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 Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)

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Troc'h
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MessageSujet: Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)   Mer 17 Oct - 16:14

ANKARA (AFP) - Le Parlement turc s'est réuni mercredi pour donner son feu-vert à des incursions militaires contre les rebelles kurdes dans le nord de l'Irak, tandis que le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a dit vouloir éradiquer le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans son pays.
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Les députés turcs sont appelés à voter un texte qui autorise pendant un an le gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan à envoyer l'armée dans le Kurdistan irakien pour détruire les bases rebelles.

Le texte précise que la date et l'ampleur des opérations seront déterminées par le gouvernement et que les incursions ne viseront que "la région du nord et les zones adjacentes" où se trouvent jusqu'à 3.500 hommes armés du PKK, selon les autorités.

Pour tenter d'apaiser la tension entre Ankara et Bagdad, M. Maliki a appelé au téléphone son homologue turc Recep Tayyip Erdogan peu avant l'ouverture de la séance au Parlement, a rapporté l'agence de presse semi-officielle Anatolie.

M. Maliki s'est dit "absolument déterminé à mettre un terme aux activités et à l'existence du PKK sur le territoire irakien" et a indiqué avoir donné des "instructions précises" à l'administration de la région autonome kurde du nord de l'Irak, souligne Anatolie.

Ankara accuse les Kurdes irakiens de fournir au PKK des armes et des explosifs et Bagdad de ne pas faire assez contre cette organisation considérée comme terroriste par la Turquie, les Etats-Unis et l'Union européenne.

Mardi, M. Erdogan a mis en garde Bagdad et les factions kurdes du nord, les appelant à agir contre le PKK ou subir les conséquences d'une intervention.

Les rebelles kurdes s'infiltrent en Turquie pour y mener des attaques dans le sud-est anatolien et celles-ci ont augmenté depuis le début de l'année, poussant le gouvernement turc à brandir la menace d'une opération armée.

Mais celle-ci ne doit pas être immédiatement utilisée afin de donner une ultime chance à la diplomatie.

M. Maliki a ainsi demandé une "nouvelle opportunité" pour résoudre la crise par des voies diplomatiques et a proposé des négociations, selon Anatolie.

M. Erdogan s'est dit prêt à rencontrer une délégation irakienne, mais il a fait savoir que son pays ne pouvait tolérer "davantage de perte de temps".

Le président syrien Bachar al-Assad, qui a entamé mardi une visite à Ankara, a, de son côté, apporté un précieux soutien à la Turquie.

"Nous appuyons les décisions qui sont à l'ordre du jour du gouvernement turc en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme et les activités terroristes", a-t-il dit lors d'un point de presse.

M. al-Assad est le premier dirigeant arabe à se prononcer en faveur des projets turcs.

"Nous voyons cela comme un droit légitime de la Turquie", a déclaré le chef de l'Etat syrien.

Mercredi matin, le vice-président irakien Tarek al-Hachémi, qui s'est déplacé d'urgence à Ankara, a affirmé avoir convaincu les Turcs d'opter pour une solution diplomatique.

"J'ai obtenu ce que je voulais des discussions", a-t-il déclaré, en parlant d'une "nouvelle atmosphère" dans les efforts visant à régler la crise.

Le vote des députés est acquis, la quasi-totalité des élus étant en faveur d'une telle autorisation demandée depuis des mois par l'armée turque, après la mort de soldats ces derniers mois.

Le gouvernement de M. Erdogan, sous pression politique, affirme ne pas avoir d'autre option face à l'inaction de Washington et Bagdad pour contrer le PKK.

Samedi et dimanche, des bombardements de l'artillerie turque ont visé des zones au Kurdistan irakien soupçonnées d'abriter des bases du PKK et, lundi, la Maison Blanche a appelé la Turquie à faire preuve de "retenue".
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alekcxjo
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MessageSujet: Re: Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)   Jeu 18 Oct - 0:06

attatürk avait pris la france comme modèle lors de la création de la turquie: un une république laïque une et indivisible...
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MessageSujet: Re: Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)   Jeu 18 Oct - 2:00

bien ça, l'escalade des conflits au moyen et proche orient...
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Ghjuvà
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MessageSujet: Re: Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)   Lun 29 Oct - 19:54

Citation:
Le président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, dénonce la "menace turque"
LE MONDE | 29.10.07 | 13h31 • Mis à jour le 29.10.07 | 13h34


dans le cadre de l'offensive déclenchée après une attaque meurtrière des séparatistes du PKK le 21 octobre, l'armée turque a encerclé, lundi 29 octobre, une centaine de rebelles kurdes dans les montagnes d'Ikiyaka, près de la frontière avec l'Irak, rapporte l'agence de presse semi-officielle Anatolie.



Les forces armées ont bloqué les points de passage dans la sous-préfecture turque de Yüksekova, dans l'extrême sud-est de la Turquie, à la frontière entre l'Irak et l'Iran. Environ cent rebelles du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) n'ont pu regagner leurs camps du Kurdistan irakien et se cacheraient actuellement dans des cavernes, d'où les militaires tentent de les déloger.

L'armée affirme avoir tué plus de soixante rebelles depuis l'attaque du PKK, le 21 octobre, qui a coûté la vie à douze soldats. Huit autres sont prisonniers du PKK et la Turquie a menacé d'intervenir en Irak du nord dont les rebelles se servent comme base arrière. Les chaînes de télévision ont fait état de quinze tués dimanche dans les rangs du PKK lors d'opérations armées menées dans l'est de la Turquie, loin de la frontière irakienne. L'armée n'a pas confirmé ce bilan.

www.lemonde.fr



lien interne http://fpl.forumactif.com/forum-f1/turquie-un-nationalisme-antikurde-delirrant-t1999.htm?highlight=kurdes


Citation:
Toujours massée en nombre près de sa frontière avec le Kurdistan irakien, l'armée turque a poursuivi, dimanche 28 octobre, plusieurs opérations dites de "ratissage", en territoire turc, contre les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatiste). Selon CNN-Turquie, une quinzaine d'hommes, présentés comme des activistes du parti interdit, ont été tués, dimanche, par les soldats dans l'est du pays, très loin de la frontière irakienne. Appuyée par des hélicoptères, l'opération, menée par 8 000 hommes, a eu lieu dans une zone montagneuse près de Tunceli et plus à l'est, dans la province d'Erzurun, préalablement bouclée.



Le ministre turc des affaires étrangères, Ali Babacan, ayant répété ces derniers jours que "l'option militaire" au Kurdistan irakien restait "sur la table", la tension reste vive dans toute la région.

Le chef de la diplomatie turque n'a cependant pas obtenu de l'Iran le feu vert qu'il attendait pour une opération anti-PKK en Irak. Reçu, samedi à Téhéran, par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui avait téléphoné la veille au premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, M. Babacan s'est entendu dire que le régime iranien souhaitait que la "crise", aggravée le 21 octobre par la mort de 12 soldats turcs et l'enlèvement de 8 autres, toujours prisonniers des combattants du PKK, "soit résolue pacifiquement".

Pour une fois sur la même longueur d'onde que les Américains - quoique pour des raisons différentes - qui préféreraient ne pas ajouter à leurs ennuis en Irak en acceptant que le nord kurde du pays soit à son tour déstabilisé par une invasion militaire, Téhéran n'en a pas moins indirectement accusé Washington de "soutenir les activités terroristes" du PKK, notamment celles de sa branche iranienne, le groupe armé Pejak (Parti pour une vie libre au Kurdistan, Pejak), qui a multiplié les attaques contre les forces gouvernementales iraniennes ces derniers mois.

A Erbil, la "capitale" de la région autonome kurde d'Irak, Massoud Barzani, président de cette entité quasi indépendante qui a, depuis début 2005, son Parlement, son drapeau et son armée, a déclaré dimanche à quelques journalistes, dont l'envoyé spécial du Monde, qu'il n'avait "pas peur" d'Ankara.

"Je n'accepte pas le langage de menace et de chantage" utilisé par la Turquie, a ajouté M. Barzani. "Je ferai tout pour empêcher ce conflit", dit-il. Mais "s'ils nous envahissent ou s'ils mènent des incursions militaires au Kurdistan irakien, ce sera un acte de guerre. Nous n'aurons d'autre choix que nous défendre", ajoute-t-il. Menacé par Ankara d'une fermeture de l'unique poste-frontière par lequel transite l'essentiel de l'approvisionnement en biens industriels et de consommation courante nécessaires au développement de sa région, M. Barzani estime que ses cinq millions d'administrés "ne mourraient pas de faim" pour autant.

Virtuellement présenté par la presse nationaliste turque comme l'ennemi public numéro un du pays et accusé de soutenir - ce qu'il dément -, les 3 000 à 4 000 combattants du PKK qui sont implantés sur une centaine de kilomètres dans les montagnes frontalières, le président du premier quasi-Etat kurde de l'histoire régionale s'est dit convaincu que la "véritable cible" des menaces d'invasion turque est "moins le PKK" que la zone de 75 000 km2 qu'il gouverne, la seule d'Irak à peu près stable. Ankara se refuse à reconnaître son gouvernement et refuse de négocier directement avec lui ne serait-ce qu'un accord de sécurité sur la frontière commune pour empêcher les infiltrations du PKK. "Chaque fois que nous avons voulu déployer nos soldats sur la frontière, l'armée turque leur a tiré dessus", affirme-t-il.

"Le problème du PKK n'est pas nouveau", dit encore M. Barzani. Fondé en 1978, il a pris les armes à partir de 1984. "L'opinion turque doit poser la question à ses militaires, ajoute-t-il : qu'ont-ils fait ces vingt-trois dernières années ? Aujourd'hui, ils cherchent en nous un bouc émissaire. Mais c'est un problème intérieur à la Turquie, un problème entre leur gouvernement et leur armée. Pour notre part, nous n'avons simplement pas les moyens de contrôler toutes les montagnes. Mais je me demande pourquoi l'armée turque, qui a déployé ces milliers d'hommes à nos portes, ne fait pas le travail de son côté de la frontière ?"

"Je ne suis pas l'ennemi de la Turquie, affirme M. Barzani, mais tant que la question kurde n'aura pas été résolue par la négociation, en s'asseyant tous autour d'une table, la sécurité et la stabilité de la région ne seront garanties."

L'Amérique, dit-il, "est sur la même ligne" que la sienne. L'administration Bush, assure-t-il, ne le soumet à "aucune pression et souhaite, comme nous, résoudre la crise pacifiquement". Pour autant, conclut-il, "nous n'acceptons pas l'attitude turque qui consiste à installer périodiquement son gros marteau (militaire) à nos portes et à nous menacer. Le Kurdistan irakien est une entité régionale légitime. Nous existons, nous sommes une nation, nous avons le droit de vivre en paix."
Patrice Claude
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-972284@51-960605,0.html
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alekcxjo
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MessageSujet: Re: Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)   Lun 29 Oct - 21:57

vive le kurdistan indépendant!

_________________

le rapport de UNESCO sur les langues en danger démontre que la France menace sérieusement 26 langues ou dialectes en France: alémanique, basque, bourguignon, breton, champenois, corse, flamand occidental, franc-comtois, francique mosellan, francique rhénan, francoprovençal, gallo, ligurien, lorrain, normand, occitan (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, provençal), picard et poitevin-saintongeais.
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Ghjuvà
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MessageSujet: Re: Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)   Mer 31 Oct - 17:38

Citation:


Agence Bretagne presse
Rennes/Roazhon: le 31/10/07
Communique de: Amiti?s Kurdes de Bretagne
Le porte parole: Andr? M?tayer

Résistance kurde : elle est légitime
La résistance kurde est légitime mais elle dérange. Elle trouble la quiétude do monde occidental qui croyait avoir réglé le problème avec les accords de Lausanne du 24 juillet 1923 dont les bénéficiaires furent les britanniques, les français et les turcs. On croyait que les kurdes, ces « turcs des montagne » allaient se laisser assimiler. On avait oublié que ce peuple, l'un des plus anciens de Mésopotamie, vivant principalement de l'élevage, allait, lors des plus noires périodes de son histoire, se réfugier « dans la montagne », gardant ainsi sa langue, ses coutumes et son identité, alors que les classes marchandes et l'élite intellectuelle pactisaient avec l'envahisseur. Dans la fable de la Fontaine, le peuple kurde aurait été plutôt roseau que chêne : « il plie mais ne rompt pas », malgré toutes les révoltes qui se terminèrent dans le sang. Pauvres kurdes ! Ils étaient sympathiques parce que battus, et battus parce que qu'ils étaient divisés, comme nos sympathiques gaulois qui subirent la dure loi de la « pax romana ». Mais, fait nouveau, depuis 1984, une rébellion est née sous l'impulsion d'un chef charismatique, Abdullah Öcalan ! Et oui, et même s'il nous dérange, il est le leader d'une mouvement, le parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK, qui, depuis plus de vingt ans, revendique, les armes à la main, des doits culturels et politiques pour le peuple kurde. Tous les observateurs auraient dû remarquer que ce mouvement, isolé sur la scène internationale, qui ne comporterait que 3 à 4000 combattants, devrait être depuis longtemps anéanti s'il ne bénéficiait pas d'un large soutien populaire. Öcalan, même condamné à la prison à vie, qui croupit misérablement dans les geôles turques depuis 1999, dérange encore parce qu'il reste la tête pensante qui conduit une politique intelligente en tenant compte des évolutions dans le monde : oui il a fait évoluer les revendications kurdes identitaires en ne remettant plus en cause les frontières existantes, malgré leur caractère inique, mais en faisant admettre qu'un même peuple peut vivre sur plusieurs pays et que plusieurs peuples peuvent également vivre au sein d'une même nation, pour peu qu'elle leur reconnaisse leur identité et qu'elle leur garantisse des droits culturels et politiques. C'est ce qu'on nomme aussi le fédéralisme. Mais Öcalan, avec sa grosse moustache, ses discours redondants, son langage fleuri et ses contre pieds énerve les esprits cartésiens, trouble le jeu de la diplomatie occidentale et déstabilise la Turquie Kémaliste pour qui la nation ne peut se concevoir que unitaire dans la « turquitude » :« heureux celui qui peut se dire turc » La rébellion fut donc d'abord accusée d'être séparatiste, puis marxiste léniniste, et enfin terroriste. Séparatiste, elle le fut mais cette revendication n'est plus d'actualité, sauf dans les procès attentés aux militants de partis politiques pro kurdes ou aux maires kurdes accusés d'être « en collusion avec une organisation illégale séparatiste ». la deuxième accusation, celle d'être un parti marxiste, fait peur encore aujourd'hui, et pourtant, il n'en fut rien si j'en crois Bernard Dorin, ambassadeur de France : « Le PKK a brandi la bannière du marxisme-léninisme, non pas que la population kurde de Turquie soit communiste, ni même les chefs du PKK, mais pour une raison géostratégique », ajoutant qu' Abdullah Öcalan et l'état-major du PKK avaient misé sur le soutien de l'URSS pour mener à bien leur lutte armée, mais « ce calcul politique n'a pas été judicieux car le soutien de Moscou n'est jamais venu ». L'organisation très stricte et les méthodes, parfois brutales, qu'on peut désapprouver, voire condamner, furent moins le fruit d'une idéologie « totalitaire » que la résultante découlant des contraintes de la lutte armée et clandestine. Comme toutes les luttes armées, celle-ci cessera d 'être « terroriste » lorsqu'elle aura remporter la victoire. qui se souvient que Ben Gourion était « terroriste » , que Bourguiba, Ben Bella, Nelson Mandela, étaient « terroristes », que Jean Moulin était « terroriste » , sans oublier Guy Moquet, fusillé à 17 ans? Mais les attentats du 11 septembre 2001 et les peurs qu'ils ont engendrées ont amené les Etats Unis et l'Union européenne à dresser la liste des organisations terroristes et, de crainte d'en oublier une seule, ils ont décidé de ratisser large. La Turquie s'est trouvée confortée dans sa politique répressive et s'est enfoncée dans une impasse idéologique dont elle espère s'en sortir par la fuite en avant. Elle en appelle à la rue, avec la complicité d'une presse déchaînée, et ses organisations extrémistes tentent d'organiser des véritables pogromes anti-kurdes non seulement dans les grandes villes de Turquie mais aussi à Bruxelles, à Berlin et même à Salzbourg, en Autriche. Ses communiqués de victoire cachent mal son incapacité à vaincre. Pourtant chacun connaît les termes d'un règlement politique qui mettrait un terme au conflit et que rappelle Kendal Nézan dans « Libé » datée du 29/10
• Reconnaissance dans la Constitution turque de l'identité kurde et des droits culturels, linguistiques et politiques qui s'y rattachent (enseignement et médias en langue kurde, liberté de créer associations et partis politiques kurdes…...)
• Amnistie générale pour les militants du PKK et pour les militaires turcs impliqués dans les massacres contre les Kurdes, pour tourner définitivement le long et douloureux chapitre de la guerre et de la violence.
• Aide à la reconstruction de plus de 3 000 villages kurdes détruits par l'armée et au retour dans leur foyer de plus de deux millions de Kurdes déplacés. J'ajouterai que, seule, l'organisation qu'on qualifie de « terroriste » est prête à ouvrir ces négociations et a montré périodiquement sa volonté d'aboutir à un accord politique en décrétant unilatéralement des cessez-le-feu que la Turquie rejette toujours avec dédain : « on ne traite pas avec des terroristes ».

Source APB http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=8446
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MessageSujet: Re: Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)   Sam 3 Nov - 18:27

Citation:
Les soldats turcs retenus par le PKK libérés dimanche

ANKARA - Les huit soldats turcs retenus par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatistes kurdes de Turquie) devraient être remis dimanche à des députés kurdes turcs qui se sont rendus dans le nord de l'Irak, a rapporté samedi l'agence de presse Firat, proche du PKK.

La libération des soldats qui sont aux mains du PKK depuis une attaque meurtrière dans le sud-est de la Turquie le 21 octobre devra se réaliser dimanche, selon l'agence.

Trois députés du principal parti pro-kurde de Turquie, le parti pour une société démocratique (DTP), se sont rendus samedi dans le Kurdistan irakien pour assurer cette libération et c'est à eux que les conscrits turcs doivent être remis, croit savoir l'agence.

Auparavant, un responsable du PKK avait indiqué que les négociations "se poursuivent" en vue de la libération des soldats.

"Il n'y a toujours pas de décision sur la date exacte de leur libération", avait déclaré à l'AFP Abdurrahman Cadirci, interrogé au téléphone par l'AFP depuis Erbil, au Kurdistan irakien.

Les rebelles du PKK ont attaqué le 21 octobre une unité militaire turque près de la frontière irakienne. Outre les huit soldats faits prisonniers, douze militaires ont été tués dans cet assaut, qui a soulevé une vague d'indignation en Turquie.

L'armée turque n'a jamais confirmé que ces conscrits avaient été faits prisonniers et les a portés disparus. Elle a affirmé avoir tué depuis 80 rebelles dans une vaste offensive en Turquie contre les séparatistes.

L'attaque a augmenté la probabilité d'une intervention militaire turque dans le nord de l'Irak, où les rebelles disposent de camps qu'ils utilisent comme bases arrière pour leurs opérations dans le sud-est turc.

Le PKK, en lutte depuis 1984 contre le pouvoir central turc, a publié des photos des soldats et affirmé qu'ils étaient en bonne santé.

Le DTP qui a, pour la première fois, réussi lors des dernières élections législatives en Turquie le 22 juillet à envoyer 20 représentants à l'Assemblée, est accusé par les autorités turques d'être trop proche du PKK. Plusieurs de ses dirigeants sont dans le collimateur de la justice pour liens terroristes.

(©AFP / 03 novembre 2007 16h17)
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Reprise officielle de la répression contre les Kurdes (PKK)

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