FPL:Forum des Peuples en Lutte

Foru di i Populi in Lotta/Forom ar Pobloù a Stourm/Fòrum dels Pobles en Lluita/Foròm dels Pobles en Luta/Borrokan dauden Herrieri buruzko Forua/Anmagar n ugdaden itnaghen
 
AccueilAccueil  ­PortailPortail  ­CalendrierCalendrier  ­GalerieGalerie  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 Révoltes en Guadeloupe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Matieu
Membre historique


Nombre de messages: 3318
Localisation: Pau, Marselha, Occitania
Date d'inscription: 03/03/2006

MessageSujet: Révoltes en Guadeloupe   Mer 18 Fév - 13:07

Citation:

Les violences en Guadeloupe font leur premier mort

POINTE-À-PITRE, Guadeloupe - La Guadeloupe a connu mercredi son premier mort lors d'une nouvelle nuit de violences, après un mois de grève générale.

Le gouvernement a réitéré son appel au calme et à la négociation, tandis que le ministère de l'Intérieur a annoncé la tenue à partir de mercredi 16h00 d'une réunion quotidienne sur la sécurité aux Antilles avant la rencontre, jeudi, entre Nicolas Sarkozy et les élus locaux.

La victime est un délégué syndical du collectif contre la vie chère et les surprofits (LKP), Jacques Bino, qui se trouvait en voiture avec une autre personne, a déclaré Hubert Vernet, secrétaire général de la préfecture de Guadeloupe.

"Il s'est trouvé devant un barrage et, semble-t-il, en voulant faire demi-tour a été tabassé et s'est fait tirer dessus par des jeunes qui tenaient le barrage", a-t-il expliqué.

Trois policiers qui étaient intervenus pour lui porter secours ont été légèrement blessés, a-t-il ajouté.

Le préfet de Guadeloupe, Nicolas Desforges, a insisté sur le fait que ce drame n'était pas lié à un affrontement entre les manifestants et les forces de l'ordre, qui ont été appelées par les pompiers pour aller venir en aide à un homme blessé.

"Comme la situation était extrêmement tendue, ils n'ont pu y parvenir, ils ont eux même subi des tirs en provenance de ce barrage, des tirs de fusil de chasse à cartouches. Tout le monde s'est replié pour revenir un peu plus tard et se trouver en présence d'un homme mort au volant de sa voiture présentant une large plaie au thorax", a-t-il déclaré sur iTélé.

"Nous affrontons des personnes qui tirent effectivement des cartouches sur les forces de l'ordre", a-t-il expliqué.

Quatre escadrons de gendarmerie ont été déployés la nuit de mardi à mercredi, au cours de laquelle 15 commerces ont été pillés et sept incendies criminels ont visé des établissements industriels. Une trentaine de véhicules ont été incendiés.

LE JOUR ET LA NUIT

Treize personnes ont été interpellées, qui s'ajoutent aux 18 "casseurs" arrêtés dans la nuit de lundi à mardi.

Nicolas Desforges a insisté sur la différence entre les incidents qui émaillent la journée des violences de la nuit.

"Le jour nous avons affaire à des manifestants organisés qui défilent dans des conditions tout à fait normales ou qui bloquent la voie publique", a-t-il dit, alors que la nuit "on est face à des bandes de jeunes qui ne sont pas directement liés au mouvement social mais qui surfent en quelque sorte sur la vague du mouvement social pour commettre des déprédations".

Le décès de Jacques Bino, le premier depuis le début des émeutes qui émaillent la contestation sociale en Guadeloupe, pourrait accroître la tension dans l'île, où les dirigeants du LKP imputent la responsabilité des violences au gouvernement.

Pour Elie Domota, chef de file du LKP, l'Etat est responsable de l'embrasement parce qu'il a trompé les syndicats et privilégie la répression.

L'Express

_________________
Víver e decidir au país !
www.libertat.org

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.anaram.org
borkov
Membre historique


Nombre de messages: 1268
Localisation: Tolosa,biarn,gasconha,bigora,pais toi,occitania
Date d'inscription: 15/05/2006

MessageSujet: Re: Révoltes en Guadeloupe   Ven 20 Fév - 16:23

Guadeloupe : le créole, langue de la mobilisation
vendredi 20 février 2009 (07h14)

Liannaj Kont Pwofitasyon

Ils ont beaucoup à nous apprendre :

Guadeloupe : le créole, langue de la mobilisation

Par Gerty Dambury, auteur-metteur en scène

Les membres du collectif Liannaj Kont Pwofitasyon (LKP) s’expriment en créole et il me semble bien qu’une dimension importante de leur discours échappe aux non créolophones. Ce qui échappe avant toute chose, c’est le va-et-vient de la parole entre les orateurs et le public.

C’est un aspect important de la culture noire en général : Martin Luther King s’adressant à la foule entendait cette dernière compléter ses phrases, l’encourager, le soutenir, le pousser à aller plus loin. "Yes, Father ! Tell them father ! Yes, sir !"

Martin Luther King est une référence importante dans les discours des membres du LKP. Un des intervenants, surnommé “Kok-la” –Le Coq- sans doute à cause de son corps nerveux, de sa volonté, de sa ténacité, fait référence au pasteur des droits civiques à chacune de ses interventions.

Le MC ou le "mèt a pawol-la" ?

La population, massée au pied de la tribune, encourage les orateurs, propose les mots lorsqu’ils font défaut au "mèt a pawol-la", celui qui introduit les intervenants, stimule la foule, plaisante avec elle, la houspille lorsqu’il le faut.

Il faut entendre les femmes, en particulier, prendre la parole et proposer quasiment mot à mot, des phrases à ce maître de cérémonie qui les invite à poursuivre le mouvement “gentiment”, c’est-à-dire dans la non-violence, autre justification de la référence à Gandhi et à Martin Luther King.

On prend des nouvelles d’Elie Domota lorqu’il s’adresse à la foule : a-t-il mangé? Est-il fatigué? Se repose-t-il suffisamment? On s’inquiète de la santé de René Beauchamp, on se sent revigoré par la puissance de sa parole, on devine ce que va dire Jean-Marie Nomertin, qui a refusé de serrer la main à Yves Jégo à son retour à la table des négociations, après son départ précipité du dimanche 8 février.

On acclame Myriam Desétages et les femmes qui l’accompagnent lorsqu’elle annonce à la foule “An kontan vwè zot” (Je suis heureuse de vous voir”) ; on répond joyeusement au “Yé krik” prolongé de Rolande Thorin, comme si elle s’apprêtait à nous introduire à un conte.

C’est la preuve d’un mouvement qui n’est pas coupé de sa base : on parle ici de milliers, voire de dizaines de milliers de participants. C’est la preuve d’un mouvement qui se tient au plus près de sa population.

La langue créole est devenue, au fil des ans, le vecteur d’une pensée structurée : il arrivait que l’on dise, au début de la “libération” de la langue, après des années d’interdits, que cette langue ne savait dire que l’émotion tandis que le français traduisait la pensée.

Des intellectuels guadeloupéens abreuvés de cartésianisme tenaient ce discours, mais la langue créole était lentement en train de se forger les outils pour une expression politique. Aujourd’hui, c’est chose faite.

Un lien d’action et de solidarité

Les nuances sont importantes : ainsi, notre maître de cérémonie qui préfère utiliser l’expression "poté métod" (s’organiser) plutôt que "poté mannèv" qui pourrait signifier la même chose mais qui est déjà entachée d’un sous-entendu de débrouillardise, y compris au détriment de l’autre en face de qui on l’utilise.

Utiliser l’expression "poté métod" au lieu de "poté mannèv", c’est renforcer l’idée de "lyannaj", mot contenu dans le nom du collectif et qui cherche à dire que l’unité doit être profonde, indéfectible.

Il faut aussi s’attarder sur le mot de "lyannaj", car il ne signifie pas que l’attache, le lien, l’union, le collectif, il signifie aussi que l’on encercle l’ennemi, il se rattache aussi à l’expression "fouté lyann" qui signifie mettre en difficulté, frapper durement, serrer la vis à quelqu’un.

"Nou an lyannaj" signifie que nous sommes ensemble dans la lutte mais aussi dans le quotidien : un sentiment que j’ai ressenti profondément durant les dix jours passés en Guadeloupe, de Pointe-à-Pitre à Basse-Terre, des Abymes à Baie-Mahault.

Co-voiturage, attention portée aux autres –que personne ne se retrouve isolé, en particulier à la fin d’un rassemblement, exhortation répétée aux vendeuses de ne pas vendre d’alcool sur les lieux de rassemblement, de ne pas augmenter les prix à cause de la fermeture des supermarchés– recommandations qui s’appliquent aux petites épiceries de quartier.

Les mères qui ne peuvent se déplacer parce qu’elles sont trop âgées se désignent pour préparer le repas des enfants et de leurs amis qui participent aux rassemblements. "Sé yonn a lot", "nou an lyannaj".

Il n’est donc pas surprenant que de l’autre côté, du côté de ceux qui rejettent le mouvement –bien sûr qu’il en existe– on entende des reproches sur le français de certains, y compris de certains hommes politiques : "à force de parler le créole, il ne sait plus parler français".

Une vraie rupture passe par là dont le choix de langue est un des révélateurs.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article80773

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.libertat.org http://libertatlengadoc.wordpress.com/
Ekintza
Membre historique


Nombre de messages: 1024
Localisation: Euskal Herria
Date d'inscription: 16/05/2008

MessageSujet: Re: Révoltes en Guadeloupe   Lun 23 Fév - 15:23

Citation:
Le JPB
Sujet à la une

" La société guadeloupéenne demeure de nature coloniale"


20/02/2009

ENTRETIEN/ Luc Reinette / Militant de l'Alliance Nationale Guadeloupéenne

Il aura fallu un mois de grève générale et un mort pour que le gouvernement français accède à une partie des revendications portée par le LKP guadeloupéen, le collectif contre l'exploitation outrancière. Juste avant que Nicolas Sarkozy reçoive les élus des DOM-TOM à Paris hier, François Fillon a annoncé l'attribution d'une prime exceptionnelle de 200 euros sur deux ans alors que le LKP demandait une hausse des salaires de 200 euros, une promesse faite par Yves Jégo le 8 février lors des négociations à l'occasion de sa visite en Guadeloupe.

Suite à sa rencontre avec les élus, Nicolas Sarkozy a annoncé un plan de 580 millions d'euros pour les DOM, dont 280 millions au titre du RSA, et l'organisation d'États Généraux. Il s'est prononcé en faveur de la création d'une collectivité unique par DOM.

Le syndicat LAB organise ce matin, à 12 h 30 devant la sous-préfecture de Bayonne, un rassemblement de «solidarité avec les peuples et travailleurs de Guadeloupe, Martinique, Guyane et La Réunion». Le syndicat dénonce «la répression qui s'abat actuellement sur les camarades de Guadeloupe et plus particulièrement le décès par balle d'un syndicaliste de la CGTG.»

Revendications sociales

Pour Alain Duzer, responsable CGT, «ce sont des départements qui souffrent énormément de tout ce qui a pu se passer dans leur histoire». «Tout ça se mélange à des revendications territoriales locales que l'on peut entendre», poursuit le syndicaliste, «mais les points fondamentaux concernent la question sociale avec une surexploitation, un chômage des jeunes à près de 50 %, et des salariés traités comme des moins que rien.»

Mais la revendication sociale se conjugue, dans les Antilles, avec l'anticolonialisme. Les 131 revendications du LPK portent en effet sur le niveau de vie, mais aussi sur la gestion de l'eau, la santé, la question culturelle ou de la reconnaissance de l'esclavage avec un jour férié le 27 mai.

Luc Reinette, ancien dirigeant de l'ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe), ancien prisonnier politique, est aujourd'hui militant du LKP et aussi de l'ANG, l'Alliance Nationale Guadeloupe, une plate-forme indépendantiste guadeloupéenne. Il nous livre quelques clefs de compréhension du conflit.

Comment analysez-vous ce qui se passe dans les Antilles ?

Depuis le 20 janvier 2009, la Guadeloupe est en marche. 49 organisations se sont réunies à l'issue d'un processus commencé le 5 décembre, jour où nous avons décidé d'allier nos forces, non seulement pour dénoncer la vie chère, mais aussi pour dénoncer le fonctionnement de la société guadeloupéenne, qui demeure encore de nature coloniale.

C'est un assemblage d'organisations politiques, syndicales ou culturelles, qui non seulement n'avaient pas l'habitude de travailler ensemble, mais des fois s'opposaient sur le terrain. Elles ont réussi à mettre en place un cahier de revendications sociales, qui regroupe les demandes fondamentales de chacun.

On s'est ensuite aperçu, qu'au-delà des revendications salariales il y avait une demande de remise en cause touchant au fonctionnement même de la société, car il faut bien dire qu'entre 1 848 et aujourd'hui, les choses ont certes changé, mais fondamentalement, les propriétaires terriens demeurent aujourd'hui ceux qui dominent la Guadeloupe.

La question première est le partage des richesses. En 1 848 lors de l'abolition de l'esclavage, les maîtres esclavagistes n'ont pas été mis au pilori, mais indemnisés.

La seconde abolition en 1 794 s'apparentait quelque part à une nationalisation, un rachat par l'État de la terre. De ce fait, les propriétaires d'esclaves ont conservé la maîtrise du foncier agricole en Guadeloupe mais en plus, ont reconverti les fonds reçus pour devenir les maîtres de l'import-export. Ils maîtrisent tout ce qui se produit, se vend et s'achète en Guadeloupe. Le grand commerce, la grande distribution, en Martinique comme en Guadeloupe, sont aux mains des Békés martiniquais, qui ont des tentacules à St-Domingue et jusqu'en Asie (NDLR : En Martinique 10 familles représentant 1 % de la population détiennent 90 % de l'industrie agroalimentaire, 40 % des supermarchés, 50 % des terres agricoles).

Les Békés s'arrangent entre eux pour fixer les prix au travers d'ententes, ce qui fait que la vie est beaucoup plus chère en Guadeloupe que n'importe où en France.

Pourquoi martiniquais ?

Lorsqu'a eu lieu la première abolition de l'esclavage, la Convention a envoyé un émissaire pour abolir ce fait. Arrivé en Guadeloupe, l'île était occupée par les Anglais, avec qui les Békés se sont alliés contre ceux qui voulaient instaurer la République et abolir l'esclavage. Quand les Anglais ont été battus, tous les colons français ont été guillotinés en Guadeloupe. Les Békés survivants se sont réfugiés à la Martinique, qui elle, a été constamment occupée par les Anglais et où il n'y a jamais eu d'abolition de l'esclavage.

Certains observateurs soulignent le caractère insurrectionnel de la situation. Qu'en pensez-vous ?

Nous avons décidé de mettre la pression en érigeant des barrages dans les communes. Il faut savoir qu'il y a eu huit escadrons de gendarmes mobiles envoyés en renfort par MAM. Il y a eu des brutalités vis-à-vis des manifestants. Ces images ont excité la colère des jeunes, souvent sans emplois et désoeuvrés, en situation de désespérance permanente. Il faut bien distinguer ces jeunes, qui attaquent des gendarmes puissamment armés, protégés, parfois au péril de leur vie et le conflit sur le coût de la vie. Ces jeunes se retrouvent devant un horizon bouché et il y a bien un débat central à avoir sur l'avenir de cette jeunesse.

Quelles suites vont être données au mouvement ?

Il est évident que ce mouvement n'a pas dévoilé tout ce qu'il peut amener sur le long terme, par exemple du point de vue culturel. Si nos revendications sont satisfaites, cela va contribuer à ce que nous signions une trêve, bien qu'il y ait encore beaucoup de revendications importantes qui ne soient pas satisfaites. Si la revendication fondamentale sur les salaires est satisfaite, les négociations vont continuer, avec le risque permanent, s'il y a blocage, que la grève reprenne.

Est-ce que la question statutaire a évolué ?

Même ceux qui n'étaient pas favorables à une évolution statutaire l'évoquent aujourd'hui. Le conflit a révélé l'importance d'avoir un pouvoir de décision en Guadeloupe. Nous continuons à nous battre pour être indépendants et ne plus être dans une quête permanente de décisions prises ailleurs. Plus que jamais, nous disons que ce pays, c'est le nôtre. Nous sommes un peuple de la Caraïbe et avons vocation à être libres et indépendants. Nous considérons que la France est ici quelque chose d'anachronique.

Nous sommes plusieurs partis indépendantistes ou nationalistes regroupés dans l'ANG (Alliance Nationale Guadeloupe), dans une démarche visant à créer un front guadeloupéen. Nous n'avons pas voulu, dans cette situation, nous déclarer en tant que front, pour qu'il n'y ait pas d'amalgame, ni de récupération politique. Dans les semaines qui suivent la fin du conflit, nous ferons enfin cette publicité à notre front.

Vous coordonnez-vous avec les autres «colonies» ?

La coordination n'a jamais cessé d'être, et s'est renforcée ces jours-ci, particulièrement en Martinique, où il y a une majorité visible de gens et d'organisations qui souhaitent une évolution statutaire, l'autonomie, voire l'indépendance. Le processus est le même en Guyane, il y a bien, à l'exception de la Réunion, un mouvement de fond dans tous ces territoires. Dans les semaines qui viennent, l'ensemble des colonies françaises vont poser avec force, au plus haut niveau, la question de leur statut.

Yann EMMANUEL

_________________
NON DA JON ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
alekcxjo
Membre historique


Nombre de messages: 1533
Age: 21
Localisation: La Mulatieryi, Payís Liyonés, Confederacion Abada d'Arpitania
Date d'inscription: 05/06/2007

MessageSujet: Re: Révoltes en Guadeloupe   Mer 25 Fév - 1:41

La france y a déjà tué et elle continuera... rien de nouveau... c'est le même rouleau-compresseur du monoculturisme et du monolinguisme version autoritaire...

_________________

le rapport de UNESCO sur les langues en danger démontre que la France menace sérieusement 26 langues ou dialectes en France: alémanique, basque, bourguignon, breton, champenois, corse, flamand occidental, franc-comtois, francique mosellan, francique rhénan, francoprovençal, gallo, ligurien, lorrain, normand, occitan (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, provençal), picard et poitevin-saintongeais.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Révoltes en Guadeloupe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
FPL:Forum des Peuples en Lutte :: Forum Intercommunautaire :: Forum-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet