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 Yvan Colonna

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Ghjuvà
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MessageSujet: rejet du pourvoi d'Yvan Colonna contre son renvoi aux assise   Mar 31 Oct - 16:17

Citation:
Erignac: rejet du pourvoi d'Yvan Colonna contre son renvoi aux assises

PARIS, 31 oct 2006 (AFP) -

La Cour de cassation a rejeté mardi le pourvoi formé par Yvan Colonna contre la décision le renvoyant devant la cour d'assises spéciale de Paris pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, en février 1998, a-t-on appris auprès de la Cour.
Plus rien ne s'oppose juridiquement à ce que M. Colonna soit désormais jugé par la cour d'assises spéciale de Paris, même si sa défense entend saisir la Cour européenne des droits de l'Homme, a indiqué Me Pascal Garbarini, précisant que le recours devant cette juridiction n'était pas suspensif.
"Je suis déçu bien évidemment car on aurait pu penser que la juridiction suprême aurait une vision moins obtuse du dossier", a-t-il déclaré.
"L'instruction n'a pas été faite convenablement, nous n'avons pas obtenu la reconstitution, ni le versement au dossier des surveillances des Renseignements généraux de l'époque qui disaient que M. Colonna avait une vie normale", a ajouté Me Garbarini.
Le 7 juillet, la cour d'appel de Paris avait confirmé le renvoi d'Yvan Colonna devant les assises mais il s'était pourvu en cassation, ses avocats estimant que l'ordonnance de mise en accusation, signée le 12 mai par la juge d'instruction antiterroriste Laurence Le Vert, ne contenait "pas de charges justifiant le renvoi en cour d'assises".
Dans un arrêt rendu mardi, la chambre criminelle de la Cour de cassation, présidée par Bruno Cotte, a rejeté ce pourvoi.
Les motivations de la décision de la haute juridiction n'étaient pas disponibles mardi après-midi.
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Ghjuvà
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MessageSujet: Le comité de soutien s'adresse au monde   Mer 15 Nov - 19:13

Citation:
Nous publions ci-dessous la lettre adressée par le comité de soutien au journal "Le Monde", ce 12 novembre 2006

Monsieur le Rédacteur en chef,

J´ai l´honneur de m´adresser à vous en ma qualité de porte-parole du comité de soutien « Yvan Colonna – Le droit à l´équité ».

Ce comité de soutien est une association loi de 1901 dont l´objet est « toute action, mobilisation, médiatisation, sensibilisation de l´opinion publique en France ou à l´étranger, en faveur « de la présomption d´innocence », « du droit à l´équité » et « du retour à la normalité judiciaire pour Yvan COLONNA » ».
Il est notamment à l´initiative d´un appel dont vous trouverez le texte ci-joint, lequel a déjà recueilli plus de 14.OOO signatures, parmi lesquelles celles de nombreux représentants de la Ligue des Droits de l´Homme.

Nous nous efforçons également de veiller à ce qu´Yvan COLONNA, qui s´est toujours affirmé innocent des faits pour lesquels il est mis en examen, bénéficie enfin d´un traitement équitable, tant par l´institution judiciaire, que dans le cadre de la présentation médiatique et journalistique de son dossier.

Vous n´êtes en effet pas sans savoir que, entre autres atteintes et violations du droit à un procès équitable, Yvan COLONNA a fait l´objet, pendant plusieurs années, d´une violation systématique de sa présomption d´innocence, ceci par des organes du pouvoir législatif, exécutif, de l´autorité judiciaire, de l´institution policière, enfin et également de la part de certains organes de presse.
Cette situation d´une gravité et d´une ampleur inédites ont notamment enraciné dans l´opinion publique une sorte de pré-jugement de culpabilité, en violation de la présomption d´innocence mais également au mépris de l´évolution judiciaire du dossier, d´après les informations étant parvenues dans le domaine public.

Ces circonstances privent de facto Yvan COLONNA de son droit à un procès équitable, dans un dossier où pèse déjà de tout son poids la raison d´Etat.

Notre vigilance est donc légitime. Elle s´exprime bien évidemment, concernant la presse, dans le respect intangible de liberté de la presse, et de l´indépendance des opinions.

Concernant le journal « Le Monde », nous reconnaissons bien volontiers que celui-ci a, depuis l´arrestation d´Yvan COLONNA, traité de façon objective ce dossier, mais nous permettons, pour les raisons que nous avons exposées, d´attirer votre attention sur les points suivants, suite à votre article paru dans l´édition du 31 octobre dernier :

- Yvan COLONNA est à nouveau présenté comme l´ « assassin présumé » du Préfet ERIGNAC. Cette formulation nous semble totalement contradictoire avec la notion de présomption d´innocence, et nous n´avons pour notre part eu de cesse de le répéter. La seule présomption qu´autorise la loi en la matière est en effet celle de l´innocence. Il nous semble que la qualification « mis en examen » ou « accusé de » est plus conforme aux exigences tant juridiques que d´équité.

- Concernant la présentation de l´arrêt de la Cour de Cassation et les motivations du renvoi, celle-ci aurait gagné en impartialité et en objectivité en précisant, au moins dans le dernier §, que les accusateurs de M.COLONNA étaient tous revenus sur les mises en causes initiales et ce de façon circonstanciée (rappelons également que dans un précédent scandale judiciaire, les rétractations d´une accusatrice ont suffi à innocenter 13 personnes !).

- Enfin, nous vous rappelons que le 5 septembre dernier s´est tenue une conférence de presse de notre Comité, en présence d´un journaliste de l´AFP, du Comité de Corse de la Ligue des Droits de l´Homme et de plusieurs observateurs internationaux dont la présidente de la Ligue Suisse, qui ont stigmatisé nombre d´anomalies ou errements de la procédure diligentée contre Yvan COLONNA, et notamment les violations avérées de son droit à un procès équitable. Nous avons regretté que cette importante manifestation n´ait pas été traitée par votre titre et restons bien évidemment à votre disposition pour toute information complémentaire.

Vous remerciant par avance pour l´attention qui sera portée à la présente, je vous prie de croire, Monsieur le Rédacteur en chef, à l´expression de mes sentiments les meilleurs.

La porte-parole du Comité : Christine COLONNA

www.yvan-colonna.com
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MessageSujet: Yvan Colonna demande à la cour d'appel sa remise en liberté   Ven 15 Déc - 19:36

Citation:
Yvan Colonna demande à la cour d'appel sa remise en liberté provisoire

PARIS, 15 déc 2006 (AFP) -

Yvan Colonna, renvoyé devant la cour d'assises spéciale de Paris pour l'assassinat en 1997 du préfet Claude Erignac, a personnellement demandé vendredi à la cour d'appel de Paris sa remise en liberté provisoire, assurant qu'il viendrait pointer au commissariat, a constaté un journaliste de l'AFP.
Le berger de Cargèse s'est exprimé devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, qui était saisie de nouvelles demandes de remise en liberté déposée par ses avocats, Mes Antoine Sollacaro et Gilles Simeoni.
Chose rare, le président de chambre a accepté, contre l'avis du parquet général, la publicité des débats dans le dossier Pietrosella (vol de l'arme du crime), pour lequel Colonna doit également être jugé.
Colonna, cheveux courts et vêtu d'une veste polaire rouge, s'est exprimé dans le box d'une voix vive, le corps penché en avant, accompagnant son discours avec les mains.
"Je suis innocent à 100% et je demande à la justice de se pencher sur la réalité du dossier et non sur celle des M. Thiel et Mme Le Vert", a-t-il déclaré. Gilbert Thiel et Laurence Le Vert sont les juges d'instruction qui ont instruit ses dossiers.
Interrogé par le président sur les raisons de sa fuite (Yvan Colonna a été quatre ans en cavale avant d'être arrêté dans le maquis le 4 juillet 2003), le militant nationaliste a expliqué qu'il s'agissait d'"un acte de défiance vis-à-vis de la justice antiterroriste française".
"Mettez-moi en liberté provisoire aujourd'hui, en m'assignant à résidence sur Paris et vous verrez que je signerai chaque semaine (au commissariat, ndlr) car je suis serein sur mon avenir judicaire", a-t-il affirmé.
La cour d'appel a ensuite évoqué à huis clos sa seconde demande de remise en liberté, déposée par ses avocats dans le dossier de l'assassinat du préfet Erignac.
Dans les deux cas, la cour a mis son arrêt en délibéré.
Les avocats de Colonna ont déjà déposé dans le passé de nombreuses demandes de remise en liberté de leur client, toutes rejetées par la cour d'appel.
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MessageSujet: Yvan colonna:Sarkosy devant la justice le 7 mars   Jeu 22 Fév - 13:14

Citation:
Nicolas Sarkozy devant la justice, ce sera le 07 mars 2007 !


La défense d´Yvan Colonna a assigné le ministre de l´Intérieur, Nicolas Sarkozy devant la Justice pour ses atteintes à la présomption d´innocence et à la séparation des pouvoirs. L´audience aura lieu le 07 mars 2007 à 10 h 00 au TGI de Paris.

Pour votre information, nous reproduisons ici un article paru dans le journal "LE PROGRES" du samedi 03 février 2007. C´est aussi une nouvelle matérialisation de l´étendu du soutien dont bénéficie désormais Yvan.

" Le dernier combat en date de Jean-Pierre Larminier, c´est l´affaire Seznec. Membre de France justice aux côtés de Denis Seznec, il a participé à la bagarre pour que soit reconnue par la justice l´innocence de Guillaume Seznec. Membre du comité de soutien d´Yvan Colonna, il est de nouveau sur le qui-vive.
« Yvan Colonna va assigner Nicolas Sarkozy en justice suite aux propos qu´il a tenu lors du congrès de l´UMP le 14 janvier ». Et l´écrivain de citer cette partie du discours du candidat : «La République réelle à laquelle je crois, c´est celle qui met en prison l´assassin présumé de Claude Erignac et qui traite les cagoulés et les poseurs de bombes pour ce qu´ils sont : des meurtriers et des lâches ».
Ainsi, les avocats d´Yvan Colonna estiment que «Nicolas Sarkozy a porté atteinte aux principes fondamentaux de séparation des pouvoirs et d´indépendance de la justice, comme il l´a fait à de nombreuses reprises ces derniers mois, contraignant le président de la République et le président de la Cour de cassation à intervenir publiquement en décembre 2006 pour rappeler les exigences découlant de ce principe ».
Et Jean-Pierre Larminier de rajouter : «Ces propos font échos à ceux de 2004. A l´issue de l´arrestation d´Yvan Colonna, Nicolas Sarkozy avait déclaré : «Nous avons arrêté l´assassin réel du préfet Erignac». Il avait alors porté atteinte à la présomption d´innocence et au droit à chacun d´avoir un procès équitable au sens de la convention européenne des droits de l´homme ».

Le spectre d´Outreau
De son coin de Haute-Loire, Jean-Pierre Larminier ne cesse de pointer du doigt «les incohérences d´une instruction menée uniquement à charge, comme celle d´Outreau. ». Une instruction qui, en outre, est bouclée depuis juin 2006 alors que le procès lui n´aura pas lieu avant le troisième trimestre 2007. «Pour cause d´élections présidentielles » fulmine Jean-Pierre Larminier. «On nous parle d´une justice indépendante, alors pourquoi attendre qu´une échéance politique soit passée pour juger un homme ». L´écrivain, qui a pu échanger des courriers avec Yvan Colonna de juillet 2004 jusqu´en août 2005 dénonce une correspondance bloquée : «Je n´ai jamais reçu certaines réponses qu´il m´a faites et certaines de mes lettres ne lui sont jamais parvenues ».
L´affaire d´Outreau est largement citée en exemple par les défenseurs d´Yvan Colonna qui rappellent le principe de la présomption d´innocence. Pour Jean-Pierre Larminier, «le problème de la Justice doit être au coeur du débat présidentiel. Si deux équipes de foot n´ont pas confiance en l´arbitre que se passe-t-il ? C´est l´anarchie ».

Cécile Deplaude - In LE PROGRES du 03/02/07 "


www.yvan-colonna.com
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mer 7 Mar - 18:54

Citation:
Compte-rendu de l’audience du procès de Nicolas Sarkozy assigné devant le tribunal des référés du TGI de Paris par Yvan Colonna.

Aujourd’hui, 7 mars 2007, a marqué la première audience très médiatisée du Ministre de l’intérieur et candidat à la présidence de la France, Nicolas Sarkozy assigné devant le tribunal des référés du TGI de Paris par Yvan Colonna pour violation de la présomption d’innocence. En effet lors de son discours d’investiture à la Porte de Versailles le 14 janvier 2007, Nicolas Sarkozy avait fait référence à Yvan Colonna en tant « qu’assassin du préfet Erignac » alors que ce dernier n’a ni été jugé ou condamné pour ces faits. A la suite de ce manquement grave à la présomption d’innocence, Yvan Colonna et ses conseils avaient saisis le Tribunal des référés.

L’audience qui a commencé à 10h30 ce matin a débuté par une intervention de Maître Garbarini, un des avocats d’Yvan Colonna qui dans son intervention préliminaire a demandé que Yvan Colonna puisse être présent à ce procès en référé (présence qui avait été refusée arbitrairement pour de soit disantes raisons de sécurité). L’avocat a déclaré que c’était une « question de droit et que son client devait pouvoir s’exprimer face aux propos tenus par Monsieur Sarkozy ». La plainte ayant été déposée en février, il n’y a aucune raison valable de refuser la présence de son client. Au nom des conseils d’Yvan Colonna, Maître Garbarini a demandé un report d’audience pour que leur client puisse être présent.

En réponse, les avocats du Ministre de l’intérieur et candidat à la présidence, le Bâtonnier Fartoi et Maître Herzog, sous l’œil de l’avocat de la famille Erignac présent dans la salle en tant qu’observateur, ont essayé de faire annuler la demande de report d’audience et ont argumenté que les conseils d’Yvan Colonna essayaient d’instrumentaliser ce procès pour médiatiser cette affaire en utilisant la période électorale. Ils ont fait valoir que puisque Yvan Colonna était représenté par un collège de cinq avocats, sa présence n’était pas indispensable.

Pour finir, le Parquet a déclaré que pour eux le débat contradictoire était possible hors présence d’Yvan Colonna mais qu’il ne s’opposait pas à un report pour que ce dernier puisse être présent, tout en demandant que la date de l’audience soit fixée avant l’ouverture officielle de la campagne électorale.

Le président de la chambre a logiquement renvoyé l’audience au 19 mars, à 10h devant la 31e chambre, soi-disant plus adaptée aux exigences de sécurité pour la venue d’Yvan Colonna pour une première fois au Palais de justice.

Le père d’Yvan, Monseigneur Gaillot (membre du comité de soutien d’Yvan Colonna) et les membres de la section du CAR-Pariggi présents lors de l’audience se félicitent de cette décision.

Compte-rendu de la section CAR-Pariggi
7 mars 2007

car-pariggi@no-log.org


vu sur le forum unità naziunale
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Lun 19 Mar - 15:28

Citation:
PARIS (Reuters) - Yvan Colonna, accusé de l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, a demandé en personne au tribunal de Paris la condamnation de Nicolas Sarkozy pour "atteinte à la présomption d'innocence" dans des discours récents.

Le parquet a soutenu le rejet de sa demande, estimant que les propos litigieux du ministre de l'Intérieur ne faisaient que décrire la situation juridique du suspect. Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 4 avril prochain.

Le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a refusé de commenter cette affaire. "M. Colonna ne fait pas partie de mes relations privilégiées", s'est contenté de dire Nicolas Sarkozy, en marge d'une rencontre avec des représentants des Français originaires de l'outre-mer à son QG de campagne.

Entouré de 25 gendarmes dans son box, dans une salle d'audience cernée par une trentaine d'autres agents des forces de l'ordre, le berger de Cargèse a pour sa part estimé que le ministre de l'Intérieur cherchait à faire pression sur les juges qui examineront l'affaire en novembre prochain.

"Je suis innocent, je l'ai toujours affirmé et pour le moins je suis présumé innocent. M. Sarkozy est avocat, juriste, candidat à l'élection présidentielle, les termes (qu'il a employés-NDLR), sont à proscrire", a-t-il dit".

"A mon sens, Nicolas Sarkozy a fait pression sur l'opinion publique et il exerce sur les juges des pressions intolérables, inacceptables", a-t-il dit.

Il demande que le ministre soit condamné à lui payer 15.000 euros pour ses frais et souhaite la publication du jugement dans trois journaux et sur des sites internet.

Yvan Colonna, arrêté en juillet 2003 après quatre ans de fuite et emprisonné depuis dans l'attente de son procès, qui se déroulera en novembre, met en cause certaines déclarations publiques où Nicolas Sarkozy l'a présenté selon lui comme l'auteur avéré de l'assassinat du préfet Erignac, le 6 février 1998 à Ajaccio.

Il vise des déclarations du 5 janvier dernier où le ministre de l'Intérieur, prié de dire lors d'une visite en Corse s'il pensait qu'Yvan Colonna était l'assassin, avait répondu aux journalistes : "Il n'y a pas que moi qui le pense, sinon je ne pense pas qu'on l'aurait gardé en prison".

Yvan Colonna met aussi en cause un discours de Nicolas Sarkozy tenu le 14 janvier, lors de son investiture par l'UMP pour la présidentielle, où il a vanté la "République réelle à laquelle (il) croit, celle qui met en prison l'assassin présumé du préfet Erignac".

Les avocats du candidat UMP à la présidentielle ont nié qu'il ait voulu porter atteinte aux droits d'Yvan Colonna. "Quel que soit le sort qui sera réservé électoralement à Nicolas Sarkozy, il sera jugé en toute indépendance et en toute loyauté", a dit Me Thierry Herzog.
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Lun 2 Avr - 18:09

Citation:

La Ligue suisse des Droits de l'Homme préoccupée par l'affaire Yvan Colonna (Aujourd'hui 12h29)

(Frédéric Bertocchini - Alta Frequenza) - Dans un communiqué de presse, la Ligue suisse des Droits de l’Homme et la Commission des Droits de l’Homme du Barreau de Genève se disent préoccupés « du traitement judiciaire réservé à Yvan Colonna, accusé de l’assassinat du préfet Erignac ». La Ligue suisse dit aussi s’inquiéter « des graves entraves aux droits de la défense dont Yvan Colonna a pâti durant l’instruction confiée à la justice antiterroriste, du traitement carcéral exceptionnel qui lui est infligé et de la durée disproportionnée de sa détention préventive qui perdure depuis plusieurs années. Elle forme le vœu qu’Yvan Colonna puisse être jugé dans les délais les plus brefs et qu’il puisse, devant ses juges indépendants, exercer efficacement et pleinement tous ses moyens de défense dans le respect du principe de l’égalité des armes et du procès équitable ».


source www.alta-frequenza.com
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Jeu 5 Avr - 10:00

Citation:
Yvan Colonna débouté dans son action en référé contre Nicolas Sarkozy

PARIS, 4 avr 2007 (AFP) -

Yvan Colonna, accusé d'avoir assassiné le préfet Claude Erignac et qui poursuivait Nicolas Sarkozy pour atteinte répétée à sa présomption d'innocence, a été débouté mercredi par le juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.
Le berger de Cargèse, qui doit comparaître à l'automne devant la cour d'assises spéciale de Paris pour l'assassinat du préfet commis en février 1998, reproche à l'ancien ministre de l'Intérieur et candidat UMP à l'élection présidentielle de l'avoir à plusieurs reprises publiquement présenté comme coupable avant tout jugement, et notamment le 5 janvier 2007, lors d'un déplacement à Sainte-Lucie de Tallano (Corse-du-Sud).
Le juge des référés (juge de l'urgence et de l'évidence, dont la mission est de faire cesser un trouble manifestement illicite), Jacques Gondran de Robert, a estimé que si "les déclarations litigieuses ont suscité une impression certaine de culpabilité, elles ne sauraient être sanctionnées sur le fondement de l'article 9-1 du Code civil (ndlr: qui définit l'atteinte à la présomption d'innocence), à défaut de comporter une expression non équivoque contenant des conclusions définitives tenant pour acquise la culpabilité".
Par ailleurs, souligne le juge, "rien ne permet de considérer aujourd'hui que l'indépendance ou l'impartialité de la cour d'assises qui va connaître des faits reprochés à Yvan Colonna puisse être altérée par les propos litigieux".
Me Philippe Dehapiot, l'un des avocats de M. Colonna, a estimé que l'action de son client avait été jugée "cohérente" par le magistrat, celui-ci ayant considéré qu'il y avait bien "une atteinte relative" à sa présomption d'innocence mais que celle-ci n'était pas "suffisamment complète et manifeste".
"Cette action était indispensable car on ne pouvait pas laisser quelqu'un, quelle que soit sa fonction ou son statut, atteindre la présomption d'innocence d'Yvan Colonna", a ajouté Me Dehapiot.


ENORME!!! après on dira que la justice française est indépendante, sarko viole ouvertement la présomption d'innocence, on peut retourner sa phrase dans tout les sens,il a dit que Yvan colonna était coupable!
Ca laisse imaginer le genre de prcès auquel aura droit Yvan Colonna....

Si sarko passe,Yvan Colonna sera certainement injustement et très lourdement condamné. Alors qu'il y a des preuves de son innocence....vive la france vive la patrie des droits de l'homme
rambo

Yvan Colonna devra donc reglé les frais de justice,ceux de Sarkosy et les siens.
En attendant Yvan Colonna a fait appel:

Citation:
Appel d'Yvan Colonna après la décision du juge des référés

BASTIA, 4 avr 2007 (AFP) -

Yvan Colonna, assassin présumé du préfet de Corse Claude Erignac a décidé de faire appel de la décision du TGI de Paris qui a jugé mercredi en référé que Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle n'avait pas porté atteinte à sa présomption d'innocence, a indiqué à Bastia un de ses quatre avocats.
"Nous sommes convaincus que le droit est avec nous", a déclaré Me Gilles Simeoni à la presse après que le nationaliste corse eut été débouté de son action contre l'ex-ministre de l'Intérieur.
"S'il s'agissait de deux individus lambda, le juge des référés aurait prononcé une condamnation. Mais la personnalité de M. Sarkozy ainsi que la proximité de l'élection présidentielle ont probablement joué dans la décision du magistrat", a également déclaré l'avocat.
Yvan Colonna doit comparaître à l'automne devant la cour d'assises spéciale de Paris pour l'assassinat, en février 1998, du préfet Erignac. Il reprochait à M. Sarkozy de l'avoir à plusieurs reprises publiquement présenté comme coupable avant tout jugement, et notamment le 5 janvier 2007, lors d'un déplacement à Sainte-Lucie de Tallano (Corse-du-Sud).
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Sam 7 Avr - 20:47

le reportage de france 3 corse http://www.dailymotion.com/Ghjuva_FPL/video/x1nj1z_yvan-colonna-vs-sarkosy
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Lun 9 Avr - 11:08




Citation:
« Yvon » Colonna, les croquis et les trois Nicolas Sarkozy




Première apparition publique pour le berger de Cargèse, lundi 19 mars, au tribunal de grande instance de Paris. Colonna versus Sarkozy, acte I, dans une ambiance surréaliste.




- Yvan Colonna n'existe pas. Au téléphone, la voix veloutée et d'une extrême courtoisie du secrétaire de la 31e chambre correctionnelle du TGI de Paris est venue nous le rappeler, peu avant l'audience qui dira si Nicolas Sarkozy a bafoué la présomption d'innocence du berger de Cargèse : « conformément aux usages, les prises de vues sont autorisées avant l'arrivée des parties. » Yvan Colonna n'existe pas et c'est plutôt embêtant. « C'est le masque de fer » a plaisanté sa compagne, Pierrette Serreri, peu avant de passer sous le portique de détection de métal, entre une haie de quinze gendarmes postés à l'entrée de la salle. Les militaires ont confisqué tous les téléphones portables contre la remise d'une plaquette numérotée, comme au vestiaire des meilleures discothèques. Puis les photographes ont été autorisés à pénétrer dans la salle, bousculant les dossiers et le public qui s'installe, les 25 autres gendarmes qui quadrillent les bancs. Trois clichés, quatre flashes et la voix du chef des pandores qui rebondit contre les parois de la petite salle d'audience : « Mesdames et messieurs de la presse, merci de quitter la salle ». Grognements des photo reporters, ultimes négociations balayées d'un revers de la main. Ouste ! Ce n'est pas aujourd'hui que le grand public découvrira la vraie bobine du vrai Yvan Colonna.
Sur le banc des journalistes, où seuls les « rédacteurs » ont pu prendre place, deux dessinatrices se sont installées. « Pas de photographes ? Tant mieux, se félicite l'une d'elle tandis que l'autre étale devant elle quelques feuilles blanches et une boîte de couleurs ; on travaille une fois par an... Au moins, je vais pouvoir manger aujourd'hui. »
Jusqu'à son procès, prévu au mois de novembre prochain, le seul Yvan Colonna disponible en magasin se déclinera donc en trois versions : motard fougueux dans un reportage télévisé remontant à 1987, fuyard de western en « une » de France-Soir, barré d'une mention « Wanted, tueur de préfet » en mai 1999 et flibustier approximatif, coupe de cheveux style « pirates des Caraïbes » et boucle d'oreille créole, sur une photo anthropométrique prise par la police après son interpellation le 4 juillet 2003. Autant dire que depuis cette date, sa première condamnation consiste à ne pas exister.
L'homme qui pénètre par une porte dérobée dans le box à 10 h 05, ce lundi 19 mars 2007, n'a plus d'image depuis quatre ans. Mais il est fixé par tous les regards.
C'est aux dessinatrices de lui restituer une part de sa réalité. Lourde tâche. Il fallait s'y attendre : dès leurs premiers coups de crayon, elles s'y perdent. De trois-quarts, immobile pendant de longues minutes alors que se préparent ses avocats, l'esquisse de son portrait est pratiquement achevée lorsqu'il se tourne au mauvais moment. Sa joue s'orne d'un oeil incongru. Il faut recommencer. Ca démarre mal.
À 10 heures 10 pétantes, c'est le coup de gong. Me Gilles Simeoni attaque. « Nous sommes devant vous pour une triple atteinte à deux principes : la présomption d'innocence et la séparation des pouvoirs » entame l'avocat face au président Jacques Gondran de Robert.
De l'autre côté de la salle d'audience, sur la feuille blanche qu'il ne peut pas voir, de larges traînées de marqueur noir esquissent un visage assez ressemblant de son client. La dessinatrice n° 1 campe le décor sans perdre une seconde, tout en hachures et en zig-zag. Plus posée, la dessinatrice n° 2 vient à peine de disposer ses crayons et ses aquarelles, bien proprement devant elle. Elle entame minutieusement sa lente photographie au fusain et à la sanguine. Le contour du visage carré de Colonna se remplit peu à peu. Bouche sévère, yeux noirs. Ressemblant. Très. Yvan Colonna est, enfin, sur le point de prendre corps. Jusqu'à ce coup de crayon qui souligne un peu trop les commissures des lèvres. Le voilà transformé en sosie du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière ! Il faut recommencer. Une nouvelle fois. Après avoir trotté pendant quatre années de bergerie en massif de fougères, Yvan Colonna s'ingénie désormais à fuir le carton à dessins des deux artistes. Sale métier.
Gilles Simeoni : « Nous n'avons aucune volonté d'instrumentaliser la justice... Yvan Colonna est un citoyen qui a droit au respect de la présomption d'innocence, à un tribunal indépendant »
La dessinatrice n° 2 se débrouille mieux d'un point de vue technique mais son premier croquis n'est pas assez ressemblant. Il s'agit d'un autre Yvan Colonna. Pas le bon. Pas celui-là, en tout cas.
Désormais, sa concurrente tient la corde...
Pas pour longtemps : emportée par son élan, elle applique une ombre verte sur le menton d'Yvan Colonna, s'arrête un instant, puis reprend. On croit qu'elle joue avec la lumière sur le visage du berger de Cargèse, qu'elle va adoucir l'effet avec du jaune, tamponner un peu de noir pour les reliefs... Mais non. De Barbe Bleue moderne, Yvan Colonna se retrouve transformé en Barbe Verte pour dessin de prétoire. « Intolérable ! » tonne maître Gille Siméoni. La dessinatrice sursaute. « Intolérable que Monsieur Sarkozy, un avocat, commette une telle faute ! » poursuit l'avocat. Ouf, la barbe verte d'Yvan Colonna n'y est pour rien. La dessinatrice replonge le nez sur son carton à dessin.
Lorsqu'Antoine Sollacaro prend le relais, il ignore ce que la postérité judiciaire retiendra d'une audience figée sur feuille A3 : lui-même, chauve comme un moine de pub pour camembert, le menton affaissé sur une silhouette mince comme elle ne le fut plus depuis sa dernière année de fac niçoise, exerçant son art oratoire dans un décor de polychromie hallucinée, bancs orange et visages tirant sur le verdâtre, rangées de gendarmes sans bouche ni yeux, hachures et gribouillis, lèvres vertes - visiblement, la dessinatrice n° 1 s'emballe.
L'avocat ajaccien lit l'extrait d'un document couvert par le secret de l'instruction mais que la partie adverse a versé au dossier. Conciliabule sur les bancs de la défense. « La république réelle à laquelle je crois, s'emporte maître Sollacaro, c'est celle qui permet à un petit berger de Cargèse de faire respecter le droit, fut-ce au détriment d'un ministre. »
Imperturbable, la dessinatrice n° 2 achève un portrait très réussi du chef des gendarmes.
« C'est inacceptable moralement et juridiquement. » conclut l'avocat ajaccien avant de laisser la parole à Pascal Garbarini, dossard n° 3 de la défense de Colonna. « Présumé assassin, Yvan Colonna ? Non, tempête le massif juriste : présumé innocent ! »
Présumé innocent et résolument, absolument et totalement foiré sur la feuille A3 de la dessinatrice n° 1. À ce point raté qu'on se frotte les yeux lorsque l'homme se lève derrière sa vitre blindée. Enfin, l'homme qui n'existe pas va parler.




- À l'invitation du président, il décline son credo : « je suis innocent, je l'ai toujours affirmé dès le premier jour. Et pour le moins, je suis présumé innocent. » La voix, claire et posée, bute plusieurs fois sur le nom Sarkozy. Le geste appuie chaque propos. « Il y a trois jours, raconte Yvan Colonna, le chef de détention est passé dans ma cellule et m'a dit : si Sarko passe, ça va être très dur pour toi » Et il se rassoit aussi sec.
« Mais l'assassinat du préfet est-il un acte grave ? » interroge le président. « J'en parlerai dans le cadre de mon procès. J'ai beaucoup de choses à dire et je les dirai. Ce n'est ni l'endroit ni le moment. » répond le berger.
Le bâtonnier Farthouat hoche la tête. À son tour. Il entre en plaidoirie comme on entre sur scène. Voix haut perchée mais qui porte loin, un profil de sénateur à la Daumier et la bedaine qui va avec, pointant sous la robe dégrafée que deux mains ramènent nonchalamment dans le dos, l'ancien bâtonnier est « l'avocat du Ministre d'État. » Comprendre : le premier Nicolas Sarkozy, celui dont les lèvres esquissèrent l'objet du délit au cours d'un échange avec un journaliste, le 22 janvier 2007. Ce jour-là, au reporter qui l'interroge sur la culpabilité d'Yvan Colonna, le ministre de l'intérieur, en visite à Sainte Lucie de Tallano, répond : « Si. Vous savez il n'y a pas que moi qui le pense sinon je ne pense pas qu'on l'aurait gardé en prison. »
« M. Sarkozy dit ce qu'il pense, pas autre chose. Osez écrire, monsieur le président, la plume dans l'encrier, que dans ce pays, on n'a plus le droit de penser » suggère l'avocat après s'être adressé, sûr de son effet, au public.
Ca y est, la dessinatrice n° 2 a définitivement consacré sa supériorité. Posément, elle choisit désormais ses meilleurs pinceaux pour ombrer les nuances d'orange du polo d'« Yvon » Colonna, comme l'appelle maître Farthouat.
« Yvon ». On avait prévenu : « Yvan » n'existe pas. Il n'y a qu'un certain « Yvon », toujours à l'état de croquis en devenir et, pour l'instant, un ministre d'État.
Cinq minutes plus tard, voici le deuxième Nicolas Sarkozy, le candidat UMP à l'élection présidentielle, défendu par Maître Thierry Herzog. Le Nicolas Sarkozy du discours du Bourget le 14 janvier 2007, qui a déclaré son amour pour « la république réelle [...] celle qui met en prison l'assassin présumé de Claude Erignac. »
« Assassin présumé ? » s'étonne l'avocat, la belle affaire ! Dans un mémoire soutenu devant la chambre de l'instruction, « Yvon » Colonna n'a-t-il pas, lui-même, campé les membres du commando Erignac en « auteurs présumés » de l'assassinat du préfet ? « Depuis, deux d'entre eux ont été acquittés » ironise maître Herzog, histoire de dire que tout le monde peut se tromper, même quelqu'un qui n'existerait pas tout à fait.
Une qui s'est drôlement trompée, c'est bien la dessinatrice n° 1. C'est raté. Elle n'a pas réussi à faire vivre Yvan Colonna. Son personnage central est un maigrelet au regard vide et à la barbe verte, entouré de personnages sans yeux ni sourires, silhouettes à la dérive vers l'inquiétude, esquissées pour donner l'illusion du nombre et du drame alors que l'audience se déroule sans le moindre pathos, petit procès pépère pour quelques mots de trop. Et ces couleurs ! Du orange et du bleu qui crient quand les avocats ont presque murmuré.
La plaidoirie de Maître Herzog touche à sa fin. Les deux Nicolas Sarkozy s'apprêtent à regagner les dossiers de leurs défenseurs lorsque l'avocat les rattrape par la manche pour leur en présenter un troisième : « l'ami de 28 ans », l'avocat, comme lui, « qui respecte les principes du droit, de la défense, de la présomption d'innocence ». En un mot : Sarkozy n° 3. On ignorait le personnage aussi complexe. Ministre, candidat, ami : trois Nicolas Sarkozy pour une audience, même surmédiatisée, cela va finir par faire beaucoup. Surtout lorsque l'autre partie n'existe toujours pas.
Du coup, le président s'y perd un peu. Jusque-là, il s'est efforcé d'écouter gentiment tout son monde. D'ordinaire, le pauvre homme doit trancher des expertises d'accident ou des occupations illicites de terrain. Cette fois-ci, il se retrouve au beau milieu d'un procès devant un trio de Sarkozy et un berger « présumé quelque chose » avec des yeux de fusain et une peau en aquarelle.
Heureusement, la procureur vient le tirer de ses doutes. Elle ne comprend pas non plus pourquoi elle se trouve ici, le dit, le répète. « La défense a parfaitement démontré » qu'il ne saurait y avoir de procès, balaie-t-elle en réponse aux piques de Maître Sollacaro. Imperturbable, elle assène : « ce n'est pas le discours d'un homme politique qui influera sur la décision de juges... » Voilà autre chose. De deux choses l'une : soit elle ne lit pas les journaux, soit elle en lit trop et vise un poste à Nanterre.
Yvan Colonna, lui, n'a pas bronché, comme étranger à lui-même. Dans quelques minutes, il sera en route vers sa cellule. Devant la salle d'audience, les caméras se précipitent vers les croquis ratés de la dessinatrice n° 1. C'est la seule image d'Yvan Colonna qui sera diffusée à la télévision et elle n'est même pas bonne.
Simple berger, assassin présumé, coupable désigné... C'est beaucoup pour un seul homme. Ce ne sont pas les trois Nicolas Sarkozy qui viendront prétendre le contraire.




Antoine Albertini

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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Sam 26 Mai - 16:16

Début du procès le 12 novembre 2007 devant la cours spéciale de Paris.
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Sam 26 Mai - 16:18

Yvan innocent!!! Libertà per ellu !!!

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A Libertà ò a morte...
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 19 Juin - 12:14

Citation:

Yvan Colonna mis en examen pour détention d'armes (Aujourd'hui 12h00)

(Francescu Maria Antona - Alta Frequenza) - Accusé d'être l'assassinat du préfet Claude Erignac, Yvan Colonna a été mis en examen hier (lundi) par le juge antiterroriste Gilbert Thiel pour détention d'armes. En effet, au cours de son arrestation il y a quatre ans, les forces de police avaient retrouvé une arme de point et une grenade dans la bergerie où se cachait ce dernier. Ses avocats dénoncent cette procédure qui intervient 4 ans après l'interpellation de leur client.


4 ans après les fait! si ca c'est pas une manoeuvre pour cacher un dossier vide....
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 19 Juin - 12:19

Ridicule..

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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mer 4 Juil - 17:59

Citation:

Yvan Colonna entendu par le juge infraction à la législation des armes (Aujourd'hui 11h47)

(Francescu Maria Antona – Alta Frequenza) - Yvan Colonna a été entendu ce matin (mercredi) par le juge antiterroriste Gilbert Thiel, dans le cadre de sa mise en examen, le mois dernier, pour infraction à la législation sur les armes. Quatre ans jour pour jour après son arrestation, il est donc entendu dans le cadre d’une enquête portant sur une grenade et un chargeur de pistolet automatique retrouvés à l’intérieur de la bergerie où Yvan Colonna avait trouvé refuge.


http://www.alta-frequenza.com/index.php/fr/l_info/l_actu
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Yvan Colonna

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