| | | Nafarroa Bizirik 1512-2012 | |
| | Auteur | Message |
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Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Nafarroa Bizirik 1512-2012 Mer 4 Fév - 18:52 | |
| | Citation: | Pays Basque Info
Aguerre et Loustaudaudine regrettent l’indépendance de la Navarre
Écrit par Rédaction Il y a près de 500 ans, les invasions castillanes marquaient le début de la fin de l’indépendance de la Navarre. Cinq siècles plus tard, la plateforme Nafarroa Bizirik 1512-2012 veut marquer fortement cette « dernière trace de souveraineté basque » et s’emploie à donner naissance à un fort courant populaire pour célébrer cet anniversaire. Dimanche à Amaiur (Baztan, Nafarroa), un grand rassemblement auquel participaient de nombreux élus des sept provinces marquait le lancement des préparatifs de commémoration.
Quelle ne fut pas la surprise des élus du Pays Basque nord de voir à leurs côtés pas moins que Barthélémy Aguerre et Jean-Jacques Loustaudaudine ! En effet, le conseiller général d’Amikuze et le maire de St-Palais, tout deux Modem, ne sont pas connus pour leurs aptitudes à défendre l’identité basque. Encore que Barthélémy Aguerre avait crié au scandale quand le député maire de Mourenx David Habib, anti-basque réputé, avait affirmé il y a quelques mois que l’extension de la culture basque jusque sur son territoire serait pour lui aussi grave que la fin du gaz de Lacq. L’amikuztar n’avait toutefois trompé personne avec cette effusion subite et de circonstance pour le Pays Basque qui lui permettait d’abord d’étriller un adversaire politique. Il espérait aussi peut-être que les socialistes basques subissent les conséquences du jacobinisme de l’élu béarnais du même parti.
Alors dimanche, mauvaise aiguillage ou prémisse d’un changement politique notable de la part des élus Modem ? La plateforme Nafarroa Bizirik 1512-2012 veut avant tout « honorer tous ceux qui défendirent, il y a 500 ans, l’indépendance de notre État souverain ». « Nous voulons ainsi rendre hommage à ceux qui luttèrent pour sauvegarder notre liberté à Tudela, Estella, Burgui, Saint Jean Pied de Port, Garris, Noain et dans beaucoup d’autres endroits. Forts du courage de ceux qui sacrifièrent leur vie à la forteresse d’Amaiur pour l’indépendance de la Navarre, nous affirmons que la Navarre de tous les Basques est vivante » peut-on également lire dans une résolution que la plateforme a soumise au vote des municipalités, notamment de Basse Navarre. Ostabat, Banca, Lecumberry, Urepel, les Aldudes… figurent entre autres parmi les signataires.
Dimanche, les prises de paroles sont également allées dans ce sens. Ainsi Jojo Goyheneix, maire de Lecumberry, parlant au nom des élus de Basse-Navarre, a déclaré que 500 ans plus tard, les bas-navarrais se sentent encore navarrais, preuve que les conquêtes castillanes et tous les événements plus récents allant dans le même sens n’ont pas su entacher le sentiment d’appartenance au peuple basque. Il a même rappelé que l’armée castillane avait brûlé Mongelos lors de l’invasion de 1512-1522 et qu’aujourd’hui sur cette même commune (Ainhice-Mongelos) se dresse Euskal Herriko Laborantza Ganbara, outil populaire au service de l’agriculture du Pays Basque. Un parallèle fortement applaudi par l’auditoire.
Barthélémy Aguerre et Jean-Jacques Loustaudaudine partageaient-ils vraiment tout ce qui s’est dit dimanche ? Regrettent-ils le temps où la Navarre était un puissant royaume indépendant ? Les commémorations ne font que commencer. La suite au prochain épisode.
[b]La chute du Royaume de Navarre malgré une résistance acharnée[/b]Gaston IV. comte de FOIX, épouse en 1481 Eléonore de NAVARRE: le Royaume de Navarre est désormais gouverné par la famille des FOIX-ALBRET. Le dernier couronnement de l'histoire de la Navarre se déroule en 1494 lorsque Jean d'ALBRET et Catherine de NAVARRE se font couronnés roi et reine de Navarre à Pampelune. L'existence du royaume de Navarre est une entrave aux ambitions de la Castille qui, à partir de 1492, veut devenir une puissance mondiale.
En 1512, les armées castillanes envahissent la Navarre, conquête facilitée par deux évènements importants: - une partie de la noblesse navarraise est passée du côté de la Castille, en échange de promesses de titres et de carrières dans l'armée et l'administration castillanes.
- Rome dépouille les souverains navarrais de toute légitimité après que le pape ait rédigé une bulle qui excommunie les "Basqites cantabres"; La résistance des Navarrais est acharnée, elle se termine en juillet 1522 à Maya (Amaiur), où des Basques de toutes les provinces sont venus défendre les souverains navarrais. Les élites aristocratiques, religieuses et intellectuelles qui n'ont pas rallié les Castillans sont supprimées ainsi que les minorités musulmanes et juives qui se trouvaient en Navarre.
A partir de 1520, les souverains navarrais édifient un nouveau royaume dont le centre administratif se trouve à St Palais. C'est également à cette époque qu'Ignace de Loyola, issu de la moyenne noblesse navarraise, fonde l'ordre des jésuites dont l'influence va dès lors en augmentant, et ce jusqu'en dehors d'Europe (notamment au Japon). (extrait de la brochure "Histoire du Pays Basque", éditée par Piztu en décembre 1998) |
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Nafarroa Bizirik 1512-2012 Dim 3 Mai - 13:36 | |
| | Citation: | L'opinion - Tribune Libre Mensonge officiel
09/04/2009
Imanol ZENGARITZ
Une fois de plus, et sans le moindre état d'âme, le gouvernement navarrais représenté par M. Sanz, et avec l'appui inconditionnel de son nouvel allié, le socialiste Zapatero, s'apprête à réécrire l'histoire de la Navarre en tentant de justifier ce qui à ce jour reste totalement injustifiable.
En effet, le délirant nationalisme espagnol du nouveau vice-roi de Navarre, (fait vice-roi par la grâce de son suzerain Zapatero), Sanz 1er, à travers la «Commission Permanente» organisme ad hoc, a décidé de commémorer le 500e anniversaire de la conquête du royaume indépendant de Navarre en 2 012.
Soyons clairs, de quoi s'agit-il ?
Sanz 1er veut tout simplement fêter l'annexion, l'invasion et l'occupation militaire d'un état qui fût souverain, libre et indépendant, Baskonia Nabarra.
Une fois de plus, Sanz 1er s'est surpassé. Plus rien ne l'arrête, et surtout pas la réalité historique que lui et ses zélés historiens espagnolistes s'apprêtent à réécrire en affirmant sans complexe que l'annexion de la Navarre n'eût que des effets positifs pour les Navarrais. Sanz s'autorise toutes les transgressions possibles, il a compris depuis longtemps que la fin justifiait les moyens et le choix des moyens ne saurait s'embarrasser de la moindre considération historique ou la moindre autocritique.
Mais voilà ! Là où pendant des siècles une seule grille de lecture était possible, celle du fanatisme national espagnol, une nouvelle génération d'historiens apparaît, surtout navarrais, qui a mis au grand jour les falsifications éhontées du conquistador espagnol qui prétendait que la Navarre avait de son plein gré frappé à la porte du royaume d'Aragon Castille.
Le royaume de Navarre a été conquis par la Castille en 1 512 ce fut une invasion armée.
Aujourd'hui on le sait, l'insoumission fut totale, l'occupation militaire découlant directement de la conquête dura plus de cent ans, et les chroniqueurs de l'époque nous révèlent que la résistance à l'envahisseur espagnol fut acharnée, les soulèvements militaires systématiques, les actes de désobéissance permanents.
Nabarra fut défendue à Tudela, Lizarra, Lumbier, Noain, Iruñea et Amaiur...
L'entreprise de démolition mit cet herrialde à feu et à sang, initia 500 ans de colonialisme culturel et linguistique, car c'est bien de cela qu'il s'agit. La Navarre est une colonie espagnole au même titre que le furent les Philippines ou Cuba, les cocotiers et palmiers en moins.
Aujourd'hui, de la langue naturelle de l'ancienne Vasconie, l'euskara, il ne reste presque plus rien ; en revanche, les langues accidentelles que sont l'espagnol et le français dominent et perpétuent un phénomène d'acculturation commencé il y a 500 ans par le sang l'épée et le feu. Mais il en faut toujours plus à Sanz 1er, car il veut faire de la Navarre le seul état du monde qui fêtera sa soumission en embrassant sur la bouche son envahisseur. Le mensonge continue de sévir et de servir la cause du terrorisme d'état pratiqué sur la population de l'état Vascon depuis 500 ans. Ce génocide culturel qui ne dit pas son nom n'intéresse pas les médias espagnols, trop heureux de continuer, à leur manière, le travail des fossoyeurs de jadis.
L'appui du gouvernement espagnol sera sans réserve à l'approche de la célébration de 2 012 à travers sa propagande délirante revisitant l'histoire.
Pour Sanz Ier, le valeureux, l'adversaire désigné est pour lui l'ennemi potentiel passible de son châtiment : la disparition de Lingua Navarrorum, Basconea lingua (document signé du Roi Sanche VI le Sage). Ses objectifs sont clairs, à peine inavoués, faire disparaître l'euskara de la terre qui l'a vu naître. Pour cela, il s'est encore surpassé. Faisant preuve d'une d'impartialité inattaquable, il a obtenu en moins de deux mois, la fermeture de TTippi TTappa Telebista diffusée dans la vallée du Baztan, refusé les licences autorisant l'émission de nouveaux canaux en Navarre nord, interdit purement et simplement de tous les quotidiens en langue basque dans les bibliothèques de Iruñea et Barañain, et pour finir l'annulation des subventions du gouvernement navarrais à la Korrika. Partout où Sanz passe, l'euskara trépasse.
A l'approche de l'Aberri Eguna, la Navarre plus que jamais reste au centre de notre lutte et il faut instruire M. Sanz que le Tribunal de La Haye reconnaît les droits historiques de l'ancien royaume en leur conférant en outre, un caractère irrévocable. Cela signifie que désormais les voies du droit international public sont ouvertes et que contrairement à d'autres, elles ne sont pas impénétrables.
Enfin, Sanz 1er, pour paraphraser un autre Basque : «Vous gagnerez peut-être parce que vous avez la force brutale avec vous, mais vous ne convaincrez jamais car vous n'avez pas raison !». Le monde abertzale vous donnera rendez-vous sur ces lieux de l'histoire qui vous dérange tant. Le prochain rendez-vous aura lieu en juin à Noain.
Bref, il paraît que la poésie souffle partout, tout comme la fantaisie historique de Sanz 1er, alors, peut-être que dans ce cas-là, Ainara Xuria et Arano Beltza, après s'être posés sur le chêne de Guernica, voleront ensemble vers les cieux de Navarre. Comprenne qui pourra ! ! !
Gora Nafarroa, Gora Baskonia.
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Nafarroa Bizirik 1512-2012 Sam 3 Oct - 15:58 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
Le Gouvernement navarrais remet en question le concept d'Euskal Herria
02/10/2009 | Ramon SOLA
Ramon SOLA
Huit ans après une offensive contre les manuels scolaires en euskara qui avait fait couler beaucoup d'encre, le Gouvernement navarrais menace à nouveau de s'en prendre aux livres de classe sous le prétexte qu'ils «vont à l'encontre de la réalité navarraise». Il insiste surtout sur le concept d'Euskal Herria bien qu'il vienne d'être approuvé par la Communauté Autonome Basque, que ce soit par la conseillère à l'Education Isabel Celaa ou par ses collègues du Parti Populaire au Gouvernement.
Le Gouvernement de Nafarroa, dirigé par Miguel Sanz, menace de relancer les hostilités en excluant le concept d'Euskal Herria de l'enseignement primaire et secondaire. Le Département de l'Education a livré le résultat d'une enquête qui montre qu'une douzaine sur 42 collèges publics et les 15 ikastola navarraises utilisent un matériel qui «va à l'encontre de la réalité navarraise», selon les termes du Conseiller Carlos Nievas, du CDN (Convergencia de Demócratas Navarros).
Le Gouvernement veut que l'enseignement dispensé en classe évoque la Nafarroa exclusivement comme l'une des communautés autonomes de l'Etat espagnol, sans aucun lien avec le reste du Pays Basque. Selon Carlos Pérez-Nievas, certains livres «décrivent une réalité de Nafarroa erronée, voire ne la mentionnent pas. Ils parlent de l'Europe, de l'Espagne et d'Euskal Herria et voilà tout» a-t-il déclaré au journal El Diario de Navarra.
A travers cette campagne qui ressemble à celle de 2001, le Gouvernement UPN-CDN prend ses distances avec Lakua, avec qui il a pourtant mis en scène une nouvelle étape de collaboration le jour de la rencontre entre Miguel Sanz et Patxi Lopez le 3 juin dernier à Iruñea. Trois semaines plus tard, la Conseillère à l'Education de Lakua, Isabel Celaa a assuré que le concept d'Euskal Herria serait maintenu dans les manuels scolaires, ce que son collègue du PP a approuvé.
Face à la demande véhiculée par certains lobbies du milieu éducatif, la conseillère du PSE a clairement exprimé qu'elle n'entendait pas éliminer la mention d'Euskal Herria du parcours éducatif parce que «Euskal Herria existe, c'est le pays de l'euskara, c'est le territoire de la culture et de la langue que partagent tous les Basques». Les propos de la Conseillère ont trouvé un écho favorable au sein des rangs du PP, idéologiquement proche de l'UPN. Iñaki Oyarzabal, secrétaire général du PP à la CAB a approuvé la décision du Gouvernement de Lakua tout en nuançant que «jusqu'à aujourd'hui, le curriculum basque utilisait le terme «Euskal Herria» comme un élément de confusion, comme s'il correspondait à une réalité politique et institutionnelle, ce qu'il n'est pas. Il ne s'agit pas de faire disparaître le terme comme expression culturelle, mais de l'adapter à la réalité politique et institutionnelle».
Dans les manuels mis en cause par le Gouvernement navarrais, les allusions à Euskal Herria se limitent à cette considération d'entité culturelle, qui n'est pourtant pas du goût du Gouvernement UPN-CDN.
Révision imminente
Bien qu'aucun nom n'ait été cité, il semblerait qu'il s'agisse de ceux des trois éditeurs basques dont les livres sont les plus utilisés dans les établissements scolaires. Il faut néanmoins souligner que 80 % des écoles et collèges n'ont pas participé à l'enquête ou pas précisé quels manuels ils utilisaient.
Pérez-Nievas laisse également entendre que certains enseignants utilisent leurs propres livres dans lesquels on trouve librement utilisé le terme qui gène tant le Gouvernement de Miguel Sanz.
Le Département de l'Education annonce qu'une nouvelle enquête sera menée ces jours-ci, cette fois sur les livres Inguruaren Ezaguera (Connaissance de l'environnement).
Les manuels scolaires homologués par le Gouvernement navarrais ne doivent pas faire allusion à Euskal Herria et ne pas faire état de liens historiques ou culturels entre la Nafarroa et les autres provinces basques. Pour donner un exemple, dans le livre Inguruaren Ezaguera édité chez Anaya, on trouve treize cartes de l'Etat espagnol, sans que soient indiquées les limites d'Euskal Herria, et quelques cartes de la seule Nafarroa. Celle-ci est toujours définie comme une «communauté forale», située à côté de la «CAB» et de la «France». Dans la partie qui traite de l'Histoire, il est fait allusion au Royaume de Nafarroa mais pas à la façon dont il a disparu. Par contre il y est question des «Conquêtes» et de la «découverte de l'Amérique». |
_________________ NON DA JON ?
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|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: Nafarroa Bizirik 1512-2012 Lun 5 Oct - 8:32 | |
| Remettre en question le concept d'Euskal Herri, bein voyons, pourquoi ne pas nier carrement l'existence du peuple basque? A jouer comme cela, on va droit vers une radicalisation de bon nombre d'entre nous... _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
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|  | | Never Give Up Membre actif


Nombre de messages: 33 Localisation: exilé un peu trop loin... Date d'inscription: 22/02/2009
 | Sujet: Re: Nafarroa Bizirik 1512-2012 Lun 5 Oct - 14:55 | |
| Tant mieux au fond...Peut être que ceux qui se prétendent à la fois euskaldunak et espagnols ou qui disent vivre avec cette double identité vont se remettre en question... Ce qui est bien avec l'Etat espagnol et ses chiens de garde, c'est qu'ils attaquent toujours frontalement et sans aucune mesure... |
|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: Nafarroa Bizirik 1512-2012 Lun 5 Oct - 15:32 | |
| Basques et espagnols, c'est comme basques et français, inconcevable pour moi. _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
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|  | | | | Nafarroa Bizirik 1512-2012 | |
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