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 La ertzaintza retire les photos des preso

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Ekintza
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MessageSujet: La ertzaintza retire les photos des preso   Mer 10 Juin - 18:55

En ce moment les zipaio sont en train de retirer des photos des preso tout azimut. Des photos là depuis des années sur la place du village, dans des associations et des bars... Ils ont procédé a des fouilles et des identifications, les accusant d'apologie du terrorisme...
Le mouvement pour l'amnistie appelle a répondre en en mettant mille pour chaque retiré...

La solidarité ne cessera pas !


D'autre part, enfin... ils l'ont !!

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Division anti-terroriste dans la CAB

10/06/2009

Le conseiller du département de l'Intérieur de la Communauté autonome basque (CAB) a annoncé, hier, la création d'une nouvelle division «antiterroriste et d'investigation» au sein de la Ertzaintza, la police attachée à la communauté autonome.

Cette décision a pour objectif de «combattre l'ETA sur tous les fronts». A cette fin, le conseiller Rodolfo Ares a promis de doter cette division de «de tous les moyens matériels et humains afin qu'elle soit la plus efficace possible».

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Ekintza
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Mer 8 Juil - 15:10

Le Gouvernement de la communauté autonome basque va utiliser 500 000 euros pour retirer les pancartes et les messages faisant "l'apologie du terrorisme et insultant les victimes".

Rodolfo Ares, ministre de l'interieur de la CAV, espère le soutien de tous les partis "démocrates", mais a avoué avoir les municipalités menés par l'ANV contre lui.


500 000 euros pour des photos et des peintures murales qui sont sitôt refaites après le départ de la ertzaintza...


Et en même temps :..

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Le PP dénonce l'argent versé à l'OPLB

08/07/2009

G.T.

Le 10 juin Blanca Urgell, la conseillère de Culture du Gouvernement de Gasteiz, se trouvait à Bayonne, à l'occasion de la présentation de la répartition du Fonds de coopération. Sa visite a provoqué la réaction du Parti Populaire espagnol grâce auquel son parti (PSOE) gouverne depuis le mois de mai.

«Pourquoi devons-nous financer des obligations de l'Etat français, alors que nous avons déjà un travail important et compliqué chez nous ?», a demandé Carmelo Barrio, le député, s'adressant à la conseillère lors de la session du 26 juin du Parlement.

Il a relevé que l'argent de la Communauté autonome basque (CAB) irait financer des médias, bertsularis, uda leku, ikastola «en France». Le député constitutionnaliste de droite considère que cette responsabilité relève des devoirs de l'Etat français.

Le gouvernement de la CAB contribue au fonds de coopération à hauteur de 920 000 euros sur les 1 390 000 euros que comprend ce budget destiné aux projets qui oeuvrent en faveur de la langue basque. Cette participation est définie dans une convention qui sera, à l'avenir, soumise au débat.

Continuité

De ce fait, Carmelo Barrio propose de retirer sa participation financière et de limiter le partenariat à un échange d'informations.

La conseillère de la Culture a répondu qu'il «faudra peut-être modifier quelque chose», mais en ce qui la concerne, elle continuera «à collaborer avec les autorités françaises». «Nous avons l'obligation de collaborer dans le sens de protéger une langue qui appartient à notre patrimoine», conclut-elle.


MDR

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Ekintza
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Lun 17 Aoû - 15:09

Citation:
Le JPB
Pays Basque

Photos des prisonniers : l'Espagne enfonce le clou


14/08/2009

Goizeder TABERNA

«Je ne laisserais aucun espace à l'impunité si je suis élu», avait affirmé Patxi Lopez quelques jours avant son investiture en tant que Lehendakari. Depuis, la voie ouverte par le gouvernement précédent du PNV ne cesse de s'élargir. Hier, le juge Eloy Velasco de la Audiencia nacional a convoqué quatre personnes pour le mardi 18 août, accusées de refuser de retirer les photos des prisonniers basques.

Cette décision concerne les propriétaires et les responsables de deux bars, Zurgai et Ezpala, de la capitale navarraise, Iruñea. Elle fait suite à la demande du procureur de la Audiencia nacional. Il avait également exigé la fermeture de ces bars, s'appuyant sur un rapport de la garde civile qui précise que le 3 et 4 août, les responsables de ces deux bars avaient refusé de retirer les photos des prisonniers.

Dans chaque village, ces photos sont accrochées dans des lieux publics ainsi que des bars, lors de l'arrestation d'un habitant de la commune ou du quartier. Des arrestations parfois liées à une enquête sur l'ETA ou dans le cadre d'opérations à l'encontre de mouvements ou associations abertzale. Une fois la personne libérée, la photo est retirée. Mais ces derniers mois, le Gouvernment espagnol mène une croisade contre ces signes de solidarité. Avant-hier, encore, la police forale navarraise retirait les photos du bar Arrano de Lesaka.

Manifestations interdites

Dans ce contexte, la Audiencia nacional a interdit toutes les manifestations organisées en faveur des prisonniers basques à l'occasion des fêtes de Donostia, Aste Nagusia. Malgré cela, le Mouvement en faveur de l'amnistie a maintenu les rendez-vous, notamment celui de samedi après-midi, qui devrait démarrer du Kursaal, à 19 heures. Samedi dernier, la police autonome avait retenu une manifestation de la gauche abertzale, chargeant contre les manifestants et paralysant pendant quelques heures le centre-ville.


samedi la ertzaintza a chargé contre des centaines de personnes , utilisant flashballs et matraques, identifiant de sdizaines de personnes

a Gernika 4 personnes arrêté hier lors de la marche pour les preso devront comparaitre.

à Iruñea, les tenants de deux bars vont comparaitre pour avoir refusé de retirer les photos sous ordres de la police forale qui ne présentait aucun document

tout azimut :

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Des menaces de mort frappent les fêtes de Bilbo

13/08/2009

Goizeder TABERNA

A trois jours du début des fêtes de Bilbo, la tension monte. La personne ayant été élue pour allumer la fusée qui initie les fêtes, le txupinazo, a reçu une balle accompagnée d'une photo d'elle, mardi. Sonia Polo, la txupinera, a fait l'objet ces dernières semaines d'une polémique enflammée du fait qu'elle est la soeur d'un prisonnier basque.

La nouvelle a été révélée par le syndicat LAB de la mairie de la capitale bizkaitar, où travaille Sonia Polo. Il a dénoncé la «croisade médiatique» initiée «par certains conseillers de cette mairie (PSOE-PP) à la bien médiocre disposition» envers l'employée de mairie et membre de la konpartsa ou peña Eguzkizaleak.

Dans un premier temps, le parti de droite PP avait bloqué l'élection de la txupinera. Ensuite, c'est le PSE qui est intervenu auprès du maire de la ville. La commission des fêtes a alors défendu la nature populaire de ces fêtes et a rappelé que la txupinera est élue par les konpartsa. Les actions illicites à l'encontre de militants abertzale se répètent ces derniers temps.


Aucun scandale ni couverture médiatique dans pareil cas...


Citation:
Le JPB
Pays Basque
Pas de vacances pour les prisonniers



11/08/2009

Comme tous les ans en août, l'association des familles des prisonniers politiques Etxerat a organisé, ce dimanche, des rassemblements à travers le Pays Basque. Sous des slogans portant notamment sur l'éloignement des personnes incarcérées, près de 300 personnes se sont ainsi réunies à Hendaye pour former une chaîne humaine.

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Jamy
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Lun 17 Aoû - 16:20

C'est quand même assez grave, en mettant de coté qu'ils soient coupable ou non, ils ont droit à un soutien. On parle de grandes démocraties, les démocraties sont mortes et déguisés en paradis sur terre.
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Ekintza
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Mer 19 Aoû - 17:14

Citation:
Le JPB
Pays Basque

Pas de fermeture pour les bars mais les responsables restent inculpés

19/08/2009

La justice espagnole a finalement décidé hier de ne pas fermer les deux bars d'Iruñea (Pampelune), qui avaient affiché des photos de prisonniers basques, membres de ETA ou pas, car les clichés ont depuis été retirés, a-t-on appris de source judiciaire.

Cependant, l'Audiencia nacional, principale instance pénale espagnole, a décidé de maintenir les poursuites pour «apologie du terrorisme» engagées contre la serveuse et le propriétaire du bar Zurgai ainsi qu'à l'encontre de la gérante et du propriétaire du bar Ezpala.

Début août, la garde civile avait ordonné aux deux bars le retrait des clichés représentant des prisonniers basques sous peine de poursuites pour «apologie du terrorisme» et «désobéissance civile» mais les propriétaires avaient, dans un premier temps, refusé de s'exécuter.

Le parquet avait alors décidé de les poursuivre, affirmant que «ce refus poursuivait l'offense et l'humiliation faites aux victimes du terrorisme» et que ce soutien affiché à des «terroristes» était «inacceptable». Samedi, des dizaines de riverains ont exprimé leur soutien aux responsables des deux bars lors d'une conférence de presse.

Le parquet avait ensuite abandonné la procédure de fermeture contre le bar Ezpala, qui avait retiré les clichés après avoir reçu un ordre écrit des autorités.

En revanche, ce dernier avait décidé de poursuivre la procédure de fermeture engagée contre le bar Zurgai, qui avait remplacé quinze portraits par des silhouettes noires les symbolisant.

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Ekintza
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Ven 21 Aoû - 10:47

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Bilbo : la Ertzaintza retire les photos

21/08/2009

G.T.

Les fêtes de Bilbo battent leur plein. Pourtant, hier, la police autonome a fait irruption dans l'enceinte des buvettes pour retirer les photos, les banderoles et les affiches représentant les prisonniers basques. La Ertzaintza a poursuivi la campagne ouverte cette année, contre tout signe de solidarité envers les prisonniers.

L'intervention a eu lieu vers midi, alors que les fêtes avaient débuté il y a cinq jours et que l'enceinte des txosna avait vu fleurir des images de prisonniers dans de nombreuses buvettes pendant tout ce temps-là.

En présence de la Ertzaintza, le nom de tous les Basques emprisonnés pour des raisons politiques a été prononcé dans un mégaphone, déclaration qui s'est achevée par «maite zaituztegu», (on vous aime). La maire d'Hernani avait énoncé ces mêmes paroles, auparavant, avant d'être inculpée d'apologie du terrorisme. Hier, 18 personnes ont été inculpées pour les mêmes raisons et l'identité de 14 autres personnes a été contrôlée.


La première manif appelée à Bilbo, sous le slogan "Sur la voie de l'indépendance, changement politique et social" avait été interdite, et la seconde en réponse "pour la liberté d'expression, démocratie" également.

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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Ven 21 Aoû - 15:13

C'est vraiment dingue ce qui se passe en ce moment...Entre les manifs interdites, les provocations policières, les tabassages, les arrestations arbitraires...Avec l'interdiction des photos des presos c'est vraiment toute une facette d'euskal herria qu'ils essayent d'effacer, ca me fout la nausée...

Mais je me demande bien comment réagissent les basques non indépendandistes en Hegoalde face à la nouvelle politique menée par Patxi Lopez...Sont t'ils choqués ou au contraire la soutiennent t'ils ?
Quelqu'un a t'il des retours sur tout ça ?

Elkartasuna !
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Ekintza
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Sam 22 Aoû - 16:10

A ce propos l'édito de Gara d'aujourd'hui:

Citation:
Les consignes du sens commun

L'Ertzaintza s'est abattue hier contre les familiers de prisonniers qui depuis des années viennent se rassembler chaque vendredi en face de Sabin Etxea (siège du PNV), dans Bilbo. Après que l'autobus qui emmène certains de ces familiers aux prisons d'Andalousie partait direction le sud, les policiers ont foncé contre ceux présents, en arrêtant une personne et en envoyant la mère d'un prisonnier à l'hôpital. Ceux-ci ne portaient même pas les photos de leursparents, seulement une pancarte avec la devise "errepresaliatu guztiak etxera" (tous les réprimés à la maison).

Il est possible que, depuis l'ignorance profonde et la partialité scandaleuse instaurée à Madrid sur la réalité basque, un juge croit que la critique à la politique de dispersion est simplement une "consigne d'ETA et d'Ekin". Ainsi l'affirme le juge de l'Audience Nationale Eloy Velasco, qui au début de la semaine a imputé plusieurs hôteliers pour "apologie du terrorisme" avec cet argument. Mais même quelqu'un de mal informé, qui ne reçoit pas d'autre version que celle des rapports policiers réflètent avec peu de données et beaucoup de spéculations, devrait pouvoir discerner des choses si simples comme qu'un père portant un portrait de sa fille condamnée à une chaîne perpétuelle cachée accomplissant sa condamnation dans une prison à plus de mille kilomètres dans des conditions inhumaines ne répond pas à une autre consigne qu'à elles de sa propre conscience et dignité. De fait, cette réalité ne peut pas non plus cacher qu'en Euskal Herria des milliers de personnes considèrent ces inculpés comme des prisonniers politiques qui luttent pour des idéaux légitimes. Même entre ceux qui ne partagent pas leurs objectifs ou leurs méthodes.

La question consiste maintenant en ce que si les juges et les hommes politiques espagnols comparent peindre clandestinement des slogans en faveur d'ETA et se manifester publiquement par les droits des prisonniers, la chose unique qu'ils font est de placer la barricade de la dissidence basque au-delà de la base sociale du PNV. Cette comparaison établie à la doctrine de "tout est ETA" fait front même à la perception de la réalité qu'ont la majorité des votants du PSOE en Euskal Herria. Malgré le discours belligérant des hommes politiques et des sentences extrambóticas des juges, le sens commun prévaut dans la société basque.


Citation:
GARA > Azkenak > Euskal Herria

REPRESIÓN POLICIAL
La Ertzaintza arremete contra Etxerat y revive la tensión matinal

Tres detenidos, varios heridos y numerosas cargas policiales conforman el balance de la actuación de la Ertzaintza, que, una vez más, intentó sacar de la calle las revindicaciones y la solidaridad hacia los presos. Pese a todo, esas demandas, así como las de la libertad de expresión y los derechos de los represaliados políticos vascos, se hicieron notar en el día grande de Aste Nagusia. La actuación policial provocó momentos de gran tensión en la zona festiva.

* Editorial: Las consignas del sentido común

22/08/2009 10:22:00

BILBO-. La Ertzaintza trató, sin éxito, apagar las revindicaciones y la solidaridad en el día grande de la Aste Nagusia bilbaina. No obstante, cargó durante la mañana, agredió a quienes participaban en la tradicional movilización de Etxerat a Sabin Etxea por la tarde y creó momentos de tensión al anochecer. La jornada terminó con un balance de al menos tres detenidos y varios heridos.

La primera cita era al mediodía en la plaza Zabalburu. Ciudadanos y comparseros bilbainos ofrecieron una rueda de prensa después de que, horas antes, comunicaran a la Ertzaintza la desconvocatoria de la movilización programada en favor de la libertad de expresión y la democracia. La decisión de suspender la cita vino marcada por el veto impuesto por el Departamento de Interior de Lakua, dado a conocer el jueves, tan sólo un día después de que fuera presentada. El mismo día, el TSJPV también avaló la decisión del juez Baltasar Garzón de prohibir la manifestación impulsada por la izquierda abertzale en defensa de la independencia y reclamando un cambio político y social.

Pese a que la manifestación de ayer fue desconvocada, cerca de un millar de personas se reunieron alrededor de la plaza de Zabalburu, en medio de un amplio despliegue policial. En la comparecencia denunciaron «la caza de brujas» y agregaron que «este verano la situación se está volviendo insostenible», haciendo alusión a «los incidentes a cuenta de las fotos de presos, la negación del derecho a manifestarse y la represión de ideas».

Además, advirtieron que, "para hacer frente a estos ataques" es "necesaria la colaboración e implicación" de todas las personas que "están a favor de las libertades en Euskal Herria".

Una vez terminada la intervención, los asistentes iniciaron una movilización por las calles adyacentes. Al paso de la manifestación arreciaron gritos en favor de la independencia, la libertad de expresión o la democracia, así como proclamas en contra del PSE. También se volcaron varios contenedores para evitar el paso de los agentes.

Cuando la marcha transcurría a la altura de la calle Rodríguez Arias, apareció un amplio dispositivo de la Policía autonómica, que cargó contra los manifestantes. Apenas fueron unas carreras y unos pocos pelotazos, ya que los manifestantes se dispersaron por la zona.

Según difundió posteriormente la consejería dirigida por Rodolfo Ares, la carga se saldó con tres detenidos y un ertzaina herido leve.

Golpes contra Etxerat

A las seis de la tarde, Etxerat había convocado la tradicional concentración semanal ante Sabin Etxea y una posterior movilización, después de la comida que anualmente se celebra en la txosna de la comparsa Txori Barrote en solidaridad con los represaliados políticos y sus familiares.

Previamente, Lakua había advertido de que no iba a permitir que nadie portara fotos de presos. Cuando restaban unos minutos para las seis, otro gran dispositivo de la Ertzaintza, helicóptero incluido, permanecía apostado ante la sede jeltzale. Cerca de medio millar de personas había acudido a expresar su solidaridad tanto a los presos como a sus allegados bajo el lema "Errepresaliatu guztiok etxera". Muchos de los asistentes portaban pequeñas fotos de presos pegadas en la ropa.

Tras la concentración, justo en el momento en el que partíala manifestación, la Ertzaintza volvió a provocar, por segunda vez en el mismo día, momentos de gran tensión.

Casi a quemarropa

Apenas habían transcurrido unos segundos de la partida de la cabecera cuando se escucharon varios pelotazos, seguidos de los gritos y las carreras de la gente que participaba en la movilización.

Según explicaron testigos presenciales a este diario, uno de los participantes besó la foto de su hermano preso ante los ertzainas y fue increpado por ello. Tras una discusión, los ertzainas dispararon, casi a quemarropa, varias pelotas de goma contra la cola de la manifestación. Cabe recalcar el elevado número de personas de avanzada edad que en ese momento participaban en el acto de solidaridad.

Esos momentos de elevada tensión vividos se saldaron con, al menos, dos personas heridas -una mujer por un porrazo en el codo, y otra por un pelotazo en la columna vertebral- y un hombre retenido, al que llegaron a esposar por negarse a identificarse. Finalmente, los agentes no llegaron a detenerlo, en contra de lo que difundieron las agencias informativas, y pudo abandonar el lugar.

Los testigos también censuraron la actitud de los ertzainas por hacer oídos sordos, al menos en primera instancia, a la petición de una ambulancia para que pudiera ser atendida una de las mujeres a la que segundos antes ellos mismos habían golpeado.

Una de las dos mujeres heridas tuvo que ser ingresada en el hospital de Gurutzeta debido a las contusiones. Se trata de la madre del preso político urduliztarra Gorka Martínez.

Finalmente, la marcha continuó por la Gran Vía, hasta alcanzar la plaza Elíptica, donde finalizó la movilización sin que se registrara nuevos incidentes.

Tercera protesta

Sólo una hora más tarde, sobre las 20.00, un nutrido grupo de personas se reunió ante el Arriaga y se dirigieron hacia la plaza Circular solicitando la libertad de los detenidos y reclamando libertad de expresión.

La Ertzaintza no tardó en volver a desplegar sus unidades, que en esta ocasión llegaron con un ostentoso aire chulesco y que se pusieron frente a los manifestantes, que optaron por retirarse.


Citation:
Le JPB
Pays Basque

Charge de la Ertzaintza après l'interdiction d'une manifestation à Bilbo

22/08/2009

Béatrice MOLLE



Bilbo est en fête et une manifestation devait être organisée hier en faveur de la liberté d'expression et ce, par différents groupes locaux de la ville.

Le gouvernement de Gasteiz l'avait interdite et le responsable des groupes convoquant la manifestation s'est présenté au commissariat de la Ertzaintza, afin de l'annuler. Devant la presse, les organisateurs ont indiqué «qu'ils constataient avec beaucoup de préoccupation, comment des partis, syndicats et partenaires sociaux tournaient la tête de l'autre côté, quand des droits conquis après des années de luttes étaient bafoués.

Il s'agit d'une véritable chasse aux sorcières. Nous ne pouvons accepter que des expressions et des idées soient illégales et réprimées en tant que telles. La vie sociale et politique ne peut être conditionnée par la répression.»

Après cette déclaration, un rassemblement spontané a été dispersé par la Ertzaintza. Plusieurs conteneurs ont été jetés sur la voie publique. Plus tard un groupe de personnes s'est réuni sur la Place Eliptica avant d'être à nouveau dispersé par la Ertzaintza.

Trois personnes ont été interpellées.

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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Dim 23 Aoû - 13:34

Never Give Up a écrit:
Mais je me demande bien comment réagissent les basques non indépendandistes en Hegoalde face à la nouvelle politique menée par Patxi Lopez...Sont t'ils choqués ou au contraire la soutiennent t'ils ?
Quelqu'un a t'il des retours sur tout ça ?


j´habite pas la haut et je peut pas te répondre avec précision mais je suis sur que les actions indiscriminées ne vont pas faire grandir la popularité de l´eztzaintza. Par exemple, il y a quelques jour ils ont chargé contre les supporters de la Real Sociedad sous pretexte qu´il y avait des radicals camouflés parmi eux.


http://www.flickr.com/photos/joniraundegi/sets/72157622049455722/

Il faut dire qu´il y a aussi des gens qui applaudissent l´application de la "mano dura" contre les "radicaux". On n´a qu´à lire les forums des journaux basques espagnolistes pour se´n rendre compte
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Ekintza
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Sam 29 Aoû - 20:01

Citation:
Le JPB
Pays Basque
Des actes extrémistes suivent les discours des responsables politiques

25/08/2009

Goizeder TABERNA

Trois bars navarrais d’Iruñea ont été tagués, ce week-end, de slogans comme “la Falange vous surveille” ou “si la loi ne le ferme pas, nous le ferons”. L’action menée par le Gouvernement de la Communauté autonome basque (CAB) et le Gouvernement de Madrid contre les signes de solidarité envers les prisonniers basques s’accompagne de la recrudescence d’actes moins institutionnels, où l’on décèle les relents de l’extrême droite traditionnelle espagnole.

Le badigeonnage des bars Ezpala, Zurgai et Ipar Gorri ne sont pas les seuls actes de dégradation portant la signature de la Falange : des monuments commémorant les soldats républicains ont subi le même traitement en Nafarroa. Des actes qui ont été réprouvés par la majorité de la classe politique, concernant les monuments historiques.

De l’autre côté du Pays Basque, à Bilbo, c’est l’envoi d’une balle et d’une photo de la txupinera des fêtes locales qui a récemment provoqué l’émotion. Sonia Polo, la txupinera, avait auparavant fait l’objet d’une vive polémique entre les partis du fait de son lien de parenté avec un prisonnier basque.

“Chasse” aux photos
Les bars navarrais visés ont eux aussi été sujets à débat politique. Effectivement, à la fin du mois de juillet, la déléguée du Gouvernement espagnol en Nafarroa, Elma Saiz, avait appelé les citoyens à la délation contre les lieux dans lesquels s’exprime la solidarité envers les familles ou les prisonniers basques. Une action judiciaire contre les bars Ezpala et Zurgai a suivi ces déclarations, sans pour autant les fermer.

La “chasse” aux photos a débuté dans la CAB au printemps et s’est accentuée avec les fêtes locales, moments festifs habituellement ponctués de manifestations en solidarité aux prisonniers basques. Cela a provoqué des moments de tension dans de nombreuses communes.

La pose de photos des prisonniers est “une provocation” envers les victimes d’ETA, selon les socialistes du PSE qui préviennent qu’ils “ne permettront pas de créer des espaces d’impunité pour les violents”.

Hier, le message a été renforcé par le conseiller du département de l’Intérieur de la CAB, Rodolfo Ares. Il a demandé aux municipalités d’empêcher la mise en place de buvettes ou “txosna” qui servent “de soutien social pour l’ETA”. Il a invité les citoyens à ne pas fréquenter les bars qui affichent les photos de prisonniers. Il a prévenu que la Ertzaintza confisquerait les photos exhibées dans les rassemblements hebdomadaires des familles des prisonniers.
En réponse à cette attitude, les autocollants à l’effigie des prisonniers ont fleuri ici et là.

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almogàver
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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Dim 30 Aoû - 10:23

la situation au Pays Basque est increible...
la ertzaintza obligue a retirer les photos des gudaris,parce que pour ils sont terroristes...bon...

Pour moi, les vraiment terroristes,et les plus mauvais personnes de les derniers 70 anné sont Franco(dictateur) et toutes les personnes quoi encore ajourd´hui pérpetuent son pouvoir.
Mais bon...en "espagne" la liberté d´expression n´est pas possible avec les falangistes(Partido popular) et avec le G.A.L.(Psoe)...
Je laisse unes photos du bar d´espagne où touts les fascistes,guardias civiles(police) quoi encore voulent le vieux régime...sont bienvenus.

On espagne n´est pas possible avoir les photos d´amis basques on las herriko tabernas mais est possible ... ça!! :








et manteinant je laisse uns renseignements:

E.T.A. : 50 anée de histoire. 828 morts.



Franquisme:

Pour nombreaux personnes le franquisme est vivant encore:

Franco laisse sont pouvoir a Juan Carlos de Borbón(roi d´espagne manteinant).
La police secrète de Franco est aprée le G.AL.,Cni(centre national d´information)...et plus choses...
Les militars de hier sont encore ajourd´hui...

Bon...
Franquisme
Guerra Civil :
220.000 morts pour la guerre.(1936-1939)
Repression:
105.000 morts.(1939-1975)
95.000 détenus politiques


Mais bon....E.T.A. sont les terroristes et Franco le"salvateur" d´espagne contre les "rouges" et "séparatistes"...
Les photos de Franco dans les bars sont possibles mais ne sont possibles les photos des gudaris...
Cette la liberté d´expression democratique espagnole...

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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Dim 30 Aoû - 14:19

Une chose vraiment incompréhensible... Les fascistes laissent des inscriptions en basque, par exemple sur les bars d'Iruñea, "Lagiak ezpaitu zerratzen, falangeak eginen du" "si la loi ne le ferme pas, la falange le fera"

Citation:
Personne ne fera taire la Résistance!

Écrit le 26/08/2009 à 16h23:18

Ni la répression sauvage de l’Etat espagnol et ses collaborateurs en déroute en Pays Basque, ni les fascistes néo- franquistes, ne feront taire la résistance basque !

Trois bars d’Iruñea ont été tagués ce week-end. Des tags fascistes, comme seule l’extrême-droite espagnole sait le faire : “la Falange vous surveille” ou “si la loi ne le ferme pas, nous le ferons”.

C’est le résultat des actions d’intimidation menées par le Gouvernement de la CAB1 (Parti « socialiste »+parti populaire, néo franquiste..) et l’Etat espagnol, avec son gouvernement « socialiste ».

De Madrid viennent les ordres : « rendre invisible » la solidarité et le soutien avec les 740 prisonniers politiques basques, dont + de 170 sont emprisonnés en France.

Pour ceux qui décident de résister à ces mesures d’intimidation, la menace c’est l’inculpation « pour apologie de terrorisme » !

Mais les bars militants Ezpala, Zurgai et Ipar Gorri ne sont pas les seuls à avoir subi des dégradations portant signature de la Phalange néo-franquiste : des monuments commémorant les soldats républicains ont subi les mêmes dommages.

Face à ce week-end de la terreur digne « d’une nuit de Cristal » la majorité de la classe politique vient de dénoncer ces actes, mais comble de l’idiotie, les caniches de Madrid n’ont parlé que des dégâts occasionnés sur les monuments historiques.

Ainsi, cette dégradation fasciste des bars et des monuments à la gloire des républicains antifranquistes est aussi le résultat de la déclaration imbécile de la déléguée du Gouvernement espagnol, Elma Saiz, qui en juillet, avait appelé les citoyens conservateurs à la délation contre les lieux dans lesquels s’exprime la solidarité envers les familles ou les prisonniers basques.

Depuis le printemps 2009, le gouvernement autonome pro-espagnol avait lancé sa milice de la Ertzaintza2, dans la chasse aux photos, qui s’est accentuée lors des fêtes locales, qui sont chaque année ponctuées par des manifestations en solidarité avec les prisonniers basques.

Entre déclarations politiques imbéciles et décisions politiques imbéciles, la tension est montée d’un nouveau cran au Pays Basque.

Comme nous l’avons écrit dans notre communiqué du 31 juillet, l’Etat espagnol vient de subir des défaites militaires, et par ses décisions et son refus de négocier une paix durable au Pays Basque sur des bases où chacun écoute l’autre, il a la lourde responsabilité de la renaissance des pires heures du franquisme et d’une intensification de la lutte d’indépendance… c’est donc bien les choix du PSE3 et du PNV4 qui poussent à la lutte militaire pour l’indépendance du Pays Basque…

Exposer des photos des prisonniers est “une provocation” avait déclaré le PSE, donnant ainsi quitus à la « Falange » et bientôt peut être au « GAL5 » reconstitué, car il ne faut pas oublier que JON ANZA ORTUÑE, ancien prisonnier politique basque, a disparu depuis le mois d’avril dans d’étranges circonstances.

Malgré le climat de tension qui règne au Pays Basque, notamment après l’interdiction des manifestations pacifiques par la répression violente suivie des dégradations fascistes, Rodolfo Ares, conseiller spécial pour la sécurité du « gouvernement basque » vient de demander aux maires des communes de faire fermer les buvettes militantes (les txosna) qui selon ses propres propos serviraient “de soutien social pour l’ETA”.

Et fort de son appui du gouvernement, de la majorité et de l’opposition, du Roi et de Sarkozy, des instances européennes, il a sommé les basques mais aussi les gens de passage, à ne pas fréquenter les endroits qui affichent les photos de prisonniers. Le « toutou » a aussi prévenu que ses chiens de garde de la milice Ertzaintza feraient des rixes dans ces lieux et confisqueraient les photos exhibées dans les rassemblements hebdomadaires des familles des prisonniers.

Depuis quelques jours la réponse populaire des Basques est à l’insoumission aux appels des « toutou et chiens de garde» de Madrid, et des photos de prisonniers et des autocollants sont apposés en masse dans les quartiers populaires du Pays Basque. Et les manifestations de soutien aux prisonniers vont continuer, malgré la répression et les provocations.

Le Comité « Libérez-les ! » apporte tout son soutien et toute sa solidarité avec les prisonniers, avec leurs familles, avec les associations de soutien.

Le 25 août 2009


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1. CAB - Communauté autonome basque (considéré comme une province)
2. Ertzaintza - Police politique opérationnelle basque (sud)
3. PSE - Parti Socialiste Espagnol
4. PNV - Parti Nationaliste Basque (pro-espagnol) - Partido Nacionalista Vasco
5. GAL - Groupe Antiterroriste de Libération – groupe paramilitaire clandestin créé en 1982 par le Ministre de l’Intérieur espagnol, pour lutter contre ETA, dissout en 1987 par Charles Pasqua suite à un accord entre la France et l’Espagne.

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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Mar 1 Sep - 15:24

Citation:
28/08/2009 ATAQUES FASCISTAS
LAB LLAMA A ORGANIZAR UNA RESPUESTA POPULAR A LOS ATAQUES FASCISTAS



Estas últimas semanas numerosas personas y lugares están sufriendo ataques fascistas en Navarra. Los trabajadores y trabajadoras también son objetivo de estos ataques, como muestran las amenazas aparecidas en el coche oficial de un delegado sindical del Ayuntamiento de Orkoien. El sindicato LAB ha ofrecido una rueda de prensa hoy con la participación de los delegados sindicales del Ayuntamiento de Orkoien (de izquierda a derecha Julen Belaskoain, Jokin Zubieta y Karlos Aldaia) y el portavoz para Navarra Igor Arroyo.

Valoración realizada por Igor Arroyo:

El de Orkoien no es más que un eslabón de una larga cadena de ataques fascistas: sabotaje del monumento en homenaje de los defensores navarros en Amaiur, amenazas contra jóvenes independentistas, pintadas contra bares abertzales, destrucción de monumentos en recuerdo de las víctimas del 36, amenazas contra cargos electos... Al parecer, los "Democratas de toda la vida" se han vuelto a poner la camisa azul. Pero, en cuanto a Euskal Herria, ¿se la quitaron realmente alguna vez?

Como aquella Cruzada del 36, o los Guerrilleros de Cristo Rey de los 70, estos neofascistas persiguen a "rojos" y abertzales. Llevan meses en esa dinámica, gozando de total impunidad. La clase política de Navarra, que suele rasgarse las vestiduras ante acontecimientos de este tipo, permanece prácticamente muda. O lo que es peor, se posiciona dependiendo de la identidad de la víctima del ataque: si es de la izquierda abertzale, mira hacia otro lado. Nos parece una hipocresía tremenda denunciar el ataque contra el monumento de Ezkaba y obviar el sucedido a sus faldas, en el barrio de la Txantrea, contra la sociedad Zurgai. ¿Acaso consideran legítimo el segundo? ¿Existe quizás cierta connivencia entre Yolanda Barcina, aquella que se negó durante meses a cambiar los nombres franquistas de las calles de la Txantrea, y los autores de estos ataques?

A decir verdad, no nos extraña la hipocresía que muestra la clase política navarra; al fin y al cabo, esa misma clase política está inmersa en una Cruzada contra la izquierda independentista. Rubalcaba, Sanz y compañía han decretado "barra libre" contra la izquierda abertzale. Y algunos fascistas aprovechan esa "barra libre" para atacar no sólo a la izquierda abertzale sino también a símbolos relacionados con la izquierda y con las ideas abertzales. Paralelamente a las tropelías que ejecuta la policía "al amparo de la ley", los fascistas realizan las suyas a escondidas. No sabemos si los autores de unas y otras son los mismos, pero está claro que el origen sí es el mismo: el fascismo contra la disidencia que se está impulsando desde las estructuras del Estado español con el objetivo de cerrar las puertas al cambio social y político.

Y, como expresa el poema de Bertold Brecht, el fascismo comienza criminalizando a un colectivo determinado y termina aplastando a cualquiera que vaya contra sus intereses. Es hora de responder contundentemente ante el fascismo, tanto el nocturno como el institucional. El sindicato LAB hace un llamamiento para organizar una respuesta popular amplia, desde Amaiur hasta Sartaguda. Unámonos los sindicalistas, progresistas, abertzales y demócratas contra el Estado de Excepción y los ataques fascistas.


Nota de los representantes sindicales en el Ayuntamiento de Orkoien:

Ante los ataques fascistas ocurridos recientemente, los representantes de LAB en el Ayuntamiento de Orkoien queremos manifestar lo siguiente:

- Por una parte, denunciamos esos ataques sucedidos en diferentes lugares y los enmarcamos en la ofensiva general del fascismo español.

- Además, queremos subrayar que en el caso de Orkoien, han afectado a un trabajador del ayuntamiento, un delegado de LAB. El sindicalismo es uno de los colectivos amenazados por los fascistas, que no toleran la autoorganización y lucha de la clase trabajadora. En este sentido, llamamos a los demás sindicatos a que rechacen estos ataques.

- Valoramos positivamente la nota que han emitido los grupos políticos del ayuntamiento. Y llamamos al ayuntamiento a no quedarse en esa nota; a que participe en una respuesta global a una ofensiva que también es global; y a que, cómo no, defienda sus trabajadores con toda la fuerza y todos los medios.

Amenazas aparecidas en el coche oficial de un delegado sindical del Ayuntamiento de Orkoien





http://www.labsindikatua.org/sarrera/albisteak/folder_es/240


là encore en basque : porc communiste (ça fleure bon l'ambiance chasse au rouge du franquisme)

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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Mar 8 Sep - 14:40

Egun on lagunak
Ce qu'il y a de surprenant, c'est que personne en Espagne ne va se lever contre la montée en force des fascistes en Hegoalde, alors qu'on tente à nouveau de diaboliser les abertzale.
Cette répression à tout va est purement et simplement honteuse et répugnante.
Ce qu'ignorent nos dirigeants, c'est que plus la répression augmente, plus la solidarité du peuple basque s'amplifie, que ce soit en Iparralde ou en Hegoalde.
Ne baissons pas les bras devant l'oppression .
Milesker Ekintza de nous tenir au courant de tout cela, faire circuler l'information est très important.

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MessageSujet: Re: La ertzaintza retire les photos des preso   Mar 8 Sep - 16:34

Laguna,

Je n'ai pas totalement la même analyse que toi. Bien sur que la répression a pris une proportion assez hallucinante et gerbante - cf l'exemple de Maite Aranalde et de sa famille, accusée d'apologie du terrorisme pour l'avoir embrassée What the fuck ?!? - mais je ne pense pas que l'espagnol moyen va se lever pour dénoncer une répression mené par un Etat espagnol puant toujours ses vieux relents franquistes, l'espagnol moyen n'a qu'une envie, qu'on en finisse avec ces basques qui leur pourrissent la vie depuis des dizaines d'années...

Quant aux dirigeants espagnols ou aux fascistes, je ne pense pas non plus qu'ils ignorent la réaction du peuple euskaldun, simplement ils s'emploient à ce qu'ils savent faire de mieux , c'est à dire cogner, tuer, torturer, comme ils l'ont toujours fait ( les grandes premières victoires abertzales en terme d'adhésion du peuple à la cause etarra des années 60 sont dûes à une répression brutale et aveugle démesurée ), ils pensent seulement qu'ils vont réussir à mettre au pas Euskal Herria.

Je pense personnellement que tout ce qui se passe en ce moment ( fêtes de villages chargées par l'ertzaintza, l'affaire Anza, la répression, les tabassages, le scandale suite à la torture d'A.Berastegi, l'interdiction des herriko tabernas qui refusent de se plier aux nouvelles lois Lopez etc. ) va resouder de plus en plus le peuple vers le projet abertzale ( surtout quant on voit la politique ultra agressive menée par le PSOE version Patxi Lopez et les compromissions du PNV...), aux abertzales de ne pas louper le coche...

C'est comme dans les petits villages d'Iparralde, autrefois, quant on parlait d'indépendance les gens se sentaient beaucoup moins concernés ( environnement rural/montagnard où il n'y a pas vraiment les mêmes préoccupations, notamment de luttes sociales qu'en Hegoalde ) maintenant le discours tend à changer et cà c'est nouveau...Les dernières charges de CRS ainsi que l'arrestation et le fichage abusif des jeunes abertzales ont aussi laissées des traces...Après il ne faut pas se leurrer, le changement des mentalités en Iparralde se fera lentement, mais c'est déjà encourageant...
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La ertzaintza retire les photos des preso

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