| | | Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan | |
| | Auteur | Message |
|---|
Hern Résistant


Nombre de messages: 453 Localisation: treger Date d'inscription: 26/03/2005
 | Sujet: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Mer 14 Oct - 12:51 | |
|  Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan 17:00etan AHT-a agian, bada, eta benetan, kapitalismoaren ontziaren intsignia. Duda barik, ez da heuren produkzio eta kontsumorako komunikazio herraminta bat soilik, beraien merkantziak, ekoizle eta kontsumitzaileak batetik bestera eramateko ere erabiliko da. Gure bizi-era nora zuzentzen ari diren "isla" ere bada: Merkatuaren gailentasuna lurraren, basoen, uraren, animalien eta azken ekinaldi bezala gure gainetik, erabat aldatzen, eta ez suntsitzen dutelarik, gure bizi-era, lurrarekiko benetako kontaktua eta baliabide naturalen azkeneko autogestio zirrikitua apurtzen. Azken finean, beste hainbaten barruan, eraso bat geihago da dozenaka barianteen, supersurren, superportuen, errauztegien,..... aurrean. Eraso hauen aurrean borraka dugu gure betebeharra, baina ez AHT edo beste edozein azpiegituren aurka bakarrik. Egoera honetara heltzea erraztu duten estruktura sozial eta mentalen aurka ere borrokatu behar dugu. Edozein alderdiren eta boterea errepresentatzen duen delegazioarekin eta sumisioarekin amaitu beharra dago!! Aurkitu gaitezen gu geu eta gutarrak Kapitalarekin amaitu eta desbideratzeko, historiaren norabidea aldatuz.....!!! Beintzat ez gara saiatu barik geratuko, naiz eta agian ez dugun gure helburua lortzen. EZ DA AHT-a SOILIK!!! MUNDUA ULERTZEKO ERA BAT DA!!! AUTOORGANIZAZIOA eta EKINTZA ZUZENA! source: indymedia euskal herria Si quelqu'un à une version en français quelque part ça m'interesse meme si j'entrevoit quelques trucs interessants dans le truc  _________________ "After Ireland is free, says the patriot who won't touch Socialism, we will protect all classes, and if you won't pay your rent you will be evicted same as now. But the evicting party, under command of the sheriff, will wear green uniforms and the Harp without the Crown, and the warrant turning you out on the roadside will be stamped with the arms of the Irish Republic." James Connolly
|
|  | | Arriketarrak Nouveau


Nombre de messages: 4 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 20/08/2009
 | |  | | borkov Membre historique

Nombre de messages: 1268 Localisation: Tolosa,biarn,gasconha,bigora,pais toi,occitania Date d'inscription: 15/05/2006
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Mer 14 Oct - 18:02 | |
| boh enorme!!! _________________  |
|  | | almogàver Résistant


Nombre de messages: 373 Localisation: Països Catalans Date d'inscription: 10/01/2009
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Mer 14 Oct - 19:50 | |
| uah!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! superbe!!!! _________________ Mentre ens neguen la paraula no trobaran la pau!  SEGUIREM RESISTINT! |
|  | | Libertà Militant confirmé

Nombre de messages: 164 Localisation: Pariggi Date d'inscription: 29/12/2008
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Mer 14 Oct - 20:15 | |
| Pas mal le Crop Circle militant  |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Sam 17 Oct - 15:31 | |
| | Citation: | Le JPB Sujet à la une Ils réaffirment leur hostilité
Réconfortés par les résultats de l’étude réalisée par le cabinet Citec, les élus basques touchés par le projet de LGV ont réaffirmé leur détermination à se faire entendre
14/10/2009
Goizeder TABERNA
La banderole «Non à une ligne nouvelle en Pays Basque, Euskal Herrian trenbide berririk ez» accueillera derrière elle les élus des 29 communes touchées par la nouvelle Ligne à grande vitesse, samedi prochain. Les présidents des trois communautés de communes mobilisées se disent déterminés à poursuivre le mouvement.
«Nous ne pouvons pas imaginer qu'on ne prenne pas en compte l'avis des citoyens», a déclaré Michel Hiriart, maire de Biriatou et représentant les communes du sud du Labourd. Il a ajouté : «nous sommes depuis toujours opposés à toute saignée supplémentaire qui amputerait notre territoire».
Les présidents des communautés de communes Sud Pays Basque, Errobi et Nive-Adour ont souligné devant la presse les conclusions, très favorables à leur thèse, d'une étude commandée au cabinet suisse indépendant Citec par l'ensemble des 29 communes concernées au Pays Basque.
Absorber le trafic
Selon cette étude, les voies existantes aménagées pourront absorber le trafic prévisible, voyageurs et fret, pendant «au moins un demi-siècle», et cela «même en tenant compte de prévisions de trafic largement surestimées», a rappelé Michel Hiriart, président de la communauté de communes Sud Pays Basque.
«Au regard de ces données, nous pouvons maintenant légitimement appeler nos populations à s'opposer à ce projet», indiquent les trois communautés de communes dans un texte conjoint, appelant à la «grande marche».
L'étude de la Citec «commence à susciter un certain émoi au niveau (...) de RFF», affirme ce texte, soulignant que cette société écarte désormais l'argument de la capacité des lignes pour s'en tenir à «une logique de continuité du réseau européen Nord-Sud».
Les communes basques, qui restent «totalement solidaires» à ce sujet, ont demandé l'organisation d'un débat contradictoire entre les ingénieurs du cabinet Citec et ceux de Réseau ferré de France (RFF), débat auquel assisteront les élus, a précisé M. Hiriart.
17 heures
La section Ligne à grande vitesse envisagée entre Bayonne et le Gipuzkoa appartient au projet LGV-Sud-Europe Atlantique (LGV-SEA) qui doit irriguer le Sud-Ouest de la France et le Pays Basque (Tours-Bordeaux en 2016, puis Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Gipuzkoa 2018-2020).
Accompagnés d'autres élus tels que le maire d'Ascain Jean-Louis Laduche, celui de Saint-Pierre d'Irube Alain Iriart et celui d'Urt, venu en solidarité avec les communes touchées de près, les président des trois communautés de communes ont appelé la population à se réunir à 17 heures devant la salle Lauga de Bayonne. Du reste, un courrier portant la signature des trois présidents a été adressé à tous les foyers des communes concernées.
Les organisateurs espèrent réaliser «une marche jamais connue à Bayonne», du fait du nombre d'associations qui se sont «jointes spontanément» à l'appel des élus. Pas directement concerné par le projet, le maire d'Urt Robert Lataillade a marqué sa solidarité par sa présence à la conférence de presse d'hier.
Quand les Fillon se prononcent
A l'approche de la manifestation de samedi, une soixantaine de personnalités ont exprimé leur soutien à la marche organisée contre la construction d'une nouvelle ligne LGV. Quant à la pétition lancée par le Cade et les associations opposées à la LGV, elle a réuni près de 7 357 signatures.
Parmi elles se trouvent les signatures des parents de François Fillon. Habitants à Ascain, entre les deux périmètres d'étude présentés par RFF, Anne et Michel Fillon sont concernés au premier rang par le projet. Leur fils s'est fait remarquer par sa discrétion dans ce dossier, à une exception près : il avait relancé les études à la suite de l'intervention de Michèle Alliot-Marie, alors, ministre de l'Intérieur. La pétition des associations anti-LGV est toujours en circulation.
En ce qui concerne l'appel public à la manifestation du 17 octobre, cette initiative a réuni des maires, des élus et des professionnels. Le nom de Kotte Ecenarro, conseiller général socialiste, est apparu dans la liste, alors que son parti a toujours défendu le projet, du fait, notamment, de la volonté des camarades béarnais de désenclaver Pau.
La liste des incitateurs est complétée par des personnalités du monde sportif telles que Sébastien Gonzalez, le champion du Monde de pelote Azkaindar, et Antoine Delpero, Champion du Monde 2 009 de Surf long board de Biarritz. Le kinésithérapeute de l'équipe de France de surf, Pitou, a également lancé un appel à la manifestation. Les maires de Saint-Pierre-d'Irube, Larressore, Itxassou, Jatxou et Halsou ont fait de même.
Parallèlement, les associations continuent à exprimer leur soutien à la marche lancée par les élus. Le collectif Larrun Patrimoine Commun siégeant au Groupe technique Natura 2 000 s'est joint à l'appel considérant que «la création d'une ligne nouvelle LGV avec son chantier et emprise colossale porterait une atteinte irréversible à notre environnement».
Par ailleurs, le groupe Unis à Gauche Ustaritz rappelle que 92 % des Uztariztar ont voté non au référendum sur la LGV organisé par les associations. Le groupe a insisté sur le fait qu'il n'admet pas un partenariat public-privé pour que «les groupes du BTP empochent les bénéfices».
Enfin, le mouvement Bizi ! s'étonne : «ceux qui pensent qu'on combattra le changement climatique en transférant quelques parts de marché de l'avion au bénéfice d'un TGV de plus en plus rapide n'ont pas pris la mesure exacte des changements à venir». |
| Citation: | Le JPB L'opinion - Tribune Libre La mobilisation face au passage en force
17/10/2009
ÉDITORIAL par Antton ETXEBERRI
La mobilisation prévue aujourd’hui samedi à Bayonne marquera sans aucun doute une référence dans la lutte contre le projet de nouvelle Ligne à Grande Vitesse qui doit traverser le Labourd intérieur. Organisée par près d’une trentaine de communes opposées au projet, elle sera une démonstration évidente du refus du passage en force auquel semblent se tenir les promoteurs du projet. Les raisons qui rassemblent ces milliers de citoyens sont aussi multiples que diverses. L’une d’elles est commune à chacun : la défense de leur territoire contre un projet qui semble ne répondre en rien aux besoins locaux. Aujourd’hui, les institutions publiques telles que le Conseil général ou le Conseil régional ne seront pas présents à la mobilisation, car favorables à ce projet. Certains grands élus du Pays Basque ont déjà annoncé qu’ils brilleraient par leur absence à cette manifestation, montrant ainsi le fossé qu’il existe entre la fonction qu’ils occupent et la population qu’ils sont censés représenter. De nombreux élus locaux seront, eux, présents pour dire non à la LGV, en conformité avec ce qu’ils entendent dans leurs communes. Cette présence, parfois intéressée, mérite d’être soulignée, d’autant plus qu’il y a encore quelques mois, ils se situaient pour certains parmi les soutiens au projet de Réseau Ferré de France. L’entêtement de ce dernier à vouloir faire passer le projet par la force viendra automatiquement cristalliser et amplifier les oppositions, et l’on assistera très vite à une opposition de plus en plus déterminée. L’expérience de la lutte contre la transnavarraise souvent citée en exemple par les opposants au projet de RFF va sans aucun doute donner des idées. L’Histoire a montré que les combats contre ce genre de projets ont abouti à une victoire grâce à l’organisation d’une dynamique propre aux citoyens. L’enseignement de la victoire de LEIA est d’avoir réussi à combattre un projet, en rendant complémentaires l’activité politique des élus et l’action militante des citoyens. |
| Citation: | Le JPB Sujet à la une Certaines parties des travaux de la LGV du Sud seraient illégales
17/10/2009
Janire ARRONDO
Selon le Gouvernement de Gasteiz, les travaux de marquage en vue de la construction du TAV (Tren de Alta Velocidad, l'équivalent de notre LGV), sur le tronçon qui sépare Itsasondo de Legorreta (Gipuzkoa), auraient dû commencer il y a plus d'un an. L'opposition des mairies des deux communes ainsi que de certains habitants a entraîné un retard considérable. Les propriétaires des terrains concernés dénoncent un lancement des travaux illégal.
L'un d'entre eux, Aitor Esnaola, rapporte que, depuis le marquage, les propriétaires pensaient pouvoir vérifier que la construction se ferait sur les zones prévues, mais cela n'a pas été possible car l'abattage des arbres a commencé sans qu'ils aient été prévenus : «Les terrains n'avaient pas encore été expropriés» explique-t-il en ajoutant que pour que l'expropriation soit effective, «il aurait d'abord fallu nous payer, et cela n'a pas été fait».
Alertée par un garde de la sécurité, une équipe de la Ertzaintza s'est présentée sur les lieux. «Nous avons tenté de leur expliquer ce qui se passait» raconte Esnaola, «mais ils ont menacé de nous arrêter si nous nous entêtions à perturber le chantier». D'autres propriétaires sont arrivés à leur tour sur le site. Ils ont déclaré que les documents d'expropriation se signaient sur le terrain exproprié, afin de pouvoir constater précisément si l'opération visait bien les parcelles concernées. Ils n'ont pas obtenu de réponses à leurs questions. «Commencer les travaux sur nos terres de cette façon est illégal» martèle Esnaola.
Le même jour, en fin d'après-midi, les activistes de AHT Gelditu ! de Goierri ont décidé de s'installer sur les branches de trois hêtres au milieu du chantier. Leur acte «de désobéissance et de résistance» est parvenu à stopper les travaux. Ils ont expliqué qu'ils comptaient rester là «aussi longtemps que nécessaire».
A tous
Au cours d'une conférence de presse, Esnaola s'est adressé à la Ertzaintza : «Si vous êtes là pour défendre les citoyens, faites-le. Si au contraire vous servez les intérêts d'un secteur en particulier, montrez votre vrai visage». Il a demandé à l'Administration d'agir avec «un peu d'intelligence». Il a ensuite sollicité la réflexion de chacun : «Je demande à tous ceux qui réfléchissent cinq minutes dans leur vie de tirer leurs propres conclusions sur ce qui se passe ici».
De son côté, le représentant de la mairie d'Itsasondo Danel Etxeberria a déclaré qu'il «n'allait pas dérouler le tapis rouge aux initiateurs de ce projet», ajoutant que le TAV était un projet qui allait rapporter des sommes d'argent considérables et que tout se faisait dans la précipitation. «Mais les communes d'Itsasondo et de Legorreta n'ont pas l'intention de payer pour ces enjeux politiques et économiques».
Opacité de l'information
Le maire d'Itsasondo a profité de l'occasion pour rappeler que son village et celui de Legorreta avaient été les seuls parmi toutes les communes des environs à informer les riverains sur le nouveau projet et à recueillir leur opinion. Au nom des deux mairies, Danel Etxeberria a dénoncé le fait qu'elles n'avaient été informées de la date de début des travaux qu'un mois plus tôt à Itsasondo et que quelques jours avant à Legorreta. «C'est l'illustration de l'opacité de l'information sur le déroulement de ce projet. Nous allons rester particulièrement vigilants et suivre le déroulement des travaux pour nous assurer qu'ils se font en toute légalité».
De nombreuses voix se sont élevées pour exprimer leur opposition à la construction du TAV et pour apporter leur soutien aux activistes. Une centaine de personnes se sont rassemblées sur la place de Legorreta et ont entrepris une marche pour rejoindre le lieu où les opposants mènent leur action. Une manifestation a également été organisée au départ de Beasain pour protester contre les travaux entre Orizia et Itsasondo. Une autre est partie d'Ordizia pour rallier Berostegi.
PNB : pour la concertation
Fervent défenseur de l'Y Basque, cette semaine le PNB a appelé à aller manifester dans les rues de Bayonne. Le Parti Nationaliste Basque a demandé à RFF de «prendre en considération la méthode utilisée par le Gouvernement basque dans la gestion du débat public local à propos de l'Y Basque» et de développer la coordination entre cette partie du projet européen et celle de la LGV-SEA. Le PNB souhaite que la LGV soit inscrite dans un plan global d'aménagement comme cela a été fait à la CAB, avec, «depuis le début, la participation des collectivités et des associations locales». Le député du PNV J.A. Arrieta-Araunabeña a expliqué, mercredi, que dans la phase de préparation, les partis ont eu l'occasion de présenter leur alternative et que les syndicats ont pu s'exprimer.
|
| Citation: | | Le Parti Nationaliste Basque a demandé à RFF de «prendre en considération la méthode utilisée par le Gouvernement basque dans la gestion du débat public local à propos de l'Y Basque» |
| Citation: | Le JPB Sujet à la une Tout le monde ne sera pas à la manifestation
17/10/2009
J.J. Lasserre- Il ne sera pas à la manifestation mais il «comprend les manifestants». Le président du Conseil des élus du Pays Basque et conseiller général demande d'approfondir la réflexion et le débat à la suite de la contre-expertise du cabinet Citec. Cependant, J.-J. Lasserre «redoute une insuffisance d'efforts de la part de RFF».
J.Grenet- «Chacun est libre de manifester, mais moi je ne manifesterais pas», a déclaré Jean Grenet, le député-maire de Bayonne ; depuis le mois d'août, Bayonne a l'assurance d'accueillir la plupart des TGV dans sa gare.
J. Aguerre- Le conseiller général et élu bayonnais socialiste croit dans le ferroutage. Il reconnaît que si des milliers de personnes sortent à la rue, la position des socialistes devra être «révisée», au nom de la démocratie participative.
S. Allaux- La conseillère régionale socialiste, «en tant que citoyenne» s'interroge sur «les effets de l'intensification du trafic sur les riverains et sur la valeur de leur bien». |
_________________ NON DA JON ?
|
|  | | borkov Membre historique

Nombre de messages: 1268 Localisation: Tolosa,biarn,gasconha,bigora,pais toi,occitania Date d'inscription: 15/05/2006
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Dim 18 Oct - 15:19 | |
| 10000 dans la rue, elles vont pouvoir être revisé les positions du PS a noter la presence d'une banderole occitane et d'un tract! on va se bouger pour la gasconha sinon je vois pas comment le peuple basque seul pourra arrêter c'est sal..erie.... _________________  |
|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Lun 19 Oct - 12:57 | |
| Il faut en effet tout faire pour que cette saloperie ne s'installe pas chez nous, avec tout ce que cela comporte de mauvais . _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
|
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1024 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Mer 21 Oct - 19:46 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
Concertation et persuasion:maîtres mots de Réseau ferré de France et de la Région
20/10/2009
Goizeder TABERNA
Au lendemain de la manifestation qui a réuni 12 000 personnes, selon les organisateurs, et 9 600 selon la police, et des dizaines d'élus, les responsables de Réseau Ferré de France (RFF) affirment que cela «ne change rien aux questions à résoudre» et «qu'ils ont un objectif à réaliser, qui répond à des problématiques au niveau international». Hier, les promoteurs de ce projet ont donc repris le travail au rythme habituel, mais le débat sur l'utilité de ce projet promet de revenir sur la table des discussions.
La première date à retenir est le 6 novembre. Les études de RFF seront confrontées à celles réalisées par le cabinet suisse Citec lors d'une réunion technique. La deuxième date, le 17 novembre, est celle de la rencontre entre Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports et les maires du Pays Basque.
Cet entretien a été confirmé vendredi dernier au maire d'Ustiaritz, Dominique Lesbats, qui va, d'ici là, former une délégation de maires. Cette rencontre aura lieu à l'occasion du Congrès des maires du 17 et 18 novembre, à Paris.
Le troisième rendez-vous, et certainement pas le dernier, est celui du 30 novembre, à la sous-préfecture de Bayonne. Les élus découvriront alors le fuseau de 1 km défini par RFF. Cette présentation a été annoncée hier, dans deux réunions de consultation qui avait pour objectif de présenter l'inventaire des contraintes environnementales afin que les élus les classent selon leur importance.
Tunnels et tranchées
Cela n'a pas été la seule information transmise : «On nous a expliqué que les parties traversées par la LGV d'une hauteur supérieure à 30 m seront dotées de tunnels. Les autres traversées du relief se feraient par le biais de tranchées recouvertes ou par voies aériennes», explique Dominique Lesbats qui a assisté à la réunion. Et Christian Maudet, responsables de RFF, certifie que si la ligne passait par l'Est d'Ascain, la traversée de La Rhune se ferait par des tunnels et les rivières seraient traversées par des viaducs.
Cependant, malgré la présence à la réunion d'hier de tous les acteurs impliqués dans ce projet, aucun commentaire n'a été fait ni par le préfet ni par les représentants de RFF, selon les propos tenus par D. Lesbats. En revanche, le vice-président du Conseil régional, Jean-Louis Carrère a répondu aux questions posées par la radio France Bleu.
La manifestation de samedi est «la confirmation que nous n'avons pas été capables de faire la pédagogie nécessaire», selon lui. Et d'ajouter : «Il n'est pas question de passer en force, je suis trop démocrate pour cela. Maintenant, je vais aller dire à RFF et au Gouvernement que c'est à eux à convaincre nos amis basques».
«Moi, je leur dis : un grand projet comme celui-là, il faut au moins 15-20 années pour le lancer. Si en 2 016-17 la courbe du trafic du fret ne correspond pas aux prévisions, on annule le projet, si non on le poursuit, sans prendre du retard».
Pourtant, samedi, dans les rues de Bayonne, les élus étaient convaincus que les lignes existantes étaient «largement suffisantes». Et les trois présidents des communautés de communes qui ont convoqué la manifestation ne sont pas les seuls à le croire.
Parmi les dizaines d'élus portant l'écharpe républicaine et se tenant derrière la banderole «Non à une ligne nouvelle en Pays Basque», on a pu voir trois conseillers généraux. «Une bonne chose», selon le conseiller général Alain Hiriart, qui précise qu'il était le seul au Parlement de Navarre à ne pas avoir accordé sa voix à ce projet en décembre dernier. La manifestation a, donc, été marquée par la présence de Vincent Bru, également maire de Cambo, et de Jean-Jacques Lasserre qui dit avoir répondu à l'appel en tant que président du Conseil des élus du Pays Basque.
Dans cette manifestation historique qui rappelle la manifestation de Batera et celle des mouvements sociaux du début de l'année, les élus étaient suivis de milliers de manifestants, simples citoyens ou acteurs de ce territoire. Une fois arrivés devant la sous-préfecture, une délégation représentant cette diversité a porté une motion au sous-préfet.
Le message de la manifestation a également été porté par les milliers de manifestants. Des banderoles, des tee-shirts revendicatifs, mais aussi des symboles ont été arborés tout au long du cortège (voir photos). Largement représentés par six bus pleins, les Azkaindar ont ardemment animé le défilé grâce à des musiciens et des chants préparés pour l'occasion.
Les Occitans étaient également représentés, puisque des Béarnais, des Landais et des Girondins se sont déplacés pour dire «ni au Pays Basque ni ailleurs». |
http://www.paysbasqueinfo.com/fr/component/content/article/148-environnement/3080-une-lame-de-fond.html _________________ NON DA JON ?
|
|  | | Apatxe Militant


Nombre de messages: 145 Age: 36 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 05/12/2008
 | Sujet: Re: Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan Jeu 22 Oct - 12:25 | |
| Ils ont apparement décidé de ne pas nous écouter, ils veulent installer leurs merdes coute que coute, il faudra qu'ils soient prêts à en subir les conséquences. _________________ HERRIAK BIZI BEHAR DU !!! EUSKAL HERRIA EZ DA SALGAI !!!!
|
|  | | | | Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan | |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |