| | | Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés | |
| | Auteur | Message |
|---|
Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 7012 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Lun 17 Nov - 11:58 | |
| Arrestation ce matin de Miguel De Garikoitz Aspiazu Rubina dit Txeroki, 35 ans , présenté par les médias comme l’un des principaux responsables d’ETA(comme c’est souvent le cas lors d’interpellation d’ETAkide) ,voir comme le Chef de l’organisation politico militaire. L’interpellation s’est déroulée à Cauterets dans les Hautes Pyrénées,où il logeait avec sa compagne. Une arme de poing, des faux papier et un ordinateur auraient été saisi. Txeroki est soupçonné d’être l’auteur de l’assassinat de deux gardes civils espagnols en 2006 à Capbreton. L’ETA avait alors revendiqué le double meurtre. Selon El Pais il serait également impliqué dans l’attentat de l’aéroport de Madrid (30 décembre 2006) mettant un terme au cesser le feu unilatéral de l’ETA. Selon les médias, Txeroki incarne l’aile pur et dur d’ETA,il aurait pris la tête de l’organisation en 2003,il sera transferé a Baiona cet après midi | Citation: | «Txeroki», symbole de la jeune génération radicale d'ETA
Miguel De Garikoitz Aspiazu Rubina, de son nom de guerre «Txeroki», 35 ans, aurait pris fin 2003 la tête des commandos de l'ETA, dont il est réputé incarner l'aile dure, hostile au dialogue avec Madrid.
Le chef présumé de la branche militaire de l'ETA «Txeroki», arrêté dans la nuit de dimanche à lundi en France, symbolise la jeune génération radicale qui a pris un pouvoir croissant ces dernières années au sein du groupe indépendantiste basque armé.
«Txeroki» était l'un, sinon le membre le plus recherché de l'organisation clandestine, tenue pour responsable de la mort de 824 personnes en 40 ans de violences pour l'indépendance du Pays Basque.
Né le 6 juillet 1973 à Bilbao, Miguel De Garikoitz Aspiazu Rubina, de son nom de guerre «Txeroki», aurait pris fin 2003 la tête des commandos de l'ETA, dont il est réputé incarner l'aile dure, hostile au dialogue avec Madrid.
La police espagnole estimait qu'il se trouvait en France depuis plusieurs années.
Alors qu'il avait une vingtaine d'années, «Txeroki» a fait ses premières armes dans la «kale borroka», la guérilla urbaine orchestrée au Pays Basque espagnol et en Navarre par les jeunes radicaux proches de l'ETA, qui s'en sert de vivier de recrutement.
Le jeune loup intègre ensuite le commando Vizcaya au début des années 2000. Puis il est formé par la chef des commandos, Soledad Iparragirre Genetxea, «Anboto», arrêtée en octobre 2004 lors d'un vaste coup de filet policier en France, avec son compagnon, le chef politique présumé, Mikel Albizu Iriarte, dit «Antza».
Ses deux premières actions en tant que chef des opérations «militaires» sont des échecs: un fourgon bourré de 500 kilos d'explosifs est intercepté deux semaines avant les législatives de mars 2004, et un plan pour assassiner le roi Juan Carlos à Majorque cette même année ne peut être mis à exécution.
Mais depuis, l'ombre de «Txeroki» plane sur tous les opérations du groupe armé, notamment le puissant attentat de l'aéroport de Madrid, qui a fait deux mort le 30 décembre 2006.
Les médias espagnols y ont vu la signature de «Txeroki» et le résultat de l'ascendant qu'il aurait pris au sein de la direction collégiale de l'ETA sur son chef politique, l'historique Josu Ternera (de son vrai nom José Antonio Urruticoechea Bengoechea), enclin lui à la négociation.
Rapidement après le «cessez-le-feu permanent» du 22 mars 2006, Txeroki aurait exigé du gouvernement socialiste une feuille de route précise avec la légalisation du bras politique de l'ETA, Batasuna, selon des informations du journal conservateur ABC.
Loin de baisser les armes, «Txeroki» aurait profité de la trêve pour mettre en place une «nouvelle ETA», avec de jeunes recrues issues de la kale borroka, afin d'éviter les infiltrations et de revigorer sa branche armée.
Le vol de 350 pistolets à Vauvert dans le sud-est de la France, en octobre 2006, avait tenu lieu de mise en garde de la part de «Txeroki» face à un processus qui piétinait trop à son goût.
(Source AFP)
|
| Citation: | L'arrestation en France de "Txeroki" passionne la presse espagnole AFP 17.11.08 | 09h42
Consultez les archives du journal, tous les articles parus dans "Le Monde" depuis 1987. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Agrandir la taille du texte Diminuer la taille du texte Imprimer cet article L'arrestation en France de "Txeroki", chef militaire présumé de l'ETA, dans la nuit de dimanche à lundi, mobilisait lundi matin tous les médias espagnols.
Seul le journal conservateur ABC est parvenu à évoquer l'information dans son édition papier vendue lundi matin, glissant la nouvelle au bas de sa "Une".
Les autres consacraient une large place à l'arrestation sur leurs sites internet.
"+Txeroki+, chef militaire de l'ETA, arrêté en France", titrait le journal de droite El Mundo sur son site, ajoutant que Garikoitz Aspiazu, alias "Txeroki" a confié à certains membres de l'ETA être "l'auteur matériel de l'assassinat de gardes civils (espagnols) dans la ville française de Capbreton (sud-ouest) le 1er décembre 2007".
Dirigeant le plus recherché de l'organisation indépendantiste basque armée ETA, il a été arrêté lundi matin à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées (sud-ouest de la France), en compagnie d'une femme.
Le site web du journal El Pais désigne "Txeroki" comme le membre de l'ETA qui "a fait voler en éclat les espoirs de paix".
Le journal fait référence à l'implication présumée de Garikoitz Aspiazu dans l'attentat de l'aéroport de Madrid le 30 décembre 2006 (deux morts), qui a mis de facto un terme au processus de dialogue entamé entre le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero et l'organisation basque qui avait décrété un cessez-le-feu unilatéral en mars 2006.
Toutes les radios et télévisions consacraient la majeure partie de leurs bulletins à cette arrestation.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37619457@7-58,0.html
|
http://www.tdg.ch/actu/monde/chef-militaire-presume-eta-arrete-2008-11-17 |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Lun 17 Nov - 22:00 | |
| Moi qui croyait que c'était le gouvernement qui avait fait échouer les négociations... _________________ NON DA JON ?
|
|  | | alekcxjo Membre historique

Nombre de messages: 1533 Age: 21 Localisation: La Mulatieryi, Payís Liyonés, Confederacion Abada d'Arpitania Date d'inscription: 05/06/2007
 | Sujet: Re: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Lun 17 Nov - 23:31 | |
| ah! encore un chef présumé... _________________  le rapport de UNESCO sur les langues en danger démontre que la France menace sérieusement 26 langues ou dialectes en France: alémanique, basque, bourguignon, breton, champenois, corse, flamand occidental, franc-comtois, francique mosellan, francique rhénan, francoprovençal, gallo, ligurien, lorrain, normand, occitan (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, provençal), picard et poitevin-saintongeais. |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Mar 18 Nov - 19:32 | |
| Lui et sa compagne Leire Lopez ont été transférés à Paris aujourd'hui. Des centaines de personnes se sont rassemblés hier à Beasain et Santutxu. 35 000 personnes arrêtées depuis 4 décennies. _________________ NON DA JON ?
|
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Mar 18 Nov - 20:14 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
Garikoitz Aspiazu "Txeroki" arrêté dans les Hautes-Pyrénées
18/11/2008
Goizeder Taberna
L'annonce faite par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a été matinale, hier. Dès 5 heures du matin, les agences de presse ont relayé l'information de l'arrestation d'une des personnes les plus recherchées par la police française et espagnole Garikoitz Aspiazu «Txeroki», et de Leire Lopez.
L'arrestation s'est produite vers 3 h 30, à Cauterets, et leur identité a été confirmée par les services de criminologie de la Garde Civile espagnole. Mme Alliot-Marie a précisé que le couple avait été repéré «quelques jours» avant son arrestation, suite à une anomalie sur la plaque d'immatriculation de leur véhicule, selon Vasco Press. «Nous avons vérifié pour avoir la certitude de sa présence et la décision d'action a été prise dimanche soir», a-t-elle dit.
Vers Bayonne
L'opération a été ordonnée par la juge d'instruction Laurence Le Vert et a été menée en collaboration avec des agents de la Garde Civile. Dans son appartement, les enquêteurs ont trouvé une arme de poing, de faux documents administratifs et un ordinateur, d'après l'AFP.
Vers cinq heures de l'après-midi, deux personnes sont sorties de l'appartement perquisitionné, sous des couvertures. Et d'après les précisions des agences, elles seraient conduites au commissariat de Bayonne, pour ensuite être transférées à Paris. La ministre de l'Intérieur a ajouté que Garikoitz Aspiazu sera remis à la justice espagnole.
Le président français, Nicolas Sarkozy s'est également exprimé, dans la journée. Dans un communiqué il a souligné : «encore une fois, les services français de la Police et de la Gendarmerie ont prouvé leur engagement et leur excellente collaboration entre la France et l'Espagne dans la lutte contre le terrorisme basque».
Il a demandé à ce qu'on félicite les forces armées pour l'interpellation du présumé chef militaire de l'organisation terroriste basque l'ETA. Il a fait le lien entre Garikoitz Aspiazu et le double meurtre des gardes civiles de Capbreton du 1er décembre 2007.
Au Gouvernement espagnol non plus, les réactions ne se sont pas fait attendre. L'arrestation a été une «opération déterminante dans la lutte» contre l'organisation, a déclaré le Premier ministre espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero. Son arrestation porte «un coup important» à l'ETA, a-t-il ajouté.
Sommet extraordinaire
Askatasuna, pour sa part a dénoncé l'arrestation et a appelé à se mobiliser. Ainsi, des rassemblements ont eu lieu hier, à Besain (Gipuzkoa) et dans le quartier bilbotar de Santutxu (Bizkaia).
Le chef du gouvernement espagnol et le président français organiseront prochainement un «sommet bilatéral extraordinaire sur le terrorisme». José Luis Rodriguez Zapatero et Nicolas Sarkozy, se sont mis d'accord hier par téléphone. Cette réunion se tiendra en marge des sommets bilatéraux habituels. |
Après un petit sommet du meme genre entre Alliot marie et Rubalcaba il y 2 mois, on a vu le résultat rapide avec l'opération contre Batasuna... _________________ NON DA JON ?
|
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Mer 19 Nov - 20:17 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
Les deux Basques interpellés à Cauterets ont été transférés à Paris
19/11/2008
Après avoir passé la nuit au commissariat de Bayonne, Garikoitz Aspiazu, «Txeroki», et Leire Lopez ont été transférés à Paris, hier dans la matinée.
Vers 9 h 30, ils ont décollé à l'aéroport de Biarritz Parme et ont été conduits à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), aux services de la SDAT. Ils pourraient rester en garde à vue jusqu'à vendredi.
Les deux Basques ont été arrêtés lundi, à Cauterets et cette arrestation a soulevé de vives réactions de la part des responsables politiques français comme espagnols.
Dans la lancée, Michèle Alliot-Marie a fait des déclarations devant l'Assemblée, hier. Elle a assuré que la France continuera à collaborer avec l'Etat espagnol. «Il est évident que, avec mon homologue Rubalcaba, nous allons développer une action pour protéger nos concitoyens et notre territoire de tels risques», a-t-elle déclaré. Elle a renchéri : «Nous réaffirmons notre collaboration avec l'Espagne» dans cette lutte. |
On sait à quoi on peut s'attendre avec une telle "action"... _________________ NON DA JON ?
|
|  | | Aiatshimunanu Résistant

Nombre de messages: 312 Localisation: Québec Date d'inscription: 20/12/2007
 | Sujet: Re: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Mer 19 Nov - 23:30 | |
| | Citation: | | Dans la lancée, Michèle Alliot-Marie a fait des déclarations devant l'Assemblée, hier. Elle a assuré que la France continuera à collaborer avec l'Etat espagnol. «Il est évident que, avec mon homologue Rubalcaba, nous allons développer une action pour protéger nos concitoyens et notre territoire de tels risques», a-t-elle déclaré. Elle a renchéri : «Nous réaffirmons notre collaboration avec l'Espagne» dans cette lutte. |
Je ne peux m'empêcher de remarquer qu'est utilisé à plusieurs reprises le mot «collaboration». Dans un contexte d'État policier, de tortures, d'illégalisation de partis politique, de gels de comptes d'associations basques sans preuves d'un crime... Ça laisse songeur. |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés Ven 21 Nov - 20:27 | |
| | Citation: | Opération policière
"Txeroki" mis en examen et écroué eitb.com - publiée il y a 10 heures | Commentaires La Justice française n'a pas accusé "Txeroki" d'avoir participé de façon directe dans l'attentat commis à Capbreton contre les deux gardes civils en décembre 2007, selon le Mouvement Pro-Amnistia.
-------------------------------------------------------------------------------- Mikel Garikoïtz Aspiazu, alias "Txeroki", considéré comme le chef de l'appareil militaire de l'ETA, et sa compagne Leire López Zurutuza, ont comparu hier devant le juge Laurence Le Vert mais ils ont refusé de déclarer, selon le Mouvement Pro-Amnistia. Les deux ont été mis en examen et écroués.
"Txeroki" a été mis en examen notamment pour "direction d'une association à visée terroriste", un crime passible de vingt années de réclusion criminelle.
Il est également poursuivi pour "recel en bande organisée de vol en bande organisée", "recel de faux", "détention et transports de produits rentrant dans la fabrication d'engins explosifs" et "recel de vol d'armes", le tout en bande organisée et en relation avec une entreprise terroriste, dans le dossier de Capbreton, a-t-on indiqué de source judiciaire. La justice ne disposant pas pour l'instant de preuves que "Txeroki" est le tireur, la juge Laurence Le Vert ne l'a pas mis en examen pour assassinats dans ce dossier.
Leire López a également été mise en examen. Elle est accusée d'appartenance à bande armée.
Aspiazu sera écroué à la prison La Santé et Leire López à la prison Fresnes, à Paris.
Par ailleurs, le Mouvement Pro-Amnistia a accusé le ministre espagnol de l'Intérieur Alfredo Pérez Rubalcaba d'avoir "menti" en disant que "Txeroki" portait sur lui 100 grammes de hachis lorsqu'il a été arrêté lundi dernier.
Selon le Mouvement Pro-Amnistia, "ce hachis n'existe pas, il s'agit d'un grand mensonge de Rubalcaba". |
_________________ NON DA JON ?
|
|  | | | | Txeroki chef présumé d'ETA arreté dans les pyrénnés | |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |