| | | ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA | |
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| Auteur | Message |
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Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Dim 27 Sep - 14:57 | |
| | Citation: | Exigeons la vérité sur la disparition de JON ANZA !
Le 19 septembre 2009, près d’un millier de citoyens basques résidants en pays basque encore sous administration espagnole, qui désiraient se rendre à St Jean de Luz, « pays basque français », ont été refoulés par les polices espagnoles et françaises, en tant que « persona no grata » sur le territoire « français », et ce au nom de la sécurité publique.
Ce millier de personnes entendaient rejoindre la manifestation pacifique organisée à St Jean de Luz pour exiger toute la vérité sur la disparition de Jon ANZA, ex prisonnier politique et militant indépendantiste basque, dont personne n’a plus aucune nouvelle depuis le 18 avril 2009.
La manifestation a toutefois eu lieux, car plus de 2000 personnes se sont présentées à l’appel de plusieurs organisations et de nombreux représentants du monde politique et culturel basque.
Une manifestation, une fois de plus ignorée par les médias français et espagnols, tout comme le sera le rassemblement devant la prison de Bapaume dans le Pas de Calais, du même samedi, en solidarité avec Aintzane ORKOLAGA militante basque de l’ETA, « libérable » le 27 septembre… mais qui sera expulsée vers l’Espagne suite à jugement lui interdisant l’accès définitif au territoire français.
Les militants désirant se rendre à St Jean de Luz qui se déplaçaient principalement en bus et en voitures, ont été arrêtés à la frontière. Ils ont été obligés de donner, et non de présenter, leur pièce d’identité, puis il a fallu qu’ils attendent des heures pour récupérer leurs papiers avant d’être refoulés avec autorité, ce qui a créé un bouchon de 7 kms. Les polices frontalières débordées ont été contraintes de demander les renforts de la Garde Civile et des CRS qui se sont déployés des deux côtés du poste frontière.
L’Espagne, la France, l’Europe, unis contre le Peuple Basque.
L’Europe dévoile sa réalité, sa complicité politique policière et répressive, contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, contre les dissidences politiques opposées au projet impérialiste européen.
La Cour européenne « des droits de l’homme » de Strasbourg a approuvé en juillet 2009, l’illégalisation du parti basque de gauche, Batasuna, mais aussi de toutes les plateformes ou candidatures qui s’étaient présentées aux élections locales et européennes ces dernières années.
Ainsi, en rejetant le recours présenté par Batasuna, cette Cour s’est rendue totalement complice des exactions menées sauvagement par l’Etat espagnol contre la légitime dissidence indépendantiste basque.
Et ce 19 septembre 2009, une fois de plus car ce n’est pas la première fois, les Etats français et espagnol ont appliqué des mesures d’exception contraires au droit international et européen.
En interdisant la libre circulation de citoyens européens, et en leur interdisant de s’exprimer pacifiquement, ils ont montré à l’opinion internationale le peu de respect du droit qui les anime dans la guerre sauvage qu’ils mènent depuis des décennies contre le peuple basque.
C'est-à-dire que la solidarité envers un disparu et envers la famille du disparu, est aujourd’hui considérée comme un délit, comme sont considérés comme des délits, le fait de manifester en faveur de la libération des 740 prisonniers basques et d’affirmer sa solidarité envers eux en brandissant leurs photos.
Allons-nous revenir à cette « Europa » raciste et guerrière, colonialiste et dictatoriale ? Sommes nous revenus au temps des SA de 1933 d’Hitler en Allemagne ou des Chemises Noires de Mussolini en Italie, au temps de la Milice Française de Laval en 1943… des milices politiques paramilitaires, qui détruisaient en toute impunité, tout signe d’appartenance à une communauté et qui terrorisaient tout opposant politique jusqu’à les faire disparaître ?
Pouvons nous accepter la stratégie de la tension mise en place par les autorités politiques, policières et militaires, espagnoles et françaises, dans les traces de Franco et de Pétain, pour détruire jusqu’à sa dernière pensée, la conscience et la dignité d’un Peuple ?
Il devient de plus en plus évident que la disparition de Jon Anza relève de la responsabilité des Etats français et espagnol qui n’agissent pas dans le sens d'en déterminer les causes.
Comme il est de plus en plus évident que c’est un retour en force de la « sale guerre » des années 70/ 80, quand le Bataillon Basque Espagnol, les GAL et autres mercenaires d’extrême droite avaient assassiné des dizaines de militants indépendantistes basques des deux côtés, et tout particulièrement dans les années 80 en « pays basque français »
Cette politique de terrorisme d’Etat fut appliquée sur ordre des autorités politiques centrales de Madrid, l’inculpation judiciaire dans cette sale guerre, de plusieurs ministres et de responsables policiers, le démontra par la suite.
Comment est-il impossible, qu’avec les moyens dont dispose le Ministère de l’Intérieur, dirigée il y a encore quelques mois par Michel Alliot-Marie (ancienne mairesse de St Jean de Luz) et aujourd’hui par Brice Hortefeux, que toute la vérité soit faite sur la disparition de Jon Anza ?
Et la question est aussi « que cache ce silence ? », un mutisme qui de fait devient un « silence complice », mais complice avec qui, le BBE, GAL ou un nouveau groupe de mercenaires policiers ou para policiers…, ou est Jon Anza ?
Mais aussi comment expliquer que la villa de MAM, loin du lieu de la manifestation, était, ce 19 septembre 2009, protégée par 200 Gardes Mobiles équipés et en tenue de combat ?
Sommes nous, dans cette partie de l’Europe, revenus au temps des dictatures militaires chilienne et Argentine des années 70-8O, quand des milliers d’opposants « furent porté disparus » après avoir été assassinés, quand des milliers de militants furent torturés et emprisonnés… ? 30 ans après, on juge encore des coupables et on cherche encore la vérité, une vérité cachée dans les coffres forts des archives de la CIA et de la NSA, comme jamais non plus, ne furent ouvertes les archives de la sinistre garde civil espagnol.
La « transition démocratique » espagnole, le passage de pouvoir des années noires du franquisme à la « démocratie » parlementaire espagnole se fit dans la poursuite de la négation des droits pour les basques à disposer et décider de leur avenir.
Quelle autre solution pour casser ce silence qui devient assourdissant, que de faire des manifestations pour exiger la vérité, toute la vérité sur la disparition de Jon Anza et des autres militants basques disparus ?
Outre les interdictions prononcées par les autorités espagnoles, il est aussi de constater le silence des média, qui ont, de fait, conclus un accord de principe pour rendre invisible la solidarité internationaliste qui s’exprime autour de ces disparitions inquiétantes de militants indépendantistes basques.
Personne ne peut considérer que le peuple basque est un peuple de 2ème catégorie dont il ne faut pas parler, car ceci entraîne une forme d’apartheid telle que les sud-africains l’ont connus avec le pouvoir colonialiste et raciste afrikaner, ami de Franco.
Tout le monde doit être aujourd’hui conscient que ce silence tue, que ce silence complice nous entraîne vers la pire des formes politiques, la dictature militaire. Car le dernier rapport d’Amnesty International apporte la preuve irréfutable que l’Etat Espagnol autorise sa police et ses milices paramilitaires, à pratiquer la torture physique et morale sur des militants indépendantistes basques.
Nous appelons l’ensemble des organisations politiques et mouvements progressistes, les associations des droits humains, à demander toute la transparence et à exiger toute la vérité sur la disparition de Jon ANZA.
Le 20 septembre 2009
Comité Solidarité Basque de Lille -
Comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (Nord-Pas-de-Calais) |
| Citation: | Le JPB Pays Basque
Solidarité de Sokoa pour Jon Anza
 25/09/2009
Comme tous les derniers jeudis du mois, les collègues de travail de Jon Anza, militant basque disparu depuis le 18 avril dernier se sont rassemblés au rond-point des Joncaux à Hendaye. Avec toujours la même question lancinante : Où est Jon ?
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_________________ NON DA JON ?
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|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Lun 28 Sep - 12:58 | |
| Continuons pour que Jon ne tombe pas dans l'oubli !!! _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Sam 3 Oct - 14:55 | |
| | Citation: | Le JPB Sujet à la une
La police espagnole aurait enterré Jon Anza

03/10/2009
Béatrice MOLLE
Dans son édition de vendredi, le quotidien Gara informe que selon des sources fiables, Jon Anza aurait été intercepté dans le train qu'il prit à Bayonne le 18 avril pour se rendre à Toulouse. Il aurait été intercepté par des agents d'un service policier espagnol. Jon Anza avait rendez-vous ce jour-là avec des membres de l'ETA. Après l'avoir fait descendre du train, le militant basque, quasi aveugle et en très mauvais état de santé, aurait été séquestré et soumis à un interrogatoires illégal, au cours duquel il serait mort. Ces mêmes sources assurent que le corps de Jon Anza a été enterré sur le territoire français. Elles ignorent si les policiers espagnols ont pu compter sur la connivence ou la collaboration des autorités ou de la police française. Et Gara de rappeler les déclarations du dirigeant du PNB Joseba Egibar qui au mois d'août apostrophait le ministre de l'Intérieur espagnol en ces termes : «Il serait bon que Rubalcaba explique si la police espagnole a arrêté Jon Anza sur le territoire français.» Interrogé par notre journal le 20 septembre dernier, Joseba Egibar réitérait sa question : «Je pose donc directement la question aux forces de sécurité espagnoles : Avez-vous arrêté ou retenu Jon Anza en territoire français?». Lors d'une conférence de presse, le ministre de l'Intérieur espagnol Alfredo Rubalcaba avait déclaré qu'il était évident que les forces de sécurité espagnoles «n'étaient pour rien dans cette disparition. C'est plus un problème d'ETA et c'est ce que nous a fait savoir la propre ETA. Finalement il y a des hypothèses faciles à imaginer. Mais rien à voir avec les forces de sécurité espagnoles.» Hier, suite à cet article paru dans Gara, nous avons joint par téléphone la procureur du Tribunal de Bayonne Anne Kayanakis, en lui demandant s'il était possible que les services policiers ou secrets français ne soient pas au courant, si un tel événement intervenait sur le territoire français.
Anne Kayanakis nous a déclaré «avoir toute confiance aux services de police judiciaire et en leur loyauté. Je n'accorde aucun crédit à ce type d'allégations, tel que le principe de la caution silencieuse. A plus forte raison, une collaboration. Ce que je peux dire, c'est que nous sommes à la disposition de cette source. Le Parquet et le procureur adjoint sont totalement disponibles pour recueillir tout élément et pistes permettant d'élucider cette affaire que nous traitons sans complexes. Concrètement, le service d'enquête va essayer de se rapprocher du journal. Par ailleurs, je vais faire communiquer nos lignes téléphoniques à l'avocate de la famille de Jon Anza. Si la source en question souhaite ne pas s'exposer, il y a plusieurs moyens de faire parvenir l'information.»
Quant à la résurgence de la guerre sale, la procureur répond «que cela est du périphérique. Nous cherchons la vérité, elle n'a pas d'odeur et je n'ai pas de cible en particulier. En conclusion, nous ne prenons pas pour argent comptant cette information, mais nous la traitons.»
Quelques heures plus tard, le procureur adjoint Mr Marc Mariée donnait une conférence de presse au Parquet de Bayonne (voir encadré). A l'heure du bouclage de notre édition, une manifestation prévue avant la publication de l'article de Gara devait avoir lieu à la Gare du Midi de Biarritz. Par ailleurs, la famille et les amis de Jon Anza ainsi que son avocate devaient organiser une conférence de presse aujourd'hui devant la maison de la culture d'Hernani, afin d'apporter leur analyse suite à l'article du quotidien Gara. Ces derniers mois, plusieurs militants basques ont dénoncé des enlèvements temporaires perpétrés, selon leurs déclarations, par des services policiers.
"Etablir la vérité"
C'est dans son bureau au Tribunal de Bayonne, bondé par la présence de nombreux journalistes, que le procureur adjoint Marc Mariée a réalisé une déclaration vendredi, suite à la parution de l'article dans le quotidien Gara : «Depuis le 18 mai, le Parquet de Bayonne est saisi d'une plainte. Tous les moyens d'investigation ont été mis en oeuvre pour tenter de retrouver Jon Anza. A ce jour,les recherches sont restées infructueuses.
Ce matin, Gara a donné une explication qui mettrait en cause des policiers espagnols. Rien ne nous permet de confirmer ou d'infirmer cette thèse. Nous sommes preneurs de toute information qui ferait avancer l'enquête. Si certaines personnes disposent d'informations, nous exploiterons les éléments reçus et nous les vérifierons. Il faut être prudent, il s'agit d'un article de presse et nous devons avancer avec des éléments stables. Notre unique priorité est d'établir la vérité et nous sommes, Anne Kayanakis et moi, à la disposition de ceux qui détiennent des informations.
Notre objectif est d'élucider cette disparition inquiétante, selon le terme juridique approprié». |
EZ AHANZTERIK EZ BARKAMENIK
NI OUBLI NI PARDON _________________ NON DA JON ?
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|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Lun 5 Oct - 8:17 | |
| Nous ne pardonnerons jamais ce qui est arrivé à notre camarade, les responsables devront payer le prix fort !!!! EZ AHANZTERIK EZ BARKAMENIK _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
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|  | | timo Résistant


Nombre de messages: 323 Age: 18 Localisation: Bertaèyn Date d'inscription: 29/07/2007
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Lun 12 Oct - 0:15 | |
| Miracle dans son édition d hier (dimanche 11 octobre), un gros quotidien francais, le Parisien - Aujourd'hui en France (qui est pourtant par ailleurs habituelement un véritable torchon) a consacré un article assez complet et qui plus est objectif sur la disparition de Jon Anza. Le porte parole de Batasuna y explique notament que dernièrement on a relevé plusieurs cas de militant basque enlevé et passé a tabac, on y rappelle aussi l épisode tragique de la guerre sale du GAL et surtout on y évoque la piste la plus probable d un dérapage de la police espagnole qui aurait très mal tourné. Pour ceux qui voudrait lire l article va falloir choper l édition d'hier car sa consultation sur le site du Parisien est payante |
|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Mar 13 Oct - 13:40 | |
| Etonnant, en effet A suivre, mais qui lit le Parisien le weekend? _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Mar 13 Oct - 18:31 | |
| Ils sont obligé de craquer un peu, tellement c'est gros. Il faut en arriver à un mort... _________________ NON DA JON ?
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|  | | Never Give Up Membre actif


Nombre de messages: 33 Localisation: exilé un peu trop loin... Date d'inscription: 22/02/2009
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Mer 14 Oct - 11:20 | |
| Silence de la classe politique du Pays Basque Nord sur la disparition de Jon Anza14/10/2009 Goizeder TABERNA La plupart des grands élus basques évitent de répondre aux questions posées par les journalistes sur le dossier Jon Anza. La disparition de cet habitant d'Ahetze est survenue il y a, bientôt, six mois.
«Je suis député, j'ai d'autres dossiers plus importants... Ne me demandez pas de répondre sur cette affaire», a répondu le député-maire Jean Grenet interrogé par le Journal du Pays Basque. Il ajoute : «Il faut laisser les services faire leur travail».
Egalement député, Daniel Poulou ne donne «aucun crédit» aux informations publiées dans le quotidien Gara le 1er octobre, qui annonçaient que le corps de Jon Anza avait été enterré par la police espagnole. Considérant qu'aujourd'hui il n'y a aucun élément, il laisse faire «leur travail aux services de l'Etat» et ne pense pas engager d'action.
Lettre au ministre de l'Intérieur
A l'inverse, le député Jean Lassalle compte envoyer un courrier au ministre de l'Intérieur, aujourd'hui, afin d'obtenir des informations et lui demander «de se mettre en relation avec le Gouvernement espagnol». Le député se demande «De quoi est mort Jon Anza ? Qu'est-il devenu ? Puis, qu'est-ce qu'on lui reproche ?». L'implication de la police dans cette disparition serait «une dérive à ne pas accepter», selon lui.
Dans le camp des socialistes, parti au pouvoir au Gouvernement espagnol, le président de région Alain Rousset n'a pas souhaité répondre aux questions. Cependant, François Maitia a exprimé son «étonnement» sur cette affaire et n'avait pas d'information supplémentaire à communiquer. Il allait s'informer auprès de son parti.
Collaboration
Le Gouvernement socialiste espagnol a été mis en cause par le groupe armé ETA. Il avait dénoncé en juin que cette opération avait été réalisée par la police espagnole en collaboration avec la police française. Sur ce point, la Procureure de la République de Bayonne, Anne Kayanakis, a insisté à plusieurs reprises, qu'elle n'accorde «aucun crédit à ce type d'allégations, comme le principe de la caution silencieuse. A plus forte raison, une collaboration».
Aujourd'hui, après l'annonce du quotidien Gara le 1er octobre,sur le fait que le corps de Jon Anza aurait été enterré, une fois mort, par la police espagnole, la Procureure n'a toujours pas pu vérifier cette hypothèse. Elle n'a pas été la destinataire directe de l'information et lance de nouveau l'appel. «Je pourrais chercher en Espagne, mais où ? Je ne sais pas ce que je dois y chercher ? Il m'est plus difficile procéduralement d'aller en Espagne plutôt que l'information me parvienne directement ou indirectement», conclut-elle.Source : Le JPB |
|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Jeu 15 Oct - 7:36 | |
| Le silence des politiques en dit long sur leur volonté d'imposer une chape de béton sur cette sordide affaire, ce n'est malheureusement pas la première fois, à nous de réclamer sans cesse des comptes, d'identifier les coupables et de leur faire assumer leurs responsabilités. _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: ETA accuse la FRA et l ESP d avoir fait disparaitre JON ANZA Jeu 22 Oct - 17:46 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
A la sous-préfecture pour évoquer Jon Antza
21/10/2009
Une délégation d'élus abertzale a demandé un rendez-vous aujourd'hui (à 15 heures) au Sous-préfet afin d'évoquer le cas de Jon Antza, dont Gara a affirmé la semaine dernière qu'il était mort dans le cadre d'un interrogatoire illégal mené par des agents de la Guardia Civil espagnole sur le territoire français. Les conseillers municipaux d'Urruña Filipe Aramendi, d'Ustaritz Battitta Amestoy et de Donibane Lohizune Peio Etcheverry-Aintchart ont appelé à un rassemblement à la même heure. |
| Citation: | Le JPB Pays Basque
Reçus à la porte

22/10/2009
F.O.
Une douzaine d'élus, accompagnés de plusieurs militants, sont restés aux portes de la Sous-préfeture hier avec pour seule réponse à leur demande de rencontre un courrier du Sous-préfet Eric Morvan. Ils étaient venus rencontrer le représentant de l'Etat français pour obtenir des informations sur la disparition du militant basque Jon Anza.
Bien qu'ayant au préalable demandé un rendez-vous, les élus ont dû faire face à un refus du Sous-Préfet. Sur le courrier, ce dernier a motivé sa décision en évoquant que «cette affaire est entre les mains d'une autorité judiciaire». Les élus ont pu seulement remettre une pétition dans laquelle figurent les signatures d'une quarantaine d'élus.
Face à ce refus, les élus ont alors évoqué «un signe de mépris» de la part d'E.Morvan, dénonçant «une chape de silence sur cette affaire». A ce jour, «aucun élément concret n'a été découvert et ce alors que deux enquêtes sont ouvertes, l'une par le Parquet de Paris, et l'autre à Bayonne».
Ils ont par ailleurs rappelé que suite à la diffusion de l'article du quotidien Gara indiquant que la police espagnol aurait enterré le militant basque sur le sol français, «qu'il n'y a eu aucune réaction».
Enfin, ils se sont dits très inquiets qu'un climat semblable à celui des années 80 s'instaure petit à petit au Pays Basque Nord. |
_________________ NON DA JON ?
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