Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d'Assises Jeu 25 Juin - 14:57 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d'Assises de Paris
19/06/2009
Béatrice MOLLE
Les sept accusés du procès qui s'est ouvert hier à Paris ont dénoncé la disparition le 18 avril dernier du militant d'ETA Jon Anza. Les militants basques arboraient un tee-shirt jaune et la photo de Jon Anza avec cette question : «Qu'est-ce que vous avez fait de Jon?» Au nom des militants, Iñaki Esparza a pris la parole pour affirmer en français «qu'on trouve la main des services secrets espagnols et français derrière cette disparition.
C'est du terrorisme d'état. Où est donc Jon Anza? Nous n'arrêterons pas de vous le demander.
Les combattants de la cause basque que nous sommes, ne reconnaissent ni l'autorité ni la compétence de cette cour. Vous pouvez nous condamner, mais jamais nous juger». Suite à des applaudissements du public, le président du tribunal a fait momentanément évacuer la salle, pendant que retentissait l' «Eusko Gudariak». La Cour Spéciale composée de sept magistrats professionnels va juger jusqu'au 3 juillet plusieurs militants basques. Il s'agit d'Enrike Garate, Ibon Elorrieta, Jon Kepa Preciado, Josetxo Zeberio Aierbe, Jean-Marie Saint-Pée, Iñaki Esparza Luri, arrêtés entre février et avril 2004. Par ailleurs, Diego Ibarra, en liberté provisoire et sous contrôle judiciaire depuis sa libération en octobre 2004, après huit mois passés en prison, sera également jugé.
C'est le 4 avril 2004 que fut découverte dans une bâtisse de Saint-Michel, propriété de Jean-Marie Saint Pée, une cache d'armes contenant selon des sources judiciaires et policières «800kgs de chlorate d'ammonium, ainsi que du matériel permettant de fabriquer les roquettes artisanales utilisées par ETA». À l'époque, la maison située au centre du bourg, avait été perquisitionnée pendant trois jours par de nombreux policiers de la brigade antiterroriste. Pour la police, il s'agissait «d'une des plus importantes découvertes d'une cache de l'ETA, depuis celle trouvée dans la cave d'une maison en 2002, dans les Landes et en 1993 à Bidart».
L'opération policière de Saint-Michel intervenait trois jours après un coup de filet, au cours duquel Iñaki Esparza Luri avait été arrêté à Saint-Paul-Les-Dax dans les Landes. Ce dernier a été condamné à Paris à 19 ans de réclusion, le 17 décembre 2008, «pour d'autres faits en rapport avec l'appareil logistique de l'ETA» selon l'acte d'accusation.
Le mouvement Askatasuna appelle à des rassemblements à Bidart(19 et 26 juin à 19h aux feux rouges) et à Saint-Michel le 26 juin à 19h sur la place.
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| Citation: | GARA
Incidente en un juicio en París
La noticia del atentado salpicó también a un tenso juicio celebrado en París contra siete ciudadanos vascos. Según explicó la agencia Efe, varios de ellos prorrumpieron en aplausos y vítores cuando un policía francés hizo alusión a la muerte de Puelles. La fiscal, Christophe Teissier, reclamó al tribunal que impidiera esas reacciones.
La vista oral volvió a estar caracterizada por la tensión provocada por la desaparición del militante Jon Anza. La abogada Yolanda Molina se esforzó en intentar arrancar alguna afirmación al respecto a los dos policías a los que interrogó. Tras exponer la opción de que las policías española y francesa estén detrás, preguntó si esto «no muestra un nuevo GAL».
El jefe de la Sección de Terrorismo de la Policía francesa Dimitri Zoulas replicó que la investigación de la denuncia ha sido asumida por la Policía Judicial y no por las unidades policiales anti-ETA, porque así lo ha decidido la Justicia francesa, por lo que desconoce cualquier información al respecto.
Arzalluz: «España tiene perdida la guerra con ETA» «El Gobierno, España, tiene perdida la guerra con ETA, al menos con las armas». Esa fue la conclusión extraída por el ex presidente del PNV Xabier Arzalluz en los micrófonos de Info7 Irratia, donde remarcó que con la acción de Bilbo «no han matado a cualquiera, sino a alguien que sabía por dónde andaba».
El veterano político abertzale aludió a las últimas declaraciones de Alfredo Pérez Rubalcaba, y subrayó que con esta acción se ha demostrado que ETA «vuelve una y otra vez». Arzalluz fue más allá e hizo un análisis histórico en el que comparó a Euskal Herria con la cerveza y a ETA con la espuma. «Cuando esa cerveza es fuerte, genera espuma», dijo en referencia al momento actual. En su opinión, el problema de fondo es la insatisfacción del pueblo vasco, y reiteró que el Estado «ha fracasado» y «está perdido» si no le ofrece una solución.
Su mensaje contrastó con el del actual presidente del PNV, Iñigo Urkullu, para quien «ETA está fuera de toda la realidad que vive la sociedad vasca y nunca debió existir».
Su compañero de filas Joseba Egibar estimó también que «su única aportación es asesinar a un servidor público». Le instó a «atender a las exigencias de la sociedad vasca y a darle una oportunidad a este pueblo, porque la paz se la debe a este pueblo». Pidió además que la izquierda abertzale «rompa el silencio» frente a estas acciones, un mensaje que se escuchó también desde algunos portavoces de EA, Aralar o EB.
El parlamentario de EA en Gasteiz, Jesús Mari Larrazabal, opinó por su parte que «en momentos difíciles hay que mantener políticamente el horizonte en su sitio». Este partido inicia hoy su Congreso Extraordinario. |
_________________ NON DA JON ?
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Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d'Assises Jeu 2 Juil - 15:38 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque Lourdes peines aux assises de Paris
01/07/2009
Réquisitions - Le Procureur a donné hier matin ses réquisitions dans le procès qui a lieu en ce moment à la Cour d'Assises spéciale de Paris. Des peines qui vont de 5 à 20 ans de prison. Il a attribué à Jean-Marie Saint Pée de Saint-Michel, 15 ans de prison, et cinq ans dont du sursis sans précision de durée à Diego Ibarra de Bidart, en liberté provisoire sous contrôle judiciaire. Le verdict sera rendu aujourd'hui. |
| Citation: | Le JPB Pays Basque
Onze ans de prison pour Jean-Marie Saint-Pée
02/07/2009
Des peines allant de 18 mois à 16 ans de prison ont été prononcées mercredi soir contre huit membres présumés l'ETA jugés par la cour d'assises spéciale de Paris après la découverte en 2004 d’une des plus importantes fabriques d’armes de l’organisation indépendantiste.
Jean-Marie Saint-Pée, habitant de Saint-Michel, a écopé de 11 ans de prison, tandis que le Bidartar Diego Ibarra, a été sanctionné de trois ans de prison dont 18 mois fermes.
La plus lourde de ces peines, a été infligée à Iñaki Esparza, condamné à 16 ans de réclusion criminelle. La cour d’assises spéciale de Paris a condamné Luis Enrique Garate et Jose Ceberio à 15 ans de réclusion. Une peine de 14 ans de réclusion a été prononcée à l’encontre d’Ibon Elorrieta. Jon Gonzalez et Jon Kepa Preciado, ont été condamnés à 10 ans d’emprisonnement. Toutes les personnes originaires du Pays Basque Sud ont une peine de sûreté des deux tiers et une interdiction définitive du territoire français. |
_________________ NON DA JON ?
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