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| Auteur | Message |
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Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Yvan Colonna Dim 26 Fév - 22:58 | |
| Ici vous trouverez toutes les infos concernant le procès d'Yvan Colonna qui aura lieux dans 12 à 18 mois. Comme pour castela et andriuzzi le dossier colonna est VIDE. Des élements a charge fabriqué de toute pièce,des préssions policières sur les témoins,des élements a décharge qui disparaissent mystérieusement... Yvan colonna aura t il droit a un procès équitable? | Citation: | Février 2006, les défenseurs d'Yvan Colonna l'affirme : des pièces concernant Yvan Colonna auraient disparu de la procédure judiciaire. Des écoutes téléphoniques et des rapports de filature menées par les RG sur demande de la DNAT ne figurent plus au dossier et l'instruction est terminée. Ces écoutes téléphoniques et filatures tenteraient à prouver l'innocence d'Yvan, tout comme des témoignages direct le soir de l'assassinat le mettant hors de cause. Son père déclare aussi que son fils était avec lui le soir de l'assassinat du préfet Erignac et qu'il a subit de la part de Roger Marion des pressions pour lui faire changer son témoignage. Libérez Yvan Colonna et tous les prisonniers politiques corses ! source: www.unita-naziunale.org |
Dernière édition par Ghjuvà le Mar 18 Aoû - 23:10, édité 1 fois |
|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Dim 19 Mar - 16:43 | |
| | Citation: | Offensive médiatique des avocats d’Yvan Colonna (Reuters) Les avocats d’Yvan Colonna ont lancé une offensive médiatique pour défendre leur thèse, selon laquelle l’assassin présumé du préfet de Corse Claude Erignac en 1998 est victime d’une "erreur judiciaire commanditée".
Mes Gilles Simeoni, Pascal Garbarini et Antoine Sollacaro ont tenu une conférence de presse à Paris avec la soeur du suspect, Christine, au siège de la Ligue des droits de l’homme, qui les soutient.
Les avocats du berger de Cargèse estiment que le dossier Erignac s’apparente à l’affaire de pédophilie d’Outreau, où l’acquittement de 13 personnes a provoqué une crise du système judiciaire.
"Le contexte a changé. Il y a une réflexion de fond en cours sur l’institution judiciaire après l’affaire Outreau. Et puis, au plan particulier de l’antiterrorisme, des événements ont montré que cette institution fonctionnait sur des bases dangereuses", a dit aux journalistes Me Simeoni.
Jean Castela et Vincent Andriuzzi, deux enseignants qui étaient présentés comme les commanditaires de l’assassinat du préfet, ont été acquittés en appel le 22 février après un procès qui a remis en cause les méthodes de la police antiterroriste.
Les avocats d’Yvan Colonna estiment que le postulat de sa culpabilité, évoquée en garde à vue en mai 1999 par les membres du commando de tueurs du préfet Erignac, aujourd’hui condamnés, a été repris trop vite par la justice, qui s’est basée sur sa fuite pour s’en convaincre.
Or, disent les avocats, il n’a pris la fuite que pour "se préserver de l’injustice" et non parce qu’il était l’auteur du crime. Les dépositions initiales des membres du commando de tueurs ne se recoupent pas et ont été rétractées avant l’arrestation du berger de Cargèse en juillet 2003, soulignent-ils.
Un des condamnés, Pierre Alessandri, s’est depuis auto-accusé d’être l’auteur des coups de feu.
Des témoins démontreraient qu’Yvan Colonna se trouvait à Cargèse le soir du meurtre, le 6 février 1998, et la justice ne dispose pas à son encontre de preuves matérielles comme pour les autres suspects, qui ont utilisé leurs téléphones portables sur les lieux, disent les avocats.
Ils demandent la remise en liberté du suspect, dans l’attente de son procès qui devrait se dérouler l’an prochain devant la cour d’assises spéciale de Paris. "Dans une démocratie, un homme ne peut pas être condamné au terme d’une procédure pareille", déclarent les amis d’Yvan Colonna.
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cliquez sur ce lien pour voir la video de France 3 corse (cliquez sur "décision mardi" http://www.corse.france3.fr/info/19197009-fr.php |
|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Mer 5 Avr - 20:08 | |
| Le site du comité de soutien d'Yvan colonna a ouvert....signez la pétition. Nous suivrons l'actualité d'Yvan colonna sur ce forum jusqu'a sa libération que l'on espere proche. un dossier démontrant son innocence (en pdf) est telechargeable sur ce site: http://www.yvan-colonna.com/index.html |
|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Jeu 27 Avr - 12:49 | |
| | Citation: | Juillet 2005
Yvan Colonna : Interview de maître Sollacaro
Depuis le début de l'affaire Colonna, la presse s'est déchaînée bafouant toutes les lois sur le secret de l'instruction ou sur la présomption d'innocence. Il faut dire que plusieurs ministres avaient montré le mauvais exemple. Où en sommes nous, deux ans après son arrestation :
U Ribombu : Le mandat de dépôt d'Yvan Colonna vient d'être prolongé de six mois. Comment le juge des libertés et de la détention a-t-il pu justifier ce prolongement, alors que depuis deux ans le dossier concernant Yvan Colonna fait " pchiiit " et qu'aucun élément à charge n'est venu s'ajouter ? Maître Sollacaro : Il le justifie par " l'absence de garanties de représentation " et par le trouble à l'ordre public causé par l'assassinat d'un symbole de l'Etat.
U Rib. : Yvan Colonna a passé une première année de détention en isolement total sans que cela ne puisse se justifier. Comptez-vous entreprendre des démarches judiciaires pour dénoncer cela ? Et quelles sont ses conditions de détention actuelles ? M. S. : La mesure d'isolement a été levée au moment où nous nous apprêtions à saisir le tribunal Administratif. Les conditions de détention actuelles sont celles d'un détenu particulièrement surveillé.
U Rib. : Nous avons entendu à plusieurs reprises une femme qui s'exprimait sur le forum de RCFM en disant qu'elle était témoin visuel du crime, qu'elle avait fait le soir même un portrait- robot de l'assassin, mais que depuis qu'elle avait dit en 1999, en voyant la photo d'Yvan Colonna à la Une de tous les journaux que ce n'était pas lui qu'elle avait vu le février 1998 en train de tuer le préfet, plus personne ne voulait l'écouter parmi les magistrats en charge de l'enquête. Cette femme a-t-elle été entendue depuis ? A-t-elle été confrontée à Yvan Colonna ? M. S. : Cette femme n'a jamais été entendue, ni confrontée à Yvan Colonna. Il nous est interdit de la rencontrer, mais nous nous réservons la possibilité de la citer au moment opportun.
U Rib. : Vous avez demandé à plusieurs reprises des confrontations entre votre client et les membres du commando qui l'avait mis en cause dans un premier temps, avant de se rétracter. Avez-vous obtenu satisfaction ? M. S. : Uniquement dans l'affaire de Pietrosella. Ces confrontations n'ont pas eu lieu dans le dossier Erignac, alors que les deux dossiers ne sont pas joints et sont instruits par deux magistrats différents.
U Rib. : Lorsque Petru Alessandri a courageusement avoué être la personne qui a tiré sur le préfet Erignac, les avocats de la famille Erignac ont dit que c'était facile de s'accuser après le procès et qu'il ne risquait plus rien. Or, Petru Alessandri a été condamné à perpétuité certes, mais sans période de sûreté, c'est-à-dire que dans 12 ans, il pourrait demander à faire commuer sa peine en une peine de 20 ans, puis à demander une libération conditionnelle. Quelles seront à ce moment pour lui les conséquences de sa déclaration ? M. S. : Elles seront lourdes car on lui fera payer ses déclarations par des années de prison supplémentaires, alors qu'on devrait lui reconnaître enfin le mérite de dire la vérité.
U Rib. : Le fait que Petru Alessandri ait remis la deuxième arme dérobée à la gendarmerie de Petrusedda renforce-t-il sa crédibilité quand il s'accuse du meurtre du préfet ? M. S. : Oui car cela atteste qu'il avait un rôle prépondérant dans cette opération, rôle qui semblait dévolu jusque là à Yvan Colonna.
U Rib. : Les expertises balistiques des spécialistes de la police scientifique quant à la taille du tueur sont-elles compatibles avec la taille d'Yvan Colonna ? M. S. : Elles constituent un élément matériel, entre autres, qui plaide en faveur de l'innocence d'Yvan Colonna.
U Rib. : Finalement, après deux ans d'interrogatoires et d'enquêtes, quels sont les éléments à charge qu'il reste dans le dossier contre Yvan Colonna ? M. S. : Les premières mises en cause, rétractées à plusieurs reprises et expliquées et la " fuite " d'Yvan Colonna.
U Rib. : Et quels sont les éléments que vous avez pu porter pour prouver l'innocence de votre client, qui a toujours nié les faits, même lors qu'il avait pris du recul et que toutes les polices de France, et même de plus loin, le recherchaient en le traitant de " tueur de préfet " ? M. S. : Le ministère public s'oppose lors de chaque renouvellement de mandat de dépôt à la publicité des débats que nous demandons. La justice antiterroriste craint le débat public car nous pourrions alors plaider ce que le secret de l'instruction nous interdit de publier.
U Rib. : Comment jugez-vous l'acharnement médiatique dont Yvan Colonna est victime depuis le début de cette affaire, et les déclarations d'un ministre de la justice qui parlait de " présomption de culpabilité " ou encore d'un ministre de l'intérieur qui annonçait l'arrestation du " tueur du préfet " ?M. S. : L'acharnement médiatique a été largement orchestré par le Ministère de l'Intérieur, dans un premier temps pour faire un contre feu à l'affaire du Préfet Bonnet qui venait d'être incarcéré, et puis dans un deuxième temps, par le caractère de " cause nationale et sacrée " donné à cette affaire par l'Etat dont un symbole avait été assassiné.
U Rib. : Yvan Colonna peut-il attendre un jugement juste et impartial ? M. S. : Dans ce contexte on a piétiné la présomption d'innocence et on peut se demander s'il existe en France (Patrie autoproclamée des droits de l'Homme), un juge suffisamment indépendant et impartial pour sauvegarder les principes face à la raison d'Etat.
Propos recueillis par Marzulinu
source: www.uribombu.com
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: la Cour de cassation rejette le pourvoi de Yvan Colonna Sam 13 Mai - 0:34 | |
| | Citation: | Attaque de Pietrosella: la Cour de cassation rejette le pourvoi de Yvan Colonna
La Cour de cassation a rejeté le pourvoi qu'avait formé Yvan Colonna contre son renvoi devant les assises de Paris pour l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud) en 1997, au cours de laquelle l'arme ayant servi à tuer le préfet Erignac avait été dérobée.
Le 23 septembre 2005, le juge Gilbert Thiel a ordonné le renvoi de M. Colonna devant la cour d'assises de Paris. Cette décision a fait l'objet d'un appel mais a été confirmée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, le 20 janvier 2006.
Yvan Colonna avait été mis en examen pour ces faits le 5 juillet 2003, au lendemain de son arrestation dans le maquis corse après quatre ans de cavale. Il est poursuivi pour "destruction de bien par substance explosive, enlèvement et séquestration en bande organisée, vol et violences sur agent de la force publique, le tout en relation avec une entreprise terroriste", des qualifications passibles de réclusion criminelle à perpétuité.
Yvan Colonna est la seule personne poursuivie dans le dossier de l'attaque de la gendarmerie, les autres participants ayant déjà été condamnés pour ces faits par la cour d'assises de Paris en juillet 2003, en même temps que pour leur participation à l'assassinat du préfet Erignac.
Parallèlement, il est poursuivi par la juge antiterroriste Laurence Le Vert pour l'assassinat du préfet Erignac. La magistrate a notifié la fin de son instruction en septembre et le parquet de Paris a requis un renvoi devant les assises en février.
Gilles Simeoni déclare notamment : "Cet arrêt résume les charges prétendument retenues contre Yvan Colonna et qui justifie selon les juges son renvois devant la cour d'assise. Or ces charges telles que présentées dans l'arrêt de renvoi sont identiques entre Colonna d'un cotés et Castela et Andriuzzi de l'autre. Or depuis que l'arrêt de renvoi est intervenu, Castela et Andriuzzi ont été acquittés. Autant dire que nous sommes dans une situation complètement ubuesque puisque Yvan Colonna est renvoyés devant une cour d'assise sur le fondement de charges dont une autre cours d'assise a déjà décidé qu'elles n'existaient pas."
source: http://www.unita-naziunale.org/portail/120506-YvanColonna-cassation.htm |
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Lun 15 Mai - 18:10 | |
| | Citation: | Colonna renvoyé aux assises pour l'assassinat du préfet Erignac
PARIS, 15 mai 2006 (AFP) -
Yvan Colonna, meurtrier présumé du préfet Claude Erignac en 1998, a été renvoyé vendredi devant les assises de Paris notamment pour "assasinat en relation avec une entreprise terroriste", a-t-on appris lundi de source proche du dossier. Yvan Colonna devra également répondre d'"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", selon cette même source. Le parquet de Paris avait requis en février son renvoi devant la cour d'assises spéciale de Paris. Soupçonné d'être l'exécuteur du préfet, Yvan Colonna avait été le grand absent du procès des huit membres du commando "des anonymes", condamnés en juillet 2003 par la cour d'assises spéciale de Paris à des peines allant de 15 ans de réclusion criminelle à la perpétuité pour leur participation à cet assassinat. En cavale depuis quatre ans, il avait été interpellé le 4 juillet 2003 dans le maquis corse, quelques jours seulement après le début des audiences, et mis en examen pour "assassinat". Le préfet de Corse, Claude Erignac, a été abattu de trois balles dans la nuque, le 6 février 1998 dans une rue d'Ajaccio alors qu'il se rendait à pied à un concert. Contre Colonna, l'accusation dispose des témoignages concordants de plusieurs membres du commando qui l'ont désigné comme le tireur devant les enquêteurs peu de temps après leur interpellation, puis devant la juge d'instruction, Laurence Le Vert, en présence des avocats. L'instruction du dossier Colonna a été marquée par un coup de théâtre: l'aveu surprise de l'un des membres du commando, Pierre Alessandri, l'ami d'enfance d'Yvan Colonna, s'accusant d'être le tireur. "C'est moi qui ai tué le préfet", a-t-il écrit le 25 septembre 2004 dans un courrier à la juge. |
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Mer 17 Mai - 10:23 | |
| | Citation: | Colonna renvoyé aux assises pour l’assassinat du préfet Claude Erignac (AFP) mardi 16 mai 2006, 11h07
Par Benjamin SPORTOUCH
PARIS (AFP) - Yvan Colonna, meurtrier présumé du préfet Claude Erignac en 1998, a été renvoyé vendredi devant les assises de Paris pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste", a-t-on appris lundi de sources concordantes. Yvan Colonna devra également répondre d’"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", a-t-on précisé de source proche du dossier.
Me Philippe Dehapiot, l’un des avocats d’Yvan Colonna, a indiqué lundi à l’AFP que son client faisait "immédiatement appel" de cette ordonnance de renvoi devant la cour d’assises spéciale, conforme aux réquisitions du parquet.
En cavale pendant quatre ans, Yvan Colonna avait été arrêté le 4 juillet 2003 dans le maquis corse et mis en examen pour "assassinat", quelques jours seulement après le début du procès du commando impliqué dans l’assassinat du préfet.
Le préfet de Corse Claude Erignac a été abattu de trois balles dans la nuque, le 6 février 1998 dans une rue d’Ajaccio alors qu’il se rendait à pied à un concert.
Soupçonné d’être l’exécuteur du haut fonctionnaire, Yvan Colonna avait été le grand absent du procès des huit membres du commando "des anonymes", finalement condamnés en juillet 2003 par la cour d’assises spéciale de Paris à des peines allant jusqu’à la perpétuité pour leur participation à cet assassinat.
Deux d’entre eux, Jean Castela et Vincent Andriuzzi, condamnés en première instance à trente ans de réclusion, ont finalement été acquittés en appel en février et libérés le 21 mars, preuve pour la défense de Colonna d’une "instruction à charge".
Cette instruction menée durant près de trois ans par la juge Laurence Le Vert a été marquée par un coup de théâtre : l’aveu surprise de l’un des membres du commando, Pierre Alessandri, l’ami d’enfance d’Yvan Colonna, s’accusant d’être le tireur. "C’est moi qui ai tué le préfet", a-t-il écrit le 25 septembre 2004 dans un courrier à la juge.
Contre Colonna, l’accusation dispose cependant des témoignages concordants de plusieurs membres du commando qui l’ont désigné comme le tireur devant les enquêteurs peu de temps après leur interpellation, puis devant la juge d’instruction, en présence des avocats.
Pour la défense de Colonna, le nom de leur client aurait été soufflé par des policiers.
Ses avocats ont dénoncé en mars "des dysfonctionnements" dans l’instruction menée "sans preuve" contre leur client.
Selon eux, "policiers et juges ont tout fait pour que le dossier confirme leur thèse en orientant des interrogatoires, en éludant les contradictions des témoignages à charge et en refusant de prendre en compte des éléments à décharge".
"Le réquisitoire rendu par le parquet est implacable pour Colonna comme la démonstration de culpabilité de Jean Castela et Vincent Andriuzzi", selon eux.
"Ces acquittements démontrent que cette apparence de cohérence ne repose en réalité que sur une construction", expliquait Me Gilles Simeoni.
"La thèse de la culpabilité de Colonna, alors en fuite, arrangeait le commando", a-t-il ajouté.
Le seul témoin oculaire de l’assassinat n’a pas reconnu Colonna lors d’un "tapissage" (méthode anonyme d’identification", soulignaient les avocats.
Yvan Colonna est également renvoyé devant les assises pour l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud) en 1997, au cours de laquelle l’arme ayant servi à tuer le préfet Erignac avait été dérobée.
Les deux affaires pourraient être jointes si le président de la cour d’assises de Paris saisie le décidait.
Yvan Colonna encourt la réclusion criminelle à perpétuité. http://apa.online.free.fr/breve.php3?id_breve=2058 |
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Mer 24 Mai - 11:31 | |
| | Citation: | La juge Le Vert "taille en pièce l'alibi de Colonna" selon Le Parisien
PARIS, 24 mai 2006 (AFP) -
La juge antiterroriste Laurence Le Vert, qui a signé le 12 mai l'ordonnance de mise en accusation d'Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, "taille en pièce" dans ce document "l'alibi" du berger, selon Le Parisien-Aujourd'hui. Yvan Colonna, soupçonné d'avoir tiré sur le haut fonctionnaire, est renvoyé devant les assises de Paris pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste". La juge reprend les "accusations précises, circonstanciées et concordantes formulées par quatre des membres du commando du groupe sans nom à de très nombreuses reprises", cite le journal. Les aveux de l'ami d'enfance d'Yvan Colonna, Pierre Alessandri, qui s'était accusé en septembre 2004 d'avoir tué le préfet, sont considérés par la juge comme "confus et imprécis", selon une citation de l'ordonnance de 213 pages. Résumant le document, le journal explique que "les proches du berger de Cargèse sont soupçonnés d'avoir tenté de manipuler des témoins et multiplié les fausses déclarations". Selon Le Parisien, "la juge s'attarde notamment sur les circonstances dans lesquelles un témoin oculaire du drame est venu dédouaner Colonna dans une interview réalisée pour VSD en octobre 2002" : selon l'ordonnance citée, ce témoignage a été "courtisé" par l'entourage du nationaliste et "soumis à la censure de la famille Colonna". Les avocats d'Yvan Colonna ont fait appel de cette ordonnance de mise en accusation, ajoute le journal. |
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Mer 24 Mai - 20:16 | |
| | Citation: | Renvoi de Colonna aux assises: la juge s'appuie sur les aveux du commando
PARIS, 24 mai 2006 (AFP) -
La juge d'instruction Laurence Le Vert, chargée du dossier de l'assassinat du préfet Claude Erignac, s'appuie dans son ordonnance renvoyant Yvan Colonna devant les assises de Paris sur les aveux des autres membres du commando le mettant directement en cause. Dans ce document daté du 12 mai dont l'AFP a eu connaissance mercredi, elle fonde les accusations pesant sur le berger de Cargèse, comme l'indiquent également Le Parisien et Le Monde, sur les aveux des quatre autres membres du commando ayant assassiné le préfet Claude Erignac en 1998. Elle insiste sur "les accusations précises, circonstanciées et concordantes formulées par quatre des membres du commando sans nom à de très nombreuses reprises d'abord en garde à vue puis au cours de l'instruction". Ainsi, dans ses premières déclarations, l'un des membres du commando, Pierre Alessandri, affirme: "Mon rôle consistait à assurer la protection de celui d'entre nous, chargé d'exécuter le préfet Claude Erignac, à savoir Yvan Colonna". Après avoir été condamné pour sa participation au commando, Alessandri, ami d'enfance de Colonna, est revenu sur ces affirmations et s'est accusé lui-même d'avoir tiré sur le préfet. La juge s'appuie également sur "les éléments de téléphonie qui établissaient qu'à l'époque des faits, Yvan Colonna était en contact régulier et constant avec la plupart des membres du groupe". Elle considère par ailleurs la fuite de Colonna et sa période de clandestinité de quatre ans comme un élément à charge. La juge n'a en outre pas jugé son alibi convaincant. Yvan Colonna a affirmé avoir rendu visite à sa tante et à son père avant d'aller dormir dans sa bergerie. Or, selon la juge, il n'a "fait que reprendre l'alibi initialement fourni par ses proches lorsqu'ils avaient été entendus dans les jours qui avaient suivi sa disparition". La défense d'Yvan Colonna insiste sur le fait que les membres du commando sont revenus sur leurs aveux et qu'"aucun élément matériel n'est venu se substituer à ces aveux rétractés". Les avocats du mis en examen ont fait appel le 18 mai de cette ordonnance, devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, a précisé l'un d'entre eux, Me Pascal Garbarini. Ce dernier estime que la juge a procédé à une inversion de la charge de la preuve: c'est à Yvan Colonna de prouver qu'il est innocent et non à l'accusation de prouver s'il est coupable. "On verra si ce sophisme tiendra la route devant la chambre de l'instruction puis éventuellement devant la cour d'assises spécialement composée et également devant l'opinon publique", a-t-il déclaré. |
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Jeu 8 Juin - 13:40 | |
| | Citation: | Appel de Colonna sur son renvoi aux assises: décision le 7 juillet
PARIS, 8 juin 2006 (AFP) -
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris rendra sa décision le 7 juillet sur l'appel d'Yvan Colonna concernant son renvoi devant la cour d'assises pour l'assassinat du préfet Claude Erignac en février 1998. Les avocats d'Yvan Colonna ont fait appel de l'ordonnance de mise en accusation de leur client signée le 12 mai par la juge d'instruction antiterroriste Laurence Le Vert. Ils estiment dans un mémoire "critique et argumenté" de 80 pages qu'il n'y a "pas de charges justifiant le renvoi en cour d'assises" et demandent un non-lieu. Selon l'un des avocats, Me Gilles Simeoni, l'ordonance de la juge "prétend justifier le renvoi sur le fondement notamment d'un scénario qui place trois hommes sur les lieux du crime le soir des faits, alors même que cinq témoins oculaires ont vu deux hommes". "S'ils n'étaient que deux (Alain Ferrandi et Pierre Alessandri ont reconnu qu'ils y étaient lors de leur procès, ndlr), il n'y a pas de place pour Colonna ce soir-là", ajoute l'avocat. Sur la base de cet élément, les avocats ont demandé "à titre subsidiaire", parallèlement à leur demande d'annulation de l'ordonnance de renvoi, un complément d'enquête: l'organisation d'une reconstitution sur les lieux. "C'est la moindre des mesures pour vérifier les faits", selon Me Simeoni qui assure que jusqu'à présent la juge leur avait refusé arguant que les membres du commando transportés sur les lieux ont refusé de participer à la reconstitution. Pour sa part, Me Philippe Lemaire, l'avocat de la famille Erignac, qui s'oppose à l'appel de Colonna, a déclaré que "personne n'a voulu participer à la reconstitution" organisée en juin 1999. "Il ne faut pas abuser la justice", a-t-il ajouté.
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Sam 8 Juil - 17:29 | |
| | Citation: | Erignac: la cour d'appel confirme le renvoi aux assises d'Yvan Colonna
PARIS, 7 juil 2006 (AFP) -
La cour d'appel de Paris a confirmé vendredi le renvoi d'Yvan Colonna devant la cour d'assises spécialement composée de Paris pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, en février 1998. L'un des avocats de Colonna, Me Philippe Dehapiot, a annoncé à l'AFP son intention de se pourvoir en cassation. Les avocats d'Yvan Colonna avait fait appel de cette ordonnance de mise en accusation, signée le 12 mai par la juge d'instruction antiterroriste Laurence Le Vert. Ils estimaient, dans un mémoire "critique et argumenté" de 80 pages, qu'il n'y avait "pas de charges justifiant le renvoi en cour d'assises" et demandaient un non-lieu. L'arrêt avait été mis en délibéré au 7 juillet. L'un des avocats, Me Gilles Simeoni, avait expliqué que l'ordonnance de la juge prétendait "justifier le renvoi sur le fondement notamment d'un scénario qui place trois hommes sur les lieux du crime le soir des faits, alors même que cinq témoins oculaires ont vu deux hommes". "S'ils n'étaient que deux (Alain Ferrandi et Pierre Alessandri ont reconnu qu'ils y étaient lors de leur procès, ndlr), il n'y a pas de place pour Colonna ce soir-là", avait-il ajouté. Sur la base de cet élément, les avocats avaient également demandé "à titre subsidiaire", parallèlement à leur demande d'annulation de l'ordonnance de renvoi, un complément d'enquête: l'organisation d'une reconstitution sur les lieux. |
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | |  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Re: Yvan Colonna Mer 6 Sep - 13:24 | |
| | Citation: | Erignac: campagne et pétition pour la "présomption d'innocence" de Colonna
AJACCIO, 5 sept 2006 (AFP) -
Son comité de soutien et la Ligue des Droits de l'Homme ont lancé mardi à Ajaccio la "campagne officielle" pour le droit à la "présomption d'innocence" et un "procès équitable" d'Yvan Colonna, renvoyé aux assises pour l'assassinat, en février 1998, du préfet de Corse Claude Erignac. Ses avocats ont confirmé que le procès, devant la cour d'assises spécialement composée de Paris, est prévu pour le dernier trimestre 2007, un calendrier "arrangé", selon, eux pour, notamment, éviter de "gêner certains candidats à la présidentielle", dont Jean-Pierre Chevènement et Nicolas Sarkozy, que la défense accuse d'avoir bafoué le droit à la présomption d'innocence de leur client en le présentant comme l'"assassin" du préfet. Le "Comité de soutien Yvan Colonna", qui vient de déposer ses statuts d'association à la préfecture d'Ajaccio, a déjà recueilli "plus de 10.000 signatures" sur une pétition intitulée "Yvan Colonna, le droit à l'équité", a annoncé devant la presse sa soeur, Cristina Colonna, porte-parole du comité et élue nationaliste à l'Assemblée de Corse. La cour d'appel de Paris a confirmé le 7 juillet le renvoi d'Yvan Colonna devant la cour d'assises spécialement composée de Paris pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste". Ses avocats dénoncent, depuis le début de la traque du "berger de Cargèse" en 1999 et son interpellation, en juillet 2003 dans le maquis corse, une "instruction uniquement à charge" contre un homme qui "clame son innocence". Yvan Colonna avait été dénoncé comme étant le tireur en 1999 par des membres, alors en garde à vue, du commando Erignac, condamnés en juillet 2006 pour leur participation à l'assassinat, mais qui se sont rétractés depuis. La défense dénonce un dossier d'accusation "vide" d'éléments à charge. |
Le site de soutien a Yvan Colonna a été actualisé: http://www.yvan-colonna.com/ |
|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: Yvan Colonna censure de la poste en corse Sam 28 Oct - 12:17 | |
| | Citation: | LA POSTE, en Corse, instaure une commission de censure !!! 27 octobre 06
Voici les faits :
- Début du mois d´octobre 2006, le Comité de soutien à Yvan COLONNA réédite la brochure « Chronique d´une erreur judiciaire commanditée »L´imprimeur est chargé de mettre sous film plastique chaque exemplaire et d´acheminer le lot au centre de tri de « Campu dell´oru » pour affranchissement et expédition.
- Mardi 24 octobre 2006 : le responsable du centre de tri, qui aperçoit en transparence la photo d´Yvan COLONNA, en réfère à sa hiérarchie, laquelle refuse de procéder aux envois, au prétexte « qu´il est impossible d´affranchir sur film plastique ».
- Jeudi 26 octobre 2006, la vérité est toute autre: sous réserve de « vérification » par la direction centrale de la Poste (service du courrier), qui demande à ce qu´on lui remette un exemplaire non filmé pour lecture et appréciation du contenu, l´expédition ne pourrait pas avoir lieu !!!!!!
Le Comité de Soutien à Yvan COLONNA et la Ligue des Droits de l´Homme dénoncent l´instauration d´une commission de censure au sein de La Poste et une atteinte à la liberté de diffusion et d´expression .
Faut-il rappeler que nombre de journaux ont publié à leur une, depuis 1999, la photo d´Yvan COLONNA, souvent accompagnée de commentaires portant sans retenue atteinte à la présomption d´innocence ?
Le comité de soutien à Yvan COLONNA se réserve le droit après avoir alerté l´opinion sur cette opération de censure exercée par un service public, d´entamer toute poursuite judiciaire à l´ encontre de la Poste.
Pour le Comité de Soutien, Christine COLONNA
http://www.yvan-colonna.com
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|  | | Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 6980 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: La Ligue Bretonne des Droits de l'Homme soutient colonna Dim 29 Oct - 19:54 | |
| | Citation: | La Ligue Bretonne des Droits de l'Homme se joint aux protestations déjà exprimées par le Comité de Soutien à Yvan Colonna et par les instances corses de la Ligue (française) des Droits de l'Homme.
Elle rappelle que Monsieur Colonna doit continuer à bénéficier de la présomption d'innocence.
Pour la Ligue Bretonne des Droits de l’Homme, Le Secrétaire Général, Michel Herjean
http://www.lbdh.org/ |
| Citation: | Lannion/Lannuon le 28/10/06: Communique de Ligue Bretonne des droits de l\'Homme LBDH Censure postale en Corse: protestation et soutien de la L.B.D.H.
Censure postale en Corse: protestation et soutien de la L.B.D.H. La direction de la poste française en Corse prétend soumettre à une « vérification » par la direction centrale française de la Poste le contenu d'un courrier déposé par le Comité de Soutien à Yvan Colonna , militant indépendantiste corse détenu et poursuivi dans le dossier du préfet Claude Erignac. La Ligue Bretonne des Droits de l'Homme se joint aux protestations déjà exprimées par le Comité de Soutien à Yvan Colonna et par les instances corses de la Ligue (française) des Droits de l'Homme. Elle rappelle que Monsieur Colonna doit continuer à bénéficier de la présomption d'innocence. Pour la Ligue Bretonne des Droits de l'Homme, Le Secrétaire Général, Michel Herjeanrnrn
D'après le site de l'Agence Bretagne Presse |
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