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 Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia

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Ghjuvà
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MessageSujet: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Mer 14 Oct - 10:18

Citation:
Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Saint-Sébastien
Rédaction - 13/10/2009 | eitb.com |


Une dizaine de militants basques ont été interpellés. Ils sont soupçonnés d'avoir "tenté de reconstruire la direction de Batasuna sur instructions de l'ETA", a-t-on appris de source policière.
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Dix personnes, dont Arnaldo Otegi, ont été interpellées en Gipuzkoa (Pays Basque sud) dans une opération policière destinée à éviter la reconstruction de la direction de la gauche abertzale interdite par la justice espagnole.

L'ancien porte-parole de la gauche abertzale Arnaldo Otegi, l'ancien dirigeant de Batasuna Rufino Etxeberria, l'ancien secrétaire général du syndicat basque LAB Rafael Diez Usabiaga, Sonia Jacinto, Arkaitz Rodriguez, Miren Zabaleta, José Manuel Serra, Amaia Esnal et Jose Luiz Moreno Sagües se trouvaient parmi les personnes interpellées, selon l'agence EFE citant des sources de la lutte anti-terroriste.

Une dizième militante, Ainara Oiz Elgorriaga, a été interpellée alorsqu'elle tentait de dissimuler des documents, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

Les interpellations se sont produites lors d'une réunion à laquelleparticipaient les détenus, au siège du syndicat LAB de Saint-Sébastien,en Gipuzkoa. L'opération policière a été ordonnée par le juge espagnolde l'Audience nationale, Baltasar Garzon.

Les militants indépendantistes basques interpellés sont soupçonnés d'avoir "tenté de reconstruire la direction de Batasuna sur instructions de l'ETA", ont indiqué des sources policières. La secrétaire générale de LAB, Ainhoa Etxaide, par contre, a durement critiqué que M. Garzon "fait irruption dans la politique du Pays Basque" au moment où "de nouvelles choses commencent à apparaître".

Les anciens dirigeants de Batasuna seraient en train de se réorganiser pour réapparaître dans la vie politique de façon légale et en prenant ses distances par rapport avec la violence de l'ETA.

Batasuna est interdit par la justice espagnole depuis 2003, en raison de ses liens présumésavec l'organisation armée ETA, dont il est considéré comme le braspolitique.

Poursuivi dans plusieurs procédures, Arnaldo Otegi avait été incarcéré en juin2007 en vertu d'unecondamnation à 15 mois de prison pour apologie du terrorisme. Il a été remis en liberté fin août 2008.

Le ministre espagnol de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, a averti à plusieurs reprises que Batasuna et aucun autre parti prête-nom ne serait légalisé tant qu'existerait l'ETA, même s'il condamnait la violence. D'où la pression constante de Madrid sur la mouvance indépendantiste et les nombreuses actions policières.

http://www.eitb.com/infos/politique/detail/266149/des-militants-basques-dont-otegi-interpelles-a-saint-sebastien/


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almogàver
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Mer 14 Oct - 15:06

une autre échantillon gratuit de la justice, democracie et la toujours!!!! responsabilité de le juge mediatique SUPER GARZÓN!!
Le juge de la plus profonde caverne centraliste.

Ajourd´hui aux mass-media espagnols disent que l´actuation de Garzón et la police c´est une magnifique actuation contre la reorganisation de Batasuna(et aussi contre l´impôt revolucionaire impôt par E.T.A. et aussi par Batasuna!!).Oui...les tv´s espagnoles (aussi la tv catalana!!!...) toujours parlent de la violence gratuite d´E.T.A. et ses "amis": LAB,Batasuna,Herriko Tabernas,Gara,Segi,...
Toujours parlent de que les partis politiques ne pouvent pas défendre la violence et au méme temps être dans le gouvernement de quelque peuple.
Bon...cette est la Ley de Partidos(loi de partis).Cette loi parle de la impossible legalisation de partis que defendent la violence...dans cette loi, les principals partis illégals sont toujours la gauche abertzale.
Depuis quelques annés pour les abertzales c´est impossible présenter aux élections...pour l´état espagnol seulement ils sont "violents, terroristes, criminels et delinquants"...
Bon je laisse quelques noms d´autres partits "légals", "démocrate" et toujours amis du franquisme et l´espagnolisme plus ultra:

Falange, Falange española, Falange de las Jons, Nueva Falange ( cettes organisations sont escissions de Falange).
España2000, Democracia Nacional( cets partis sont national "revolucionaires").
Alianza Nacional(national socialistes(nazis)).
Acción Católica.
Partido Familia y Vida.
Ciutadans de Catalunya.
Coalició Valenciana.
Unificación Comunista de España(ils ne sont pas communistes vraiment.Sont un parti ami du CESID(investigation et espionnage du governement espagnol depuis le franquisme mais avec autres noms...).
MSR
CTC(carlistes)
UNC(fascistes et racistes catalans)
Acción Juvenil Española
Alternativa Española
Partido Nacional Republicano
Unión por la Unidad Nacional

et un long etcétera...

Touts cets partis, ont eté impliqués en quelque exposition de violence:
agression a personnes de la gauche o d´autres peuples, regions ou etnies...
agression a centres politiques de la gauche.
agression avec la police contre manifestants de la gauche de Madrid ou autres villes(la dernier en València le 9 d´octobre).
negation de l´holocauste...

Et il y a 2 partis plus que aussi ont quelques expositions de violence:
guerres, terrorisme contre quelques militants communistes, militants anarquistes, d´E.T.A., GRAPO o Terra Lliure...
negation et prohibition d´être livrement un peuple avec une identité et langue...

Ils sont le PSOE et le PP.
2 partis quoi practiquen quotidienment la violence avec la police et exercite...

Mais bon...ici en la toujours "democratique et livre" espagne nous savons que la liberté, la justicie et la democracie n´est par tous égal...

Iniciativa Internacionalista, Batasuna(avant: Euskal Herritarok, Herri Batasuna...), PCER...
Pour le pouvoir espagnol et pour la opinion publique seulement ils sont "violents et terroristes"...

Bon...je crois que dans votre état la situation c´est pareil non?
Ou non...? Je ne se pas ça...
Il y a aussi ilegalisation de partis "violents" corses, bretons, occitans?....

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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Jeu 15 Oct - 8:08

Une preuve de plus de la belle justice et de l'équité que nous proposent l'espagne.

Arrétés sous quels motifs.... Quand j'entend qu'Ainara dissimulait des documents au moment de son arrestation, c'est du n'importe quoi; la soupe que nous servent les médias à la botte des fascistes est tout simplement imbuvable. Garzon est une vraie pourriture !!!

On veut véritablement empêcher le peuple basque de s'exprimer librement, on cherche à nous museler, la violence n'est pas forcément du coté que l'on croit, nous ne faisons que répondre à l'agression dont nous sommes les victimes.

Pour ce qui est des partis politiques représentatifs des peuples en lutte en france, rares sont les personnes qui sont prêtes à s'impliquer; s'investir pour faire bouger les choses n'est pas forcément évident, faire bouger les choses c'est devenir gênant à un moment ou à autre, donc il faut être prêt à être emmerdé par les démocrates qui nous gouvernent ( oppressent ), voir toute sa vie analysée, scrutée, balayée, l'engagement n'admet pas de faiblesse, il faut se dire le jour où l'on s'engage que votre vie peut être réduite à néant du jour au lendemain, l'issue d'un tel investissement est forcément la mort ou la prison, après des années de clandestinité, la voie démocratique ne mène malheureusement à rien car ça freine des quatre fers en face pour ne pas aller dans la même direction. Le jacobinisme français n'est pas qu'une vue de l'esprit.

Loin de moi l'idée de critiquer l'engagement politique de bon nombre d'entre nous, des choses formidables sont nées de tels engagements ( comité de soutien aux prisonniers politiques, etc. ), je trouve que cela est très bien.

Juste se poser la question: S'il me fallait aller jusqu'au bout, serais je prêt à le faire, suis je prêt à dire adieu à ma tranquilité, à ma vie, à ma famille, à mes amis, à tout le coté stable de ma vie pour défendre ce en quoi je crois, pour faire évoluer les choses? Je comprends tout à fait que cela ne soit pas facile pour certaines personnes, je respecte leurs choix.

C'était juste un aparté pour Almogaver, en Hegoalde, on sait pertinemment que nous avons affaire à une fausse démocratie, le traitement du peuple basque est effroyable mais affiché ( la majeur partie de l'opinion publique s'en fout d'ailleurs ), en Iparralde, c'est beaucoup plus pernicieux, on a affaire également à des pourris, mais plus sournois, moins facilement identifiables ( la majeur partie de l'opinion publique s'en fout aussi, remarque...)

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Alberto
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Sam 17 Oct - 9:20

Comunicato Fronte Indipendentista Lombardia
15 ottobre 2009

Nel giorno della rinascita del FRONTE INDIPENDENTISTA LOMBARDIA e della ripresa dell’attività politica su basi rinnovate e rinnovati dirigenti, ma sempre con solo un ultimo fine, l’Indipendenza della Terra Lombarda e del suo Popolo,

il Consiglio Nazionale riunito a Lainate (MI) non può che esprimere la propria solidarietà e quella di tutti i Militanti ad ARNALDO OTEGI e agli altri esponenti indipendentisti Baschi, incarcerati nei giorni scorsi su ordine della magistratura spagnola.

Atti come questo non contribuiscono certo alla convivenza civile, ma anzi riportano la situazione ad anni bui, dove la repressione giudiziaria era l’unico mezzo usato per risolvere il conflitto basco.

Come non riusciranno a far tacere OTEGI e i suoi compatrioti, non riusciranno a far tacere più a lungo la voce dei Popoli d’Europa che reclamano a forza il proprio diritto all’Autodeterminazione.

GORA EUSKAL HERRIA - LOMBARDIA LIBERA

Blog in costruzione http://fronteindipendentistalombardia.blogspot.com/
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Ekintza
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Sam 17 Oct - 15:01

Citation:
Le JPB
L'opinion - Tribune Libre
L’Espagne veut-elle résoudre le conflit basque ?

15/10/2009

ÉDITORIAL par Goizeder Taberna

Si l’opération policière lancée mardi contre les responsables politiques de la gauche abertzale n’est pas une première dans l’Histoire, elle nécessite de s’interroger sur le moment choisi et les personnes visés. Rafa Diez, Ruffi Etxeberria, Arnaldo Otegi : autant de noms qui, ces dernières années, ont participé à des négociations visant à résoudre le conflit politique basque. Le premier était déjà présent lors de la deuxième phase des négociations d’Alger à la fin des années 1980. Il y a quelques mois, les deux autres se retrouvaient avec l’actuel président socialiste du Gouvernement basque, Patxi Lopez, autour d’une même table, pour négocier une sortie du conflit. Treize ans après avoir incarcéré pour la première fois l’ensemble des membres du bureau politique d’Herri Batasuna, le gouvernement espagnol décide pour la troisième fois d’arrêter les responsables de la gauche abertzale. Une direction qui sera remplacée par une autre et dont ses membres continueront à défendre leur projet. Il y a quelques semaines, Arnaldo Otegi annonçait publiquement que la gauche abertzale allait très rapidement lancer une initiative politique pour dépasser le conflit dont souffrent les Basques. En réaction, A. Rubalcaba, ministre de l’Intérieur espagnol, prévenait qu’aucun parti politique ne serait toléré, quand bien même il condamnerait la lutte armée. Pour l’Etat espagnol, le problème ne semble plus être la question de la violence : le seul fait de revendiquer un projet indépendantiste pour le Pays Basque devient un crime passible de prison. La semaine dernière, les trois responsables politiques qui, en 2004 à Anoeta, avaient proposé une méthode pour la résolution du conflit, ont été inculpés par un juge et devront comparaître pour “apologie du terrorisme”.

Aujourd’hui, et devant cette situation, l’enjeu est de savoir si ce conflit doit perdurer dans une spirale action-répression ou peut au contraire évoluer vers un autre schéma. La semaine même où Zapatero se rendait aux Etats-Unis pour serrer la main du prix Nobel de la Paix Barack Obama, chacun doit se sentir interpellé par cette “démocratie” espagnole.


Citation:
Le JPB
Pays Basque
Prêts à ouvrir un nouveau cycle

15/10/2009

Goizeder TABERNA

Réagissant aux arrestations des dix militants de la gauche abertzale réalisée en Navarre et au Gipuzkoa par ordre du juge Baltasar Garzon, hier, à Bayonne Batasuna a exprimé sa détermination de poursuivre son travail dans la voie qu'il a ouverte ces derniers mois.

Ces «agressions» ne modifièrent «pas d'un iota» la ligne politique du parti, selon son porte-parole Xabi Larralde. Cette ligne a pour objectif d'ouvrir un nouveau cycle qui apportera une proposition politique, «s'appuyant sur le droit d'autodétermination et sur la reconnaissance du territoire». Un «changement démocratique» faisant appel à l'union des forces souverainistes. Les membres du parti indépendantiste voient parallèlement un second cycle : celui de la «continuité» et du conflit, celui du Gouvernement espagnol.

Les agences de presse ont affirmé que les personnes interpellées mardi soir préparaient une initiative politique ayant pour objectif de revenir aux institutions. Parmi elles se trouvaient Arnaldo Otegi et Ruffi Etxeberria, tous deux membres du groupe de négociation lors du processus de paix en 2005-2007. L'ancien leader du syndicat LAB, Rafa Diez, a également été arrêté.

«Cela se répétera»

Le bureau national de Batasuna a déjà été arrêté à plusieurs reprises depuis, maintenant, 13 ans. La dernière opération en date est celle de Segura en octobre 2007. Le mandat d'arrêt comportait alors la même accusation que pour les personnes détenues cette semaine : la préparation d'une nouvelle direction.

Le ministre de l'Intérieur espagnol, Alfredo Perez Rubalcaba a prévenu : «et cela se répétera tant qu'il y aura de la violence». Il a précisé que Batasuna essayait de se restructurer «sous la direction du groupe terroriste ETA».

Le syndicat Lab, dont le siège de Donostia a été investi par la police afin d'interpeller cinq des dix personnes arrêtées, a appelé à des mobilisations pour aujourd'hui et pour demain. L'opération policière de cette semaine a été réalisée contre «la stratégie qui devra rendre possible de nouveaux pas vers l'indépendance», dénonce Lab.

Le président du PSE, Jesus Eguiguren, a voulu minimiser l'importance de la proposition politique qui a fait couler tant d'encre. Il a mis en doute le fait que les personnes arrêtées «aient quelque chose d'important ou définitif entre les mains».

Au PNV, il y a d'abord eu les réactions de son président, Iñigo Urkullu, qui espère que «toutes les garanties procédurales» ont été respectées, et qui dit être «interpellé» par le fait que la gauche abertzale n'ait pas pris d'initiative depuis que le bureau national de Batasuna a été arrêté en 2007, puis, il y a eu les déclarations de Joseba Egibar. Ce dernier a dénoncé le fait que les arrestations ont pour objectif d'éviter la normalisation au Pays Basque.

Abertzaleen Batasuna a aussi relevé ce fait et s'est demandé : «Madrid veut-il vraiment une solution politique ?» et «avoir un avis politique et s'organiser politiquement, est-ce un délit pour Madrid ?».

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Les responsables du PNV manifesteront à Donostia

17/10/2009

Opération- La manifestation organisée par l'union de six syndicats du Pays Basque a reçu le soutien des responsables de PNV. Les cinq présidents provinciaux du parti vont manifester à Donostia, à partir de 17 heures, aux côtés de la gauche abertzale, d'Eusko Alkartasuna et d'Aralar. Une mobilisation, bien sûr, soutenue par Batasuna. Les membres de EA du Pays Basque nord et le syndicat ELB ont également exprimé leur solidarité.

De nombreuses associations se sont jointes à la manifestation qui portera le slogan «Askatasunaren alde, eskubide guztiak guztiontzat», en réponse à l'arrestation de dix militants de la gauche abertzale accusés de restructurer le parti Batasuna par le juge Baltasar Garzon.

Sur les dix personnes interpellées mercredi, cinq ont été mis sous écrous (A. Otegi, R. Diez, S. Jacinto, A. Rodriguez, M. Zabaleta), trois en liberté après paiement d'une caution (T. Moreno, A. Esnal, M. Serra) et deux ont été libérés (R. Etxeberria, A. Oiz).

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Ekintza
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Sam 17 Oct - 15:02

http://www.ezkerabertzalea.info

Citation:
Ulla Jelpke "Solidarität mit den festgenommenen Politikern und Gewerkschaftern im Baskenland"

Am Dienstag 13.Oktober wurden in San Sebastian (Donostia) sieben führende Politiker und Gewerkschafter der linken baskischen Unabhängigkeitsbewegung in der Zentrale der Gewerkschaft LAB verhaftet. Unter ihnen ist auch der ehemalige Sprecher der verbotenen Partei Batasuna, Arnaldo Otegi, der sich seit langem für eine politische Lösung des Konflikts einsetzt. Den Festgenommenen wird die Gründung einer „terroristische Vereinigung“ vorgeworfen – ein Standartvorwurf, um gegen jede legale Aktivität der linken baskischen Unabhängigkeitsbewegung, ihrer Parteien, Gewerkschaften, Gefangenenhilfsorganisationen und ihrer Presse vorzugehen.

Die EU und die Deutsche Bundesregierung schweigen zum Buch elementarer Menschenrechte mitten in Europa. Sie schwiegen bereits, als im Spanischen Staat die Partei Batasuna, die eine Vielzahl von Stadträten und Bürgermeistern stellte, verboten wurde. Und sie schweigen zur weiterhin angewendeten Folter der spanischen Polizeibehörden gegenüber Gefangenen aus der linken baskischen Unabhängigkeitsbewegung. Die EU-Behörden ermutigen die Verfolgungsmaßnahmen gegen die baskische Linke sogar ausdrücklich, in dem sie Batasuna und andere gewaltfrei agierende baskischen Organisationen auf ihrer„Terrorliste“ nennen und damit für vogelfrei erklären.

Das Baskenland dient heute der EU als regelrechtes Labor für Repressionsmaßnahmen, die über kurz oder lang auch gegen andere fortschrittliche kapitalismuskritische oder antimilitaristische Bewegungen in Europa Anwendung finden.

Alle Festgenommen und Inhaftierten haben meine volle Solidarität! Ich fordere ihre Freilassung! Die Parteien und Organisationen der baskischen Linken müssen wieder legalisiert werden! Das baskische Volk hat ein Recht auf demokratische Selbstbestimmung!


El martes 13 de Octubre fueron arrestados en la sede central del sindicato LAB siete politicos y sindicalistas que lideran la izquierda independentista vasca. Entre ellos se encuentra el antiguo portavoz del ilegalizado partido politico Batasuna, Arnaldo Otegi, que desde hace tiempo trabaja por una solucion politica del conflicto vasco. A los arrestados se les imputa la creacion de una “organización terrorista”, una acusacion comun que ha afectado a toda la actividad de la izquierda independentista vasca, sus partidos, sindicatos, organizaciones de ayuda a prisioneros y a sus medios de comunicación.

La UE y el gobierno aleman callan ante la quiebra de los más elementales derechos humanos en la mitad de Europa. Ya permanecieron en silencio cuando el partido politico Batasuna fue ilegalizado. Un partido que estaba representado en numerosos municipios y con varias alcaldias.Y callan reiteradamente ante las denuncias de tortura de activistas de la izquierda independentista contra las fuerzas de seguridad espanolas. Las autoridades de la UE promueven las medidas que persiguen a la izquierda vasca, incluyendo a Batasuna y otras organizaciones no armadas en sus “listas negras antiterroristas” dejandolas como meras piezas de caza.

El Pais Vasco sirve de laboratorio represivo dentro de la UE que tambien afecta directamentea a otros movimientos criticos con el capitalismo o movimientos que trabajan en Europa .

¡Todos los detenidos y encarcelados tienen mi total solidaridad! ¡Exijo su puesta en libertad!! ¡Los partidos y organizaciones de la izquierda vasca deben ser legalizados! ¡El pueblo vasco tiene el derecho democratico a la autodeterminación!!

Ulla Jelpke, MdB
Innenpolitische Sprecherin
Fraktion DIE LINKE.


Citation:
Federación sindical mundial - Solidaridad con los detenidos en Euskal Herria

http://www.labsindikatua.org/nazioartekoa/albisteak/ald/folder_es/0090

Relación de un acciones que ya están en marcha a nivel mundial:

- Concentración en Dublín de sindicalistas irlandeses y del Comité de solidaridad con EH frente a la embajada española.

- Concentración mañana (casi seguro) o pasado enfrente de la embajada española en Atenas (Grecia), convocada por el sindicato PAME de Grecia.

- Entrega de una carta de protesta a la embajada española en Costa Rica del sindicato ANEP de Servicios Públicos.

- Movilización de denuncia mañana en Argentina en el marco de una jornada por la soberanía alimentaria que estaba prevista de antemano a nivel de toda Argentina


Citation:
Bairbre de Brún: "Arrest of Arnaldo Otegi and other 9 is a step backwards"

Sinn Fein MEP Bairbre de Brún has stated that the arrest of Batasuna leader Arnaldo Otegi and nine other members of the party is a step backwards and will ultimately impact on the task of rebuilding the peace process and dialogue.

Speaking earlier Ms de Brún said:

"Sinn Féin has argued the need to revive the Basque Peace Process. The banning of Batasuna, alongside the continued jailing of political representatives will in no way aid this task.

"The arrest of Arnaldo Otegi as the leader of Batasuna and nine other members of the party by the Spanish Government is a step backwards and will make the process of rebuilding and reinvigorating efforts towards a lasting peace process all the more difficult.

"It will further impede any search for forward progress, which requiresthat every effort be made to improve and encourage dialogue between all of the parties in the Basque Country and the Spanish government. Punitive measures and criminalisation from the Spanish authorities will not advance these goals."


Citation:
Helmuth Markov: "It is inadmissible that political leaders are arrested because of their political initiatives"
As former president of the Friendship group in support for a peace process in the Basque Country, I would like to express my opinion on the situation of the Basque Country after the arrest of Arnaldo Otegi and other 9 members of the left pro independence movement on the evening of October 13th 2009.

On November 2007 I had the opportunity to meet Arnaldo Otegi while he was imprisoned in the prison of Martutene. As I stated on that occasion I still believe that:

FIRST, in a democracy it is inadmissible that political leaders are arrested because of their political initiatives and ideas.

SECOND, the only way to solve the ongoing political conflict in the Basque Country is through a peace process based on dialogue, negotiation and agreement among the different parties involved in the conflict.

THIRD, the involvement of all parties is necessary in order to build peace in the Basque Country.

I strongly believe that the only valid political solution will be the strengthening of democracy and justice and the acceptance of the right of all the citizens of the Basque Country to decide on their future.


Citation:
Solidariedade com a esquerda independentista basca



Poucas horas depois de finalizar o tétrico Dia Nacional de Espanha eram praticadas as detençons de dez militantes da esquerda abertzale em diferentes pontos do País Basco.



A operaçom policial iniciada na tarde de onte constata umha vez mais a espiral repressiva do governo de Zapatero, e o seu cinismio e hipicrisia à hora de defender nos ámbitos internacionais soluçons dialogadas aos conflitos, optando pola via repressiva no seu tratamento das demandas de liberdade nacional e emancipaçom social dos povos oprimidos por espanha.

A estrategia repressiva do governo PSOE contra o independentismo basco tam só incide na aplicaçom de receitas fracassadas, na soluçom policial a um problema de natureza eminentemente política.



As detençons dirigidas por Baltasar Garzón vinhérom precedidas por umha bateria de declaraçons ameaçantes realizadas nas últimas semanas polo actual titular do Ministério espanhol do Interior contra o projecto independentista e socialista representado pola ilegalizada esquerda abertzale.



As detençons de onte, agravadas pola ocupaçom policial dos locais da central sindical LAB, tam só procuram fechar qualquer possibilidade a umha saída política ao conflito entre Euskal Herria e Espanha, alicerçada no reconhecimento do direito de autodeterminaçom.



NÓS-Unidade Popular solicita a imediata liberdade das pessoas detidas, garantias do respeito da integridade física durante a sua estadia nas dependências policiais, e manifesta umha vez mais a sua solidariedade internacionalista com a esquerda abertzale e a sua consequente luita pola Independência e o Socialismo.



Direcçom Nacional de NÓS-UP, 14 de Outubro de 2009

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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Dim 18 Oct - 15:56

Manif monstre hier, la plus nombreuse à Donostia depuis celle contre la fermeture d'Egunkaria en 2003











RuGALcaba a prévenu: le PNV défend ainsi la stratégie d'ETA

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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Lun 19 Oct - 12:59

RuGalcaba ( bien vu ) est un sacré salopard, il devra rendre des comptes un jour ou l'autre...

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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Lun 19 Oct - 23:32

Source : le JPB

Manifestation historique à Donostia samedi
20/10/2009

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dernier contre l'arrestation de dix dirigeants et membres de la gauche indépendantiste à l'appel des syndicats basques.

Cette manifestation fait suite à l'opération policière, ordonnée par le juge Garzon, ayant conduit à l'arrestation de dix membres de Batasuna et l'incarcération de cinq d'entre eux, dont le porte-parole A. Otegi.

Cette manifestation a réuni pour la première fois depuis la fermeture du quotidien Egunkaria, l'ensemble du mouvement politique et syndical abertzale ainsi qu' Ezker Batua (Izquierda Unida).

Les organisations abertzale et celles de la gauche espagnole ont convergé pour dénoncer une «impulsion politique» derrière l'action judiciaire et voir en celle-ci un «obstacle à la paix».

Le parti socialiste a quant à lui dénoncé la présence du PNV dans la manifestation et l'a appelé, par la voix de son secrétaire général en Bizkaia Jose Antonio Pastor à choisir entre Dieu et le diable.


Flippant ce genre de phrases...On se croirait revenu en plein obscurantisme religieux... Shocked
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Mar 20 Oct - 12:05

Laguna
L'espagne n'a jamais quitté l'obscurantisme religieux et politique...

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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Mar 20 Oct - 14:14

Oui je sais bien...Disons qu'on a quand même moins l'habitude aujourd'hui de lire ce genre de saloperies, après j'avoue ne pas feuilleter El Mundo régulièrement Mr. Green
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Mar 20 Oct - 15:11

Moi non plus, mais on se tient au courant quand même...

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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Mer 21 Oct - 19:52

Citation:
Pays Basque Info

La peur de Madrid

On pourrait reproduire ici l’article publié il y a une semaine sur ce site [Court-circuiter la paix], car l’analyse qui y était faite vient d’être confirmée, mot pour mot, par l’Etat espagnol avec l’arrestation mardi dernier d’une dizaine de militants politiques abertzale dont Arnaldo Otegi, interlocuteur du parti Batasuna lors des pourparlers de paix de 2006, ou Rafa Diez, ancien coordinateur général du syndical LAB et médiateur lors des négociations entre l’ETA et le gouvernement espagnol en 1989 à Alger.

Face à une éventuelle annonce de la part de la gauche abertzale d’une démarche politique visant à créer les bases d’un nouveau processus de résolution du conflit (voir notre article "Une date de péremption pour le conflit" du 14 septembre) –démarche qui incluait selon elle un engagement résolu par des voies exclusivement politiques, Madrid a pris le chemin le plus facile, mais le moins droit : l’interpellation des militants politiques qui pouvaient personnifier le nouveau pari de la gauche abertzale.



Le constat est accablant : Madrid ne veut pas en finir avec le problème basque. Au contraire, avec l’arrestation de ceux qui pouvaient emmener la gauche abertzale vers un nouveau scénario de paix, l’Etat espagnol semble vouloir fermer toute issue politique au mouvement indépendantiste basque. Le but ne peut être autre que de forcer le mouvement abertzale à rentrer dans une stratégie de résistance, voire la clandestinité politique comme aux temps du franquisme. Personne ne peut ignorer que ce contexte est une invitation à rejoindre une autre clandestinité, celle de l’ETA.


Affirmer que Madrid souhaite alimenter les rangs de l’organisation armée basque peut paraître kafkaïen, mais la lecture sereine des derniers évènements invite à penser qu’en effet l’Etat espagnol se sent très à l’aise dans une situation de conflit caractérisé par un "terrorisme de faible intensité". On peut cogiter par la suite que Madrid a réagi mardi dernier de peur de voir ce scénario altéré.


C’est maintenant à la gauche abertzale de voir si elle tombe dans le jeu de Madrid ou si, au contraire, elle persévère dans la voie d’une solution dialoguée. Les premières déclarations officielles, d’un côté et d’autre de la Bidassoa, vont dans ce sens. Lors d’une conférence de presse à Bayonne, le parti de la gauche abertzale a confirmé que "ces agressions sont destinées à mettre à mal toute initiative visant à mettre en oeuvre un nouveau cycle politique démocratique basé sur l'autodétermination des habitants du Pays Basque", et que, en choisissant la voie des interpellations politiques, "l'Etat espagnol parie sur l'affrontement avec le Pays basque". Cela dit, "il n'est pas question pour la gauche abertzale de changer d'un iota la ligne politique qu'elle s'est choisie", a assuré Xabi Larralde, membre du bureau national et porte-parole du parti.


Au sud, la coordinatrice générale du syndicat LAB, Ainhoa Etxaide, a dénoncé elle aussi que l'opération policière s'inscrit dans une "stratégie de négation du Pays Basque" dont le but serait de "perpétuer la situation actuelle". Elle a pourtant souligné que la gauche abertzale a déjà fait le pari de dépasser le blocus actuel, un pari "réclamé par la majorité des citoyens".


En dehors de la mouvance abertzale de gauche, le dirigeant du PNV Joseba Egibar a lui aussi fait une lecture critique vis-à-vis de l’Etat espagnol. Selon lui, Madrid a interpellé des gens "qui ont fait un pari pour les voies pacifiques au lieu de la lutte armée". Par conséquent, ceux qui agissent contre ces personnes "ne souhaitent pas la disparition de l’ETA". Ces déclarations lui ont valu le reproche du responsable socialiste de la police basque, Rodolfo Ares, qui a qualifié Joseba Egibar de "misérable". Cela n’empêche que la lecture du dirigeant du PNV est tout à fait logique surtout si on se pose la question latine qui prodest ?, qui en sort un bénéfice ?


Il semblerait que l’Etat espagnol n’ait pas peur de l’ETA mais de l’activité politique de la gauche abertzale qu’il s’efforce en désactiver. Quoique, vu la réaction de samedi dernier par le biais de la manifestation à Donostia, Madrid devra avoir toujours peur.


Citation:
PBI
Court-circuiter la paix

Écrit par Rédaction

C’était à prévoir. Vendredi dernier, le juge espagnol Eloy Velasco a ordonné le renvoi devant les tribunaux du leader de la gauche abertzale Arnaldo Otegi, ainsi que des dirigeants Joseba Permach et Joseba Alvarez. Motif ? Un délit présumé d’"apologie du terrorisme" lors du meeting de Batasuna de novembre 2004 au vélodrome d’Anoeta, où le parti indépendantiste avait rendu publique sa proposition de paix.



Ce fut justement après ce meeting que l’exécutif de Madrid avait décidé de donner son feu vert aux négociations de paix qui avaient rassemblé des représentants de l’organisation armée ETA et du gouvernement espagnol d’un côté, des responsables de Batasuna et du PSOE de l’autre.



Les négociations ont échoué et, depuis, la chasse à l’abertzale de gauche a envoyé en prison des dizaines de dirigeants politiques basques, dont les trois qui sont de nouveau visés par la justice espagnole.



Cinq ans après le meeting du vélodrome, le magistrat de l’Audience Nationale Eloy Velasco estime que ces trois dirigeants avaient commis un délit. Cinq ans après ! Ou bien la justice espagnole est extrêmement lente, ou bien elle est extrêmement arbitraire.



Cette décision arrive à un moment où la gauche abertzale vient de renouveler un pari pour la paix (voir notre article Une date de péremption pour le conflit du 14 septembre).



Pour le dirigeant du PNV Joseba Egibar il n’y a aucune doute : Madrid agit pour court-circuiter un éventuel processus de résolution du conflit. Le président de la fédération du PNV au Gipuzkoa affirme que la chose est "très claire". "Je crois que, face à l’imminence d’un processus politique, que je souhaite de paix, [l’Etat] prétend à nouveau agir contre la partie politique [de la gauche abertzale] qui peut mener à bien ce projet".



Volonté de "ceux qui ne souhaitent pas qu’un processus de cette nature puisse avoir lieu"

Selon Joseba Egibar, la décision du juge Eloy Velasco représente la volonté de "ceux qui ne souhaitent pas qu’un processus de cette nature puisse avoir lieu".



Depuis sa sortie de prison, fin août 2008, Arnaldo Otegi, considéré comme l’un des principaux artisans de la tentative de dialogue de 2006, n’a cessé de redoubler ses efforts en faveur du dialogue.



Le dirigeant emblématique de la gauche abertzale avait été incarcéré en juin 2007, après confirmation par le Tribunal suprême espagnol d’une condamnation à 15 mois de prison pour "apologie du terrorisme", symboliquement quelques heures après la fin officielle de la dernière trêve de l’ETA.



Son actuel renvoi devant les tribunaux aux côtés de Joseba Permach et Joseba Alvarez est également un symbole, celui d’un Etat qui ne veut rien savoir de la paix et qui veut réduire le conflit basque à une affaire de criminalité terroriste.



Une affaire qui sert avantageusement à éviter d’aborder d’autres problèmes tels que le chômage (17,4%, plus de quatre millions de chômeurs en Espagne) ou la gestion de la crise économique.


Citation:
Le JPB
Pays Basque
La gauche abertzale débat sur un document antérieur aux arrestations

21/10/2009

Goizeder TABERNA

L'arrestation de dix militants de la gauche abertzale, la semaine dernière, a fait plus de bruit que le document que ces mêmes personnes étaient en train de boucler à ce moment-là. D'après l'information publiée hier par le quotidien Gara, la gauche abertzale a soumis à sa base une proposition qui a pour objectif d'ouvrir une nouvelle ère politique.

Le cycle qui s'ouvrirait avec ce document reposerait sur le droit à décider des citoyens basques et devrait évoluer «sans aucune violence ni ingérence extérieure».

Un processus démocratique qui a pour objet de «changer les règles du jeu actuelles» et «d'amener la confrontation sur un plan dans lequel la gauche abertzale sera plus forte et plus efficace», soit, vers une confrontation entre le «Pays Basque et l'Etat», selon le texte de 36 feuilles que Gara s'est procuré. Ce qui se traduirait par une accumulation de force au sein du Pays Basque.

«Le processus ne se limite pas à la négociation et ne dépend pas des négociations», insiste le texte. Et précise que les garanties de ce processus sont «l'accumulation de forces, le changement des rapports de force et la construction nationale».

Le moment d'ouvrir «un processus démocratique» est opportun, selon la gauche abertzale. Aussi bien sur le plan international que sur le plan local. Le fait que le «statutisme» (référence aux cadres institutionnels en vigueur au Pays Basque sud) arrive à son terme et déstabilise le PNV, ou encore l'unité d'action obtenue au Pays Basque nord, sont autant de faits qui confortent la gauche abertzale dans sa position.

Le document consacre, par ailleurs, une partie à l'auto-critique : «Nous ne nous sommes pas suffisamment rendu compte de pourquoi nous avions ouvert ce processus», dit le document.

Citation:

Purge chez EiTB

L'opération policière de mardi a eu des conséquences inattendues à EiTB. En effet, deux jours après les arrestations, trois éditrices des journaux télévisés ont été remerciées en raison de leur façon de traiter l'information sur les arrestations. Les trois journalistes auraient consacré trop de place aux réactions critiquant l'opération policière.

Cela dit, depuis le débarquement du Parti Socialiste au gouvernement de la Communauté Autonome Basque, le contrôle de la radio-télévision publique basque, jusqu'alors détenu par le PNV, a été une obsession pour l'équipe de Patxi López. Les premiers changements ont vu le jour en septembre mais c'était début 2010 que le gros virage était prévu. Les événements ont accéléré la purge.

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Alberto
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Jeu 22 Oct - 9:51

Alberto a écrit:
Comunicato Fronte Indipendentista Lombardia
15 ottobre 2009

Nel giorno della rinascita del FRONTE INDIPENDENTISTA LOMBARDIA e della ripresa dell’attività politica su basi rinnovate e rinnovati dirigenti, ma sempre con solo un ultimo fine, l’Indipendenza della Terra Lombarda e del suo Popolo,

il Consiglio Nazionale riunito a Lainate (MI) non può che esprimere la propria solidarietà e quella di tutti i Militanti ad ARNALDO OTEGI e agli altri esponenti indipendentisti Baschi, incarcerati nei giorni scorsi su ordine della magistratura spagnola.

Atti come questo non contribuiscono certo alla convivenza civile, ma anzi riportano la situazione ad anni bui, dove la repressione giudiziaria era l’unico mezzo usato per risolvere il conflitto basco.

Come non riusciranno a far tacere OTEGI e i suoi compatrioti, non riusciranno a far tacere più a lungo la voce dei Popoli d’Europa che reclamano a forza il proprio diritto all’Autodeterminazione.

GORA EUSKAL HERRIA - LOMBARDIA LIBERA

Blog in costruzione http://fronteindipendentistalombardia.blogspot.com/


Affisso all'Universita' Cattolica di Milano il 20/10/2009

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Ekintza
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MessageSujet: Re: Des militants basques, dont Otegi, interpellés à Donostia   Mar 3 Nov - 14:49

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Le maire de Donostia critique les arrestations

31/10/2009

F.O.

Alors que l'ensemble des porte-parole du parti socialiste espagnol se sont félicités de l'opération policière du 13 octobre, orchestrée à l'encontre des dirigeants de Batasuna, et ce en cohésion avec la ligne officielle marquée par le ministre de l'Intérieur espagnol, Alfred Pérez Rubalcaba, le maire de Donostia, Odon Elorza, a remis en question cette version lors d'une interview accordée à une radio jeudi.

Il a ainsi affirmé qu'une analyse était nécessaire afin d'évaluer «si le coup de filet était bon ou mauvais pour, réellement, essayer d'avancer vers l'obtention de la paix et vers la fin du terrorisme de la part d'ETA».

En outre, il a déclaré que l'emprisonnement de représentants politiques comme Arnaldo Otegi y Rafa Díez ne lui avait fait «aucun plaisir». Peu après, le porte-parole parlementaire de Gasteiz du PSOE, José Antoine Pastor, l'a corrigé en indiquant que ces propos ne représentaient qu'une «opinion personnelle» qu'il ne partageait pas.


Citation:
PBI

EAJ-PNV-PNB, trois sigles, une énigme

Selon certains, le Pays Basque se trouve aux portes d’un nouveau cycle politique dont l’éclosion arrivera bientôt, peut-être avant la fin de l’année, avec la conformation d’un mouvement souverainiste rassemblant la majorité des partis abertzale. D’autres affirment que le nouveau cycle a déjà commencé avec l’éviction d’EAJ-PNV-PNB du gouvernement de la Communauté Autonome Basque après une trentaine d’années au pouvoir ; un passage à l’opposition, il faut le rappeler, qui n’a été possible que par la mise hors-la-loi de Batasuna.
Qu’il y ait un changement de cycle est évident, même si pour tout le monde ce changement n’a pas la même signification. Pour les premiers, il s’agit de relancer un processus souverainiste dont l’aboutissement serait un cadre démocratique où les Basques pourront décider de leur avenir ; pour les seconds, le but est la dissolution du Pays Basque (sud) dans le marasme politique et administratif espagnol, l’élimination de la différence basque.

Pour les premiers, ce processus débouchera forcément sur une résolution du problème politique et du conflit violent ; pour les deuxièmes, le nouveau cycle politique, où le PNV reste dans l’opposition et la gauche abertzale interdite, est un but en soi.

Dans le premier rang, on peut compter les partis Aralar et Eusko Alkartasuna ainsi que le syndicat ELA, majoritaire. La gauche abertzale interdite travaille elle aussi en faveur d’un processus de convergence souverainiste, comme annoncé par Batasuna après l’arrestation par Madrid de cinq personnalités publiques telles qu’Arnaldo Otegi ou l’ancien secrétaire général de LAB Rafa Díez.
Dans le deuxième groupe, on compte le Parti Socialiste et le Parti Populaire, les deux gros partis espagnols.

Reste à savoir dans quel camp va se positionner le Parti Nationaliste Basque, l’une des formations politiques les plus importantes au Pays Basque mais aussi les plus ambiguës.

Le PNV est un parti divisé : d’un côté, les souverainistes tels que Joseba Egibar ou même l’ancien lehendakari Juan José Ibarretxe sont plutôt favorables à faire un pas vers un nouveau cadre politique plus indépendant vis-à-vis de l’Espagne ; de l’autre, le PNV plutôt autonomiste se sent plus à l’aise dans le statu quo actuel et ne veut pas entendre parler d’aventures d’autodétermination.



Envois de signes à la base
La participation du PNV dans la marche organisée à Donostia pour dénoncer l’arrestation d’Otegi et Díez pourrait augurer un virage du parti démocrate-chrétien vers les thèses souverainistes ; mais ce serait trop s’avancer. Cette manifestation de solidarité envers les détenus est plus probablement un geste interne dirigé aux bases du parti, très attachées à l’ancien lehendakari Ibarretxe et orphelines depuis qu’il a quitté Ajuria-Enea.

Cela dit, le PNV se trouve dans une situation difficile : le parti dirigé par Iñigo Urkullu ne dirige plus le gouvernement de la CAB et sa position dans les trois Diputaciones est délicate car il n’a pas la majorité absolue. Par conséquent, dans le contexte actuel, le rapport des forces situe le PNV en minorité face aux socialistes et aux populaires. Et cette situation ne changera pas tant que la gauche abertzale restera interdite.

Les démocrate-chrétiens ont donc intérêt à faire bouger les piliers qui soutiennent la situation actuelle. Et une stratégie souverainiste pourrait peut-être relancer le parti.

À la veille du trentième anniversaire du Statut d’Autonomie de Gernika, Iñigo Urkullu a mis en scène un démarquage du PNV vis-à-vis du modèle autonomique actuel, jugé épuisé. Pour appuyer cette image, il a été accompagné par Juan José Ibarretxe, dont il a salué le fameux plan qui prônait un nouveau cadre autonomique de « libre association d’Euskadi à l’Etat espagnol ».

Ce n’est très probablement qu’un nouveau geste destiné aux bases du parti. Mais à force de faires des gestes, le PNV est en train de s’éloigner, certes à petits pas, des positions de conformisme autonomiste dans lesquelles le parti a évolué ces trente dernières années… hormis la période des Accords de Lizarra-Garazi.

Le mouvement souverainiste actuel n’a rien à voir avec Lizarra-Garazi, ni sur le fond ni sur la forme, ni peut-être sur les objectifs. Mais peut-être ce mouvement réussira à briser les murs de méfiance construits ces derniers temps entre des partis qui, au moins en théorie, convergent vers un même horizon : un Pays Basque libre de décider de son propre avenir.

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