MOLLE

Lors d'un premier bilan, les syndicats ELA et LAB, majoritaires au Pays Basque sud à 60% ont affirmé que la grève générale avait été amplement suivie : «La paralysie était pratiquement totale à Bermeo, Durangaldea, Azpeitia, Gernika et Ondarroa ainsi qu'à Sakana, Bera et Lesaka, pourvoyeuses d'emplois industriels».

Dans le Goierri(Gipuzkoa), la mobilisation a été très importante avec des entreprises comme la CAF de Beasain totalement fermée ainsi que les coopératives.

En ce qui concerne les petites entreprises privées, les syndicats indiquent que l'incidence de la grève, bien qu'élevée a affecté de manière diverse, les centres commerciaux et magasins de détails.

A Bilbo, le Corte Inglés a fermé ses portes, comme la majorité des commerces de Donosti.

Dans le secteur public, la grève a été majoritaire au sein de l'administration locale, avec moins de succès dans l'administration générale. 33% des employés de la mairie de Donosti ont suivi la consigne, 31% à Bilbo et 6% à la Diputacion de Biscaye. Seuls les journaux télévisés d'ETB ont été diffusés. Par ailleurs, les travaux du TAV ont été interrompus à Zaratarno et plusieurs sabotages ont eu lieu. Des manifestations se sont déroulées dans les quatre capitales. Entre 13 000 et 15 000 personnes à Iruñea selon les organisateurs, 4500 selon la délégation du gouvernement. A Bilbo, la manifestation était conduite par les secrétaires généraux de Ela et Lab, Adolfo Muñoz et Ainhoa Etxaide.

Les dirigeants de la gauche abertzale Jone Gorizelaia, Arnaldo Otegi et Rafa Diez y ont pris part. A Donosti et Gasteiz, des milliers de personnes ont également manifesté. Les slogans clamés furent entre autres : «Contre le capital, grève générale», «la lutte est le seul chemin.» Les dirigeants syndicaux ont souligné «que la grève a été un succès, mais il a fallu surmonter de nombreux obstacles comme la manipulation et le mensonge. Ils n'ont pas réussi à désactiver la grève qui est un acte majeur de conscience de classe, contre la crise».

Pour le département d'Intérieur et les différents syndicats patronaux, la grève selon eux n'a eu qu'une «incidence limitée.» Confebask a déclaré «que 12% des salariés étaient en grève».
«Des services minimums régressifs"

La majorité syndicale basque considère que les services minimums imposés par le Gouvernement Basque sont plus régressifs que jamais. Et pour eux, cela suppose un «boicott de la part de Patxi Lopez à la grève générale».

Les syndicats ont donc en bonne logique décidé de faire appel de cette décision auprès du Département d'Emploi et des Affaires Sociales dirigé par Gemma Zabaleta.

Et ce, afin d'obtenir un arrêt de ce qu'ils considèrent «comme une action inique contre les droits des travailleurs».

Il est à noter que dans le secteur des transports publics, 30% des services doivent être maintenus, le pourcentage jusqu'à cette grève était de 20%. Même proportion dans les centres scolaires et dans divers secteurs publics. Il n'y avait pas eu de grève générale en Pays Basque sud depuis sept ans, ce qui a permis à Patxi Lopez, d'affirmer que cette grève était politique, sous-entendu dirigée contre lui.

Mais les faits sont têtus et la grève avait été convoquée, bien avant son élection. La récession frappe de plein fouet le Pays Basque sud et minimiser une mobilisation sociale n'a jamais tenu lieu de programme.

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Ekintza
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MessageSujet: Re: 21 mai: Grève générale en Euskal Herria   Mar 26 Mai - 20:20

Ignorons la désinformation bourgeoise
Voilà du vrai :

Citation:
La grève générale majoritairement suivie en Pays Basque sud
Écrit par Fondation Manu ROBLES ARANGIZ

La grève générale convoquée hier [jeudi 21 mai 2009, par les syndicats ELA, LAB, ESK, STEE, EHNE, HIRU] en Pays Basque sud a été majoritairement suivie dans les différents secteurs et entreprises du Pays Basque sud. Ce fut une grande grève générale dans la Communauté Autonome Basque, qui a également eu un résultat significatif en Navarre.

Dans le secteur industriel de la Communauté Autonome Basque, sur 538 entreprises de plus de 50 salariés, 297 ont connu un arrêt de travail supérieur à 70 % des effectifs, 103 un arrêt supérieur à 30 %, 115 un arrêt inférieur à 30 % (Nous n'avons pas les chiffres concernant 23 entreprises).

L'arrêt total de travail (supérieur à 70 % des salariés de l'entreprise) a donc concerné 55,20 % des entreprises et l'arrêt important du travail (supérieur à 30 %) a touché 74,34 % d'entre elles.

L'incidence de la grève a été résiduelle ou l'activité a carrément été normale dans seulement 21,38 % des entreprises.

Les résultats de la grève dans les petites et moyennes entreprises ont également été très importants, et elles ont été extrêmement nombreuses a connaître un arrêt total du travail.

L'arrêt de travail total en Navarre a eu une incidence particulièrement importante dans la vallée de Sakana et la zone nord de la Communauté Forale, ainsi que dans la région de Pampelune et de sa ceinture industrielle.

Dans le tertiaire privé, la grève a également eu une incidence particulièrement importante. Elle a été majoritairement suivie dans le secteur du commerce. L'influence de la grève a été moindre dans le secteur financier, mais a quand même provoqué un fonctionnement irrégulier des banques et autres établissements concernés.

La grève a été massive dans les secteur du nettoyage, et amplement secondée dans la restauration collective.

Dans les services publics, la grève a été majoritairement suivie chez les personnels des municipalités (y compris dans les capitales avec des taux supérieurs à 60 % à Bilbao et à Donosti), excepté dans la « margen izquierda ».

L'arrêt de travail a été partiel à Lakua et dans les diputations d'Araba, Gipuzkoa et Bizkaia, ainsi que dans la santé publique (80 % du personnel y était astreint au Service Minimum).

L'incidence a également été notable en Navarre, avec des arrêts partiels dans l'administration forale, Osasunbidea, l'INAP, les Jeunesse et sport etc....

Dans l'éducation, La grève a été largement suivie, affectant 45 % de l'ensemble secteur public et privé). L'arrêt a été de 95 % dans Haurreskolak (maternelles), 55 % dans les Ikastola, 49 % dans l'enseignement public. 80 % du personnel de l'UPV (Universités) a arrêté le travail.

Les Transports n'ont fonctionné que grâce aux Service Minimum. Ainsi, la grève a été majoritairement suivie dans le transport ferroviaire Eusko Tren, Tranvia et le metro de Bilbao. La grève a été amplement suivie dans les transports par bus qui n'ont fonctionné que grâce au Service Minimum. Elle a été totale dans les ports de Bilbao et de Pasajes.

Dans la construction, la grève a été totale en Gipuzkoa, et inégale mais avec un impact global significatif en Bizkaye, Araba et Navarre. Les cimenteries ont été majoritairement arrêtées.

Dans l'énergie, la raffinerie Petronor a cessé la production, et le Service Minimum décrété par l'Etat a minimisé l'effet de la grève dans les stations essence.

Dans les médias, les quotidiens Deia, Gara, Berria et divers journaux locaux avaient décidé de seconder la grève. La direction de Deia n'a pas respecté la décision de l'assemblée des travailleurs. Le Service Minimum a fonctionné dans le groupe EITB (ETB, Radio Euskadi, Euskadi Irratia, Radio Vitoria...) et la grève a également affecté diverses radios locales.

Des manifestations rassemblant des dizaines de milliers de travailleurs(ses) ont eu lieu à midi dans les 4 capitales du Pays Basque sud. Elles ont été parmi les plus importantes mobilisations connues lors de grèves générales.

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