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 Yvan Colonna

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Ghjuvà
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Jeu 29 Nov - 22:36

Citation:


Procès d'Yvan Colonna : la cour se penche sur les aveux (Aujourd'hui 18h49)

(Francescu Maria Antona - Alta Frequenza) - La cour d’assises spéciale de Paris s'est enfin penchée aujourd'hui (jeudi) sur les fameux aveux qui avaient désigné Yvan Colonna comme le tireur, avant d’être retirés. Ces aveux émanaient de certains membres du commando ainsi que de leurs épouses et compagnes. C’est donc Nicole Hubert-Balland, la compagne de José Versini, qui a été entendue la première par la cour ce matin. Et d’entrée, elle est revenue sur ses aveux. Selon elle, ils lui ont été extorqués dans un « climat de grande confusion », précisant même, n'avoir évoqué certains noms qu'après avoir lu des procès-verbaux mis à sa disposition par les policiers qui l'interrogeaient. Et c’est là un moment important du procès, puisque après son témoignage, c’est au tour du policier de la DNAT qui l’a justement interrogé de se retrouver à la barre. Si de prime abord, il dément avoir fait lire les procès verbaux, un procédé selon lui « contre-productif et dangereux », il déclare ensuite, pressé par la défense : « je lui ai bien montré le PV, mais je ne lui ai pas donné à lire. ». Cet après-midi, c’était l’épouse de Pierre Alessandri qui était à la barre. Elle a de suite indiqué « l’énorme pression » qu’elle aussi aurait subie. « J’entendais des coups, des gens pleuraient et le juge a menacé d’envoyer mes enfants à la DDASS », a-t-elle déclaré pour justifier ses aveux devant le juge. « J’étais perdue, j’ai signé sans regarder ». Un témoignage qui n’a pas eu la portée voulue par la défense cependant, puisqu’elle a indiqué à la cour maintenir l’ensemble de ses déclarations concernant le commando, à l’exception des passages sur Yvan Colonna.


INTERVIEW - Gilles Simeoni : Les policiers "ont donné le nom d'Yvan Colonna a certaines personnes"




Selon l'avocat d'Yvan Colonna, les policiers de la Dnat ont suggéré l'implication de son client. Des propos qui suivent l'audition du commandant Bernard Gens

Ecoutez l'interview http://info.club-corsica.com/colonna_jour_98_038.html


Citation:
A la barre, un policier de la Dnat reconnaît avoir montré des PV mettant en cause Yvan Colonna




Un officier de police de l'antiterrorisme a été cuisiné par la défense d'Yvan Colonna.




« AVEUX ET REITERATIONS. » Montrer ou « faire lire » ? La déposition du commandant Bernard Gens, officier à la Dnat (actuelle SDAT), tenait toute entière dans cette subtile distinction. Appelé à la barre, le policier a été mis sur le grill par la défense d'Yvan Colonna ce matin. Sujet du débat : un questionnement sur les pratiques de la DNAT en matière d'interrogatoire au moment de l'enquête sur l'assassinat du préfet Erignac. Selon Nicole Hubert-Balland, compagne de José Versini, l'un des membres des « anonymes » condamné en juillet 2003, les mises en cause d'autres participants à la conjuration lui avaient été extorquées dans un « climat de grande confusion ». Le témoin a même précisé, ainsi qu'elle l'avait déjà fait, n'avoir évoqué certains noms qu'après avoir lu des PV mis à sa disposition par les policiers qui l'interrogeaient. En clair : que ces mises en causes n'étaient pas spontanées et qu'elles lui avaient été suggérées. Mme Huber-Balland, visiblement mal à l'aise, n'avait pas vraiment convaincu la Cour, notamment parce que ses déclarations avaient été réitérées à plusieurs reprises non pas devant les policiers mais bien dans le bureau du juge d'instruction chargé de l'affaire.

« CONTRE PRODUCTIF ET DANGEREUX. » Montrer des PV pour conforter une piste reviendrait à avoir un comportement « contre-productif et dangereux » a pour sa part assuré le commandant Bernard Gens en répondant aux questions de Me Simeoni. L'avocat lit pourtant plusieurs PV dans lesquels des collègues de M. gens citent nommément plusieurs membres du commando à d'autres mis en examen. Mais le policier confirme ses propos.
L'avocat va alors expliquer que dans ses déclarations, Mme Huber-Balland décrit très précisément les procès-verbaux qui lui ont été présentés par le commandant Gens. Elle cite notamment le souvenir du positionnement d'une liste de noms - ceux des personnes, d'après elle, dont le policier lui aurait suggéré de confirmer l'implication - en haut d'une page de PV. Or, c'est bien en haut de la page du procès-verbal de Pierre Alessandri que figurent ces noms. « Comment pouvait-elle connaître ce détail si vous ne lui aviez pas montré le PV ? » interroge alors Me Simeoni.
Mieux : l'avocat explique que Mme Huber-Balland a cité exactement les mêmes noms que ceux figurant sur les PV, en ne mentionnant pas ceux dont la DNAT ignorait jusqu'alors l'implication et qui n'avaient pas été mentionnés sur les mêmes procès-verbaux. « Pourquoi, une nouvelle fois, Mme Huber-Balland n'a-t-elle pas cité les autres noms des membres du commando ? » demande Me Simeoni avant de répondre lui-même à la question : « Parce qu'elle n'a mentionné que ceux figurant sur le PV que lui avez montré. Et qu'au moment où ce PV a été rédigé, vous ignoriez l'implication des autres membres. Si elle avait avoué spontanément les connaître, elle les aurait tous cités... »
A la barre, le commandant Gens est moins sûr de lui. « Je lui ai bien montré le PV, explique-t-il ; mais je ne lui ai pas donné à lire. » Subtil. Pourtant, il avait prétendu exactement le contraire au cours de ses trois auditions devant le juge d'instruction. Sous serment. Comme à l'audience. « Contre-productif et dangereux. »




Antoine Albertini
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Ven 30 Nov - 20:07

Action de la GI sur Bastia



La FIDH se plaint de ne pouvoir suivre correctement le procès Colonna
Citation:


La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) a confié une mission d’observation du procès de M. Yvan COLONNA à plusieurs de ses chargés de mission. Bien qu’une demande expresse de pouvoir accéder librement à la salle d’audience ait été faite, la FIDH constate que ses observateurs ne peuvent y accéder librement. Ceci s’est encore produit hier.

La FIDH relève que, selon la presse, d’autres personnes ont pu bénéficier de sauf-conduits pour pouvoir assister en priorité à telle ou telle audience.

Si cela est exact, la FIDH ne peut que constater le traitement discriminatoire dont ses observateurs sont l’objet.

En tout état de cause, elle ne peut que regretter une attitude qui traduit le refus de voir le fonctionnement de la justice française évalué à l’aune des standards internationaux. La FIDH déplore qu’en agissant ainsi, la justice française n’offre pas la transparence que l’on est en droit d’attendre d’un Etat de droit.

La FIDH demande une nouvelle fois à ce que ses observateurs puissent bénéficier d’un droit d’accès à la salle d’audience afin d’assister au procès.

www.fidh.org


Citation:
Colonna ne "comprend pas" le témoignage de l'épouse d'un complice présumé

PARIS, 30 nov 2007 (AFP) -

Yvan Colonna a affirmé vendredi ne pas "comprendre" pourquoi Michèle Alessandri, femme d'un de ses complices présumés, n'a pas dit "franchement" la veille qu'il n'était pas avec le commando le soir de l'assassinat du préfet Claude Erignac, le 6 février 1998.
"Je ne vous cacherai pas que je n'ai pas bien dormi cette nuit, notamment à cause des déclarations de Mme Alessandri", a lancé le berger corse en début d'audience à la cour d'assises spéciale de Paris.
La veille, celle-ci avait longuement été interrogée sur ses déclarations initiales aux enquêteurs, selon lesquelles elle avait vu, quelques heures avant le drame, Yvan Colonna partir en voiture avec son mari, puis le lendemain, encore à ses côtés à Ajaccio.
Pour expliquer ses rétractations, formulées dès 2004, elle avait invoqué la rigueur des conditions de garde à vue, disant avoir lancé des noms "au hasard", ou suggérés par les enquêteurs.
L'accusé a assuré vendredi avoir "compris depuis longtemps" les dénonciations initiales de Mme Alessandri, "sous la pression policière", alors que "son mari était en prison" et que lui-même était en cavale.
"Mais hier, je ne comprends pas, pourquoi ne dit-elle pas franchement que je n'y étais pas... Elle le sait, elle ne l'a pas dit clairement", a-t-il assuré.
"Je me pose beaucoup de questions", a-t-il ajouté, amenant le président Dominique Coujard à lui demander s'il peut formuler "des hypothèses" sur le comportement de Mme Alessandri.
"Ca fait huit ans que je vis un calvaire. Je n'ai pas tous les paramètres pour répondre à ces questions. Je suis complètement perdu. Je peux vous l'assurer, j'étais à Cargèse" le soir de l'assassinat du préfet, a-t-il dit.
Juste après, Jeanne Ferrandi, autre femme d'un des ses complices présumés aujourd'hui sous les verrous, a été à son tour interrogée sur ses revirements après avoir affirmé qu'Yvan Colonna avait dormi chez elle à Ajaccio le soir de l'assassinat, arrivant avec son mari et celui de Mme Alessandri. Tous deux ont été condamnés à perpétuité.
Elle a dit n'avoir gardé aucun souvenir de la soirée du drame : "Je me suis fermée à tout cela. Le seul moyen de survivre, c'était d'essayer d'oublier ce cauchemar".
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Lun 3 Déc - 17:36

Citation:
Procès Colonna: Alain Ferrandi disculpe Colonna d'une phrase à double sens

PARIS, 3 déc 2007 (AFP) -

Alain Ferrandi, condamné à la perpétuité pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, a disculpé lundi Yvan Colonna de toute participation au complot, mais en utilisant une phrase à double sens, invoquant le sens de "l'honneur" du berger corse.
C'est l'accusé lui-même qui interpelle depuis le box de la cour d'assises spéciale son "ami" en débutant en corse, avant de passer au français : "Alain, je vais te parler franchement. On m'a accusé à tort... Maintenant, il faut dire les choses, dire la vérité, que je n'y étais pas. Alain, je te le demande, est-ce que j'y étais ou pas ? Il faut dire pourquoi vous n'avez rien dit, pourquoi vous avez tant attendu", lance-t-il en essayant de capter son regard.
Mais Alain Ferrandi, le deuxième à témoigner des six condamnés à la prison en 2003 pour cet assassinat, garde le visage fixé sur les juges.
"Je sais que tu es un homme d'honneur et que si tu avais participé à cette action, tu l'aurais revendiquée. Par conséquent, je confirme que tu ne faisais pas partie du groupe", répond Alain Ferrandi, qui a toujours refusé de détailler les responsabilités de chacun.
Prononcée d'une voix monocorde, sa phrase peut aussi bien résonner comme la disculpation d'un innocent que comme un rappel à l'honneur, de la part d'un homme qui a revendiqué son acte, à un complice qui persiste dans le démenti.
S'il n'a pas innocenté avant son procès en 2003 le berger corse, c'est parce qu'il "ne voulait pas rentrer dans le factuel de qui appartient ou non au groupe. Point barre".
Alain Ferrandi assure que sa garde à vue s'est "déroulée normalement" et n'invoque pas les brutalités policières pour expliquer pourquoi il a d'abord confirmé les déclarations de son épouse qui avait assuré avoir hébergé Yvan Colonna chez eux le soir du drame. Il voulait seulement, explique-t-il, que son ex-femme n'aille pas en prison.
Pour autant, il confirme que le groupe qui a fomenté l'assassinat du préfet le 6 février 1998 comptait sept membres et que l'un manque donc à l'appel.
Est-ce Yvan Colonna ? lui demande la défense : "M. Colonna n'est pas la personne qui faisait partie du groupe", répond-il.
"Vous, au moins, vous assumez", lance Philippe Lemaire, l'avocat de Dominique Erignac, la veuve du préfet, à Alain Ferrandi, qui revendique "l'entière responsabilité" de son acte.
Cet homme de 47 ans, qui fut le chef du commando selon les enquêteurs, explique malgré tout ne pas "être en mesure de qualifier (l'assassinat) d'erreur".
Mais il se tourne vers Mme Erignac, lui rappelant ses propos dans la presse selon lesquels l'assassinat de son mari n'avait "servi à rien" puisque l'Etat n'en avait pas profité pour rétablir l'état de droit dans l'île.
"Je dois reconnaître que vous aviez raison. Je ne suis pas insensible à votre souffrance. Je sais combien c'est difficile pour vous mais je veux dire également que notre engagement nationaliste n'est pas fait de haine", lui dit-il.
Il rappelle le contexte de l'assassinat en 1998 dans une Corse soumise à "l'assistanat et le clientélisme", avec "des conditions politiques difficiles, tendues, larvées par l'affrontement fratricide entre les nationalistes qui a énormément dégradé la situation et blessé les militants les plus sincères".
"Etre citoyen en Corse peut conduire inévitablement à la prison", lâche-t-il.
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 4 Déc - 18:41

Citation:
olonna: la défense demande un transport sur les lieux de l'assassinat du préfet

PARIS, 4 déc 2007 (AFP) -

La défense d'Yvan Colonna a demandé mardi au président de la cour d'assises de Paris, Dominique Coujard, un transport de la cour sur les lieux de l'assassinat du préfet Claude Erignac, en Corse, à Ajaccio.
"Nous allons vous demander de sortir de la salle d'audience et nous allons solliciter une demande de transport sur les lieux", a annoncé au président l'un des quatre avocats de l'accusé, Me Philippe Dehapiot.
"Incontestablement, au fil des audiences, des éléments nouveaux sont intervenus", a-t-il expliqué, en précisant qu'il demandait un transport sur les lieux de l'assassinat du préfet, le 6 février 1998 à Ajaccio, mais aussi sur ceux de l'attentat de septembre 1997 contre la gendarmerie Pietrosella, en Haute-Corse, dont Yvan Colonna est également accusé.
Le président a demandé à la défense de remettre à "la cour dans son entier", c'est-à-dire lui-même et ses six assesseurs, sa demande par écrit, en y soulignant les éléments qui justifieraient un transport. La cour rendra ensuite sa décision, dans la soirée ou mercredi matin.
Depuis sa capture en juillet 2003, après plus de quatre ans de cavale, Yvan Colonna et sa défense avaient demandé ce transport sur les lieux qui leur avait été refusé par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.
"Une justice qui veut vraiment la vérité ne peut se dispenser d'un transport sur les lieux", a affirmé Me Gilles Simeoni, autre avocat de l'accusé.
La défense veut tenter de prouver que seulement deux personnes étaient sur les lieux de l'assassinat, à savoir Pierre Alessandri et Alain Ferrandi qui ont déjà avoué leur présence. Cela exclurait donc celle d'Yvan Colonna.
Pour un des avocats de la partie civile, Me Benoît Chabert, cette demande de transport est "un piège habile, celui des droits de la défense".
"C'est un moyen pour la défense de déstabiliser l'instruction. Trois jours avant la fin des débats, cette demande n'a plus de sens", a renchéri Me Philippe Lemaire, avocat de la veuve du préfet assassiné.
Aujourd'hui, "les débats ont évolué car les épouses et les membres du commando venus à la barre se sont rétractés du bout des lèvres pour sauver le soldat Colonna", a souligné Me Vincent Courcelle-Labrousse, représentant Robert Erignac, frère du préfet.
Ces trois avocats des parties civiles ont cependant souligné que si la cour le décidait, ce transport ne "les gênerait pas"
L'avocat général Christophe Tessier a souligné les "problèmes logistiques" d'un tel transport, où il faudrait notamment, sur les lieux de l'assassinat, reconstruire un échafaudage qui obstruait partiellement la vue et avoir le même éclairage.
De plus, "Yvan Colonna nie toute participation", a-t-il souligné, rappelant également que les autres membres du commando avaient refusé une reconstitution durant l'instruction en juin 1999.
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 4 Déc - 21:23



Citation:

Occupation tribunal d’instance de Corti


Ce matin Ghjuventù Indipendentista et Ghjuventù Paolina ont investi symboliquement les locaux du Tribunal d’Instance de Corti afin d’apporter leur soutien à Yvan Colonna dont le procès est en cours à Paris.
Une banderole « Ghjustizia per Yvan » a été déployée sur l’Avenue Xavier Luciani.
Les deux mouvements ont réitéré leur demande d’un procès équitable, alors même que nombre de dysfonctionnements supplémentaires se font jours, le dernier en date étant les difficultés rencontrées par la délégation de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme afin d’assister à l’audience.
Les méthodes indignes de la DNAT encore une fois mises en exergue lors de ce procès ont-elles été dénoncées, rappelant les graves et récurrentes atteintes aux libertés publiques orchestrées par cette division notamment en matière de fichage ADN.
Enfin, si cette action participait d’un soutien apporté à un homme qui clame haut et fort son innocence depuis le début de l’enquête et dont les éléments à charges sont inexistants, alors que l’instruction fut menée de manière plus qu’approximative et à décharge ; les deux organisations ont tenu à apporter leur soutien à l’ensemble des prisonniers politiques corses incarcérés.
L’occupation a été levée aux alentours de 13h alors qu’un dispositif policier disproportionné était à signaler.




Source info : http://www.ghjuventu-indipendentista.com/
Source photo : http://www.unita-naziunale.org/portail/041207-GI-GP-soutien_Colonna.htm
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mer 5 Déc - 21:08

Citation:
Procès Colonna: transport de la cour en Corse à huis clos

PARIS, 5 déc 2007 (AFP) -

La cour d'assises spéciale de Paris a accédé mercredi à la demande de la défense d'Yvan Colonna d'un transport en Corse, sur les lieux de l'assassinat du préfet Claude Erignac à Ajaccio, qui aura lieu à huis clos, à une date non précisée.
Cependant, les débats étant censés s'achever vendredi et les plaidoiries des parties civiles débuter lundi, ce transport devrait avoir lieu le week-end prochain, si la logistique complexe le permet.
"Des hypothèses nouvelles ont été abordées", a estimé Dominique Coujard, le président de la cour, selon lequel celle-ci "n'entend exclure aucune demande susceptible de répondre aux questions posées" lors de ce procès.
Il ne s'agira pas d'une reconstitution mais d'un simple transport, sorte de visite des lieux, et aucun témoin ne sera sollicité, a-t-il ajouté, en précisant que l'identité judiciaire de la préfecture de police de Paris filmerait les sites.
Quant à Yvan Colonna, il sera certes sur place mais on "ne peut le contraindre à faire des gestes qu'il dit n'avoir pas commis", a-t-il expliqué.
Le transport aura lieu dans la rue d'Ajaccio où le préfet Claude Erignac a été assassiné le 6 février 1998, et à la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud), cible d'une attaque en septembre 1997, dont Yvan Colonna est également accusé.
"Ce transport montrera que la géographie des lieux ne permet pas de valider l'implication d'Yvan Colonna", a souligné dans les couloirs du palais l'un de ses défenseurs, Me Philippe Dehapiot, en faisant part de sa "satisfaction".
"Ce n'est certainement pas une promenade judiciaire", a-t-il assuré.
"On va regarder une rue, une gendarmerie, et on reviendra ici pour plaider", a ironisé Me Benoît Chabert, avocat des parties civiles.
"Cela n'apportera rien. C'est beaucoup d'argent et beaucoup d'émissions de gaz à effet de serre pour rien", a-t-il lancé.



Citation:

Yvan Colonna : j'aurais pu fuir à l'étranger et refaire ma vie

PARIS, 5 déc 2007 (AFP) -

Yvan Colonna, accusé d'avoir assassiné le préfet de Corse Claude Erignac le 6 février 1998, a assuré mercredi que, durant sa cavale de plus de quatre ans, il avait eu la possibilité de fuir à l'étranger et de refaire sa vie.
"Si j'avais vraiment été coupable, je serais parti car on m'a proposé de partir à l'étranger et de refaire ma vie", a assuré le berger, qui s'est caché dans le maquis corse de mai 1999 jusqu'à son arrestation en juillet 2003.
"Si j'ai fait le choix de ne pas me présenter à la justice, c'est parce que j'avais le sentiment que je n'avais pas le droit à quelque chose d'équitable", a-t-il assuré devant la cour d'assises spéciale de Paris.
Comme il l'avait dit aux enquêteurs, Yvan Colonna a affirmé qu'il était parti "aux chèvres", en montagne, le 23 mai 1999, ignorant que la police s'apprêtait à l'arrêter le même jour, et que le 26 mai, alors qu'il redescendait, une personne l'avait prévenu qu'il était recherché et l'avait caché.
"Je suis nationaliste. J'étais recherché par toutes les polices de France... Je suis désigné comme l'assassin. J'ai eu l'impression de ne pas avoir de porte de sortie", a-t-il expliqué.
Il a à nouveau refusé de donner les identités de la personne qui l'avait conduit en montagne et de celle qui l'avait ensuite caché: "les personnes qui disent des choses dans mon sens, on ne les croit pas".
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Jeu 6 Déc - 19:39

INTERVIEW GILLES SIMEONI : "Les dépositions démontrent qu'Yvan Colonna ne pouvait pas être à Ajaccio le 6 février." : http://info.club-corsica.com/colonna_jour_99_044.html
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Jeu 6 Déc - 22:14

Citation:
Paul Donzella n'a pas envie de rire...




La Cour d'assise vient d'être traversée par un éclat de rire général. Motif : la lecture par un président Coujard, hilare, des dépositions de Paul Donzella, l'un des témoins appelés à la barre.




C'est un instant rare, un fil tendu entre les acteurs du procès. Un fou rire vient de traverser la Cour d'assise spécialement à la lecture des truculentes dépositions de Paul Donzella, un témoin appelé à la barre qui a toujours expliqué que le soir du 5 au 6 septembre 1997, Yvan Colonna a dîné avec son fils dans son établissement.
Truffées de réflexions à l'emporte-pièce, dans une langue populaire et imagée, les dépositions de M. Donzella ont suscité l'hilarité générale, jusque dans la salle de vidéo-conférence où se réunissent les journalistes pour assister aux débats en direct.
Le témoin, lui, ne s'est pas démonté. Piqué au vif, il a pourtant été l'un des arres témoins à demeurer précis sur les faits et à défendre son argumentation - rigoureuse. Il est aussi revenu sur les sentiments que lui inspirait l'affaire. « J'ai pas fait d'école, je ne sais pas m'exprimer, je m'exprime très très très mal, c'est sûr. Je suis un manuel et j'ai affaire à des gens instruits. Tout à l'heure, je vous ai fait rire mais moi, je n'ai pas envie de rire ! On parle de la vie d'un homme, j'ai le respect des morts, qu'ils soient de Cargèse ou du Continent. »
Et du coup, la Cour n'avait plus du tout envie de rire.





Antoine Albertini
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Ven 7 Déc - 1:02

voila, ca c est fait, ca leur va bien
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Dim 9 Déc - 21:40

Libération a bafoué la presomption d'innocence d'yvan.un article titrait : «L'acte de Colonna donne de la Corse une image dont elle n'est pas fière»

le titre est devenu subitement: Le procès Colonna «donne de la Corse une image dont elle n’est pas fière»
pour les courageux qui veulent lire l'article: http://www.liberation.fr/actualite/societe/296389.FR.php



A propos du livre qui affirme qu'Yvan Colonna a été balancé par un detenu corse moyennant rémunération,le patron du raid a démenti: «Ca pourra peut-être vous tranquilliser, vous n'avez pas été balancé» a t il lancé a Yvan qui a répondu «Ah, ça, sûrement pas»
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 11 Déc - 14:15

encore tout à l'heure j'en ai entendu parlé... sauf que tous les journalistes en parlent comme d'un coupable alors qu'il n'a pas été jugé comme tel... et que moi je le pense innocent...

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le rapport de UNESCO sur les langues en danger démontre que la France menace sérieusement 26 langues ou dialectes en France: alémanique, basque, bourguignon, breton, champenois, corse, flamand occidental, franc-comtois, francique mosellan, francique rhénan, francoprovençal, gallo, ligurien, lorrain, normand, occitan (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, provençal), picard et poitevin-saintongeais.
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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 11 Déc - 20:42

soutien du peuple basque à notre camarade ivan...

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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 11 Déc - 21:51

personnelement, il est clair que ni nous ni liberation ne pouvons juger Colona, voir que liberation ( aidé par l'état a 30 ou 50% de son budget...)
bafoue une loi (presomption d'innocence)
qui a pour role l'obejectivité , alors qu'il s'agit d'un journal est tout a fait scandaleux....

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http://breiz-atao.over-blog.com (animées sous titré en Breton!^^)

"An hini a heul e benn a heul penn un azen "



"On peut discuter des opinions, mais les convictions ne sont guéries qu'à coups de fusils.".

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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 11 Déc - 21:55

Thrawn a écrit:
personnelement, il est clair que ni nous ni liberation ne pouvons juger Colona, voir que liberation ( aidé par l'état a 30 ou 50% de son budget...)
bafoue une loi (presomption d'innocence)
qui a pour role l'obejectivité , alors qu'il s'agit d'un journal est tout a fait scandaleux....


la politique francaise n'a jamais ete neutre, et encore moins la "JUSTICE"


IVAN ASKATU

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MessageSujet: Re: Yvan Colonna   Mar 11 Déc - 22:13

la justice n'a pas d'odeur, mais le Fric qui la finance si ^^
resultat , la Justice rend l'appareille a l'INVESTISSEUR!

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"An hini a heul e benn a heul penn un azen "



"On peut discuter des opinions, mais les convictions ne sont guéries qu'à coups de fusils.".

Lawrence d'Arabie
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Yvan Colonna

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