FPL:Forum des Peuples en Lutte

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 Portrait du Québec

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Monsieur Pogo
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MessageSujet: Portrait du Québec   Mer 14 Nov - 20:21

Qu'est-ce que la Révolution tranquille ?

À l’intention des Européens qui s’interroge sur le Québec, vous trouverez dans ce portrait des réponses qui vous permettront d’avoir une vue éclairée sur les débats à venir dans le présent forum.


Le Québec vire-t-il à droite?
Par Michel Venne, Directeur général de l'Institut du Nouveau Monde (INM)

http://www.inm.qc.ca/index.php

« La population tourne-t-elle le dos à la social-démocratie emblématique de la Révolution tranquille des années 1960 et 1970 en accordant un appui sans précédent à l'Action démocratique du Québec aux élections du 26 mars 2007? Assiste-t-on à une forme de régression conservatrice et de repli sur soi, symbolisée par la vague de protestations contre les accommodements raisonnables?

Nous avons cherché à faire la part des choses. Nos conclusions sont nuancées. Si les élections du 26 mars [...] ouvrent la possibilité d'un réalignement dans l'univers partisan, elles ne témoignent pas en soi d'une dérive conservatrice. En fait, l'équilibre des forces partisanes entre la gauche et la droite n'a pas changé substantiellement entre 2003 et 2007.

Pendant qu'un demi-million d'électeurs de plus qu'en 2003 choisissaient l'ADQ de Mario Dumont, et ce, largement au détriment du Parti libéral de Jean Charest, un quart de million plaçaient leur confiance dans deux partis situés à gauche du PQ: Québec solidaire de Françoise David et Amir Khadir et le Parti vert de Scott McKay.

En outre, plusieurs enquêtes d'opinion indiquent que les Québécois soutiennent de façon très majoritaire une présence forte du gouvernement dans les services aux citoyens, la distribution de la richesse et l'encadrement de l'économie. Cette opinion est encore plus marquée chez les jeunes [...], ce qui donne une indication des tendances futures.

Les citoyens, par contre, sont déçus de l'action de leurs dirigeants politiques. 30 % des électeurs ne se sont pas prévalus de leur droit de vote en 2007. La conjoncture témoigne davantage d'une déception à l'endroit de la performance de l'État providence, qui s'essouffle dans sa forme historique, que d'un virage à droite.

Il est toutefois vrai que les préférences des citoyens évoluent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente au Québec. En outre, les écarts de richesse s'accentuent. Les riches sont plus riches et ont plus de moyens d'exprimer leurs volontés que les petits salariés qui gagnent tout juste de quoi vivre, tandis que les syndicats, qui demeurent les organisations les plus puissantes de la gauche, sont largement discrédités dans l'opinion publique.

De son côté, la droite intellectuelle s'est donné au cours de la dernière décennie des organisations, des publications et des porte-parole omniprésents dans l'espace public, ce qui crée l'impression d'un virage à droite.

Enfin, cette bataille idéologique se déroule dans un contexte international propice à une demande croissante de sécurité, reléguant au second plan l'appétit pour les grands projets de société. À l'échelle nationale, le débat gauche-droite a repris le dessus sur la question nationale qui, toutefois, demeure beaucoup plus structurante de l'univers politique qu'on veut bien l'admettre en certains quartiers et explique d'ailleurs en partie les succès récents de l'ADQ.

Le Québec est-il de gauche?

Avant d'examiner si la société québécoise vire à droite, il faut voir jusqu'à quel point elle était à gauche. Le Québec est une société foncièrement libérale. Le socialisme n'y a jamais pris solidement racine, sauf dans des milieux restreints et durant une brève période. La gauche n'a jamais fait de percée significative dans le champ électoral.

Longtemps, l'Union nationale de Maurice Duplessis a dominé le Québec politique. Les conservateurs de Brian Mulroney ont triomphé au niveau fédéral pendant neuf ans, de 1984 à 1993. Depuis ce temps, deux anciens ministres de ces gouvernements conservateurs, Lucien Bouchard et Jean Charest, ont ensuite gouverné le Québec pendant près de dix ans.

La relative pauvreté du Québec par rapport au reste de l'Amérique du Nord et des francophones par rapport aux anglophones ici même au Québec a incité les Québécois à se serrer les coudes, cela est vrai. La Révolution tranquille fut largement inspirée par une volonté de rattrapage à cet égard, par la création d'un système d'éducation digne de ce nom, l'adhésion au principe d'un système public d'assurance maladie, le développement d'une fonction publique professionnelle et la prise en main de notre économie.

Ce rattrapage a pu être réalisé grâce à une alliance entre les classes sociales et entre les générations qui reste tout à fait possible aujourd'hui si le leadership politique en faisait une priorité. Le Québec copiait alors bien davantage le Royaume-Uni et la France, tout en composant avec son voisin américain, que des pays du bloc communiste. La social-démocratie québécoise n'est même jamais arrivée à la hauteur de celle pratiquée dans les pays scandinaves. Nos programmes sociaux sont encore aujourd'hui beaucoup moins généreux que ceux du Danemark ou de la Suède.

Les Québécois sont partisans du libre-échange et d'une mondialisation bien maîtrisée. Notre appui aux causes environnementales est plus que mitigé, comme vient de le démontrer François Cardinal dans son livre Le Mythe du Québec vert (Éditions Voix parallèles).

Et puis, nous nous comportons encore, et c'est normal, comme une société minoritaire dans un continent parfois hostile à notre identité particulière, ce qui induit des attitudes défensives. Les Québécois ont peut-être le cœur à gauche, mais ils gardent le portefeuille à droite.

Le résultat des élections

On ne peut pas parler d'un virage conservateur au niveau fédéral. Les progrès du Parti conservateur au Québec aux élections fédérales de janvier 2006 ont bien davantage été le résultat du rejet du Parti libéral de Paul Martin dans la foulée du scandale des commandites. Ils peuvent aussi être imputés à la volonté de nombreux électeurs de voter pour des candidats qui participeraient au pouvoir, contrairement à ceux du Bloc québécois, condamnés à l'opposition.

En outre, la participation électorale était demeurée faible, à 64 %. Le Bloc québécois, toujours dirigé par l'ancien syndicaliste Gilles Duceppe, était demeuré premier en pourcentage du vote et en nombre de sièges tandis que le NPD gagnait 100 000 votes, et le Parti vert, 38 000.

Aux élections partielles de septembre dernier, le Bloc a conservé un siège, le Parti conservateur en a arraché un au Bloc, grâce à une candidature locale forte, et le NPD a ravi un château fort aux libéraux. Il faut analyser les élections provinciales du 26 mars 2007 avec la même circonspection.

En nombre de sièges, l'ADQ a connu une progression fulgurante, emportant 41 sièges, contre quatre en 2003. Ces gains ont été réalisés principalement au détriment du Parti libéral de Jean Charest. Nous restons majoritairement dans la même famille idéologique. Au tableau des sièges, l'ADQ fait un saut de 1000 % en multipliant par dix le nombre d'élus. Mais ce parti n'a obtenu l'appui que d'un électeur inscrit sur cinq! Ceux qui ont parlé d'un tsunami adéquiste ne savent pas compter.

À l'opposé, aucun des deux tiers partis situés à la gauche du PQ, Québec solidaire et le Parti vert, n'est représenté à l'Assemblée nationale. Le chiffre zéro apparaît à côté de leurs noms au tableau des élus. Pourtant, 300 000 personnes ont voté pour eux, soit près de 8 % de l'électorat.

Avec un mode de scrutin proportionnel, une des nouvelles de la soirée électorale aurait été l'entrée au Parlement des premiers députés verts de l'histoire du Québec tandis que Françoise David et Amir Khadir croiseraient le fer avec les autres chefs de parti au Salon bleu chaque jour. Les résultats électoraux ne traduisent pas parfaitement l'humeur et les choix idéologiques des électeurs.

L'équilibre gauche-droite n'est pas modifié

La distribution des sièges à l'Assemblée nationale et le pourcentage de votes obtenu aux élections montrent la supériorité des partis situés à la droite du centre de l'échiquier politique. Pour les fins de l'analyse, je place le Parti libéral de Jean Charest et l'ADQ de Mario Dumont dans ce groupe. Le Parti québécois, Québec solidaire et le Parti vert sont mis à la gauche du centre.

Il est vrai que cette division gauche-droite des partis politiques n'est pas parfaite, les partis n'étant pas des blocs monolithiques. Mais elle permet de constater que l'équilibre qui existait en 2003 n'a pas été modifié par les élections de 2007. Il suffit d'additionner les votes obtenus par le PLQ et par l'ADQ, d'un côté, et ceux récoltés par les trois autres partis, de l'autre, pour voir que la progression de l'appui à droite n'est pas plus remarquable que la progression des appuis à gauche.

Globalement, la droite recueille les deux tiers des votes, et la gauche, un tiers. Mais c'était déjà le cas en 2003. Au-delà des mouvements dans la répartition des sièges, l'équilibre idéologique de la société n'a pas foncièrement changé en quatre ans.

Les positions idéologiques des partis

Pour enrichir l'analyse, il faut examiner de plus près les raisons qui ont conduit les électeurs à se comporter comme ils l'ont fait. Les deux faits déterminants de la campagne sont l'effondrement électoral des libéraux et l'échec cuisant d'André Boisclair à relancer son parti après la débâcle de 2003. Le PQ avait perdu un demi-million de votes en 2003.

Les libéraux ont terminé troisièmes chez les francophones et perdu de nombreux votes chez les non-francophones, notamment au profit du Parti vert. L'insatisfaction de la population à l'endroit de ce gouvernement était manifeste. Quant à André Boisclair, son inexpérience, son manque de jugement, le sketch Brokeback Mountain, sa consommation de cocaïne lorsqu'il était ministre, son incapacité à recruter l'équipe de rêve qu'il avait promise et son ambiguïté quant au programme du parti, notamment en ce qui a trait à la tenue d'un référendum, ont miné sa capacité de convaincre les électeurs perdus en 2003 de revenir au bercail en 2007. Les jeunes qui l'avaient appuyé pendant la course au leadership se sont volatilisés.

Mario Dumont a profité de la conjoncture. Pour y arriver, il a toutefois dû ajuster considérablement son discours. Aux élections de 2003, la popularité de son parti atteignait les 40 % dans les sondages quelques mois avant le vote. Il a finalement récolté 18 % des suffrages. Le dégonflement de l'appui adéquiste a été le fait saillant de cette campagne. Les électeurs avaient rejeté l'approche conservatrice de l'ADQ pour lui préférer celle des libéraux qui avaient mené leur campagne en promettant de réinvestir dans la santé et en brandissant les valeurs sociales libérales colligées dans un livre par le défunt Claude Ryan.

Quatre ans plus tard, le programme adéquiste a été passablement recentré. Si le parti proposait l'abolition des commissions scolaires, il ne proposait plus la privatisation du financement des écoles par des bons d'études. Il avait abandonné l'idée du taux unique d'imposition. Son programme comportait même des réinvestissements publics pour la culture et pour l'éducation. Il s'engageait à ne pas augmenter les impôts, mais pas à les diminuer. L'ADQ de 2007 demeurait populiste mais était revenue du conservatisme primaire. Il y avait moins de risques à voter pour lui.

L'identité et la question nationale

En 2003, Mario Dumont avait donné l'impression d'abandonner le combat national des Québécois. Il avait prononcé un discours à Toronto dans lequel il se mettait à genoux devant le reste du pays, promettant de mettre fin à l'ère des sempiternelles revendications du Québec. Tous l'avaient vu, photographié devant un immense drapeau du Canada en faisant des clins d'œil aux pontes de Bay Street.

Entre les deux élections, Mario Dumont a changé son fusil d'épaule. Son programme prônait désormais formellement la création de l'État autonome du Québec au sein de la fédération canadienne. Le statut proposé est une quasi-souveraineté, le siège à l'ONU en moins. Et encore!

Plusieurs députés adéquistes ne cachent d'ailleurs pas le maintien de leur appui à l'idée de la souveraineté du Québec. La controverse sur les accommodements raisonnables a contribué à consolider la position de Mario Dumont comme le défenseur de la société distincte francophone non seulement contre Ottawa mais contre les intégristes islamistes. Le tout en évitant un référendum à court terme. [...] »
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Monsieur Pogo
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MessageSujet: Ville Jacques-Cartier   Ven 16 Nov - 19:15


Ville Jacques-Cartier


«L’autobus se remplit peu à peu de voyageurs et s’engagea sur le pont. J’ouvris mes yeux bien grands pour contempler le fleuve, les bateaux, l’île Sainte-Hélène. Puis l’autobus atteignit l’autre rive. Mon père et moi n’étions jamais allés de ce côté du fleuve. Nous étions complètement dépaysés. L’autobus continua tout droit sur la rue Sainte-Hélène, puis vira à gauche sur le chemin Coteau-Rouge. Ce chemin était une vraie route de campagne. Étroit, zigzaguant, cahoteux il traversait d’immenses champs où apparaissaient, ici et là, quelques cabanes de bois ou de “tôle”. Pendant une assez longue distance, nous n’aperçûmes que des champs déserts. Puis nous vîmes une ferme, avec une basse-cour et quelques vaches au bord du chemin. Enfin, l’autobus s’engagea dans une espèce de village et un gros nuage de poussière qui avait un goût de terre sèche, de pierre émiettée, de sécheresse, nous pénétra par le nez, les oreilles, les yeux et la bouche. Le conducteur, se retournant vers mon père, cria:“On arrive!” L’autobus vira à gauche et s’engagea sur la rue Briggs. Le nuage de poussière cachait les maisons et faisait disparaître la rue derrière nous à mesure que nous avancions.— Saint-Thomas!

Nous nous levâmes. L’autobus s’arrêta, le conducteur nous souhaita bonne chance, comme un ami vous serre la main et vous encourage, alors qu’il trouve insensée l’aventure que vous vous apprêtez à vivre. Nous descendîmes de l’autobus, maladroitement; nous étions nerveux comme des voyageurs qui pénètrent dans un pays incertain.

Était-ce possible que la liberté se trouvât dans ce petit village aux rues de terre, aux petites maisons délabrées et dispersées, se trouvât dans ce coin perdu, rempli de poussière et d’enfants sales? »

Pierre Vallières., - Nègres blancs d’Amérique -., Montréal : Parti Pris, 1968, 402 pages.

_______________________________________________--

Pierre Lecault raconte son installation à Ville Jacques-Cartier:

«…je suis venu fonder un foyer au cours de la guerre, lequel fut construit après les heures à la Fairchild Aircraft… Arrivés en plein champ, devant transporter le bois sur les épaules, dû au manque de rues ou tracés, nous devions, après le travail, marcher de Montréal-Sud (coin Sainte-Hélène et Victoria) alors que nous n’avions que le service d’autobus Longueuil et celui de la Montreal Southern… Donc marche d’un mille tous les soirs après le travail industriel pour le travail particulier, abandon vers 11 heures ou minuit, selon le cas, et marche d’un mille pour reprendre l’autobus de la ville et enfin le tramway pour arriver à la maison vers 1 heure 30 à 2heures… puis coucher pour se relever à 5 heures, car il ne fallait pas manquer les points de contacts pour arriver à temps à l’ouvrage… L’hiver, les bancs de neige et les rafales à champs découverts apportèrent plusieurs retards au travail et rendirent, par les marches forcées, les journées exténuantes, nous forçant, en plusieurs occasions, à retarder nos propres travaux de construction.»

_____________________________________________________-

Comme le dit Jacques Ferron dans Le salut de l’Irlande: «Les chiens y remplaçaient la police, les bécosses l’égout, les puits l’aqueduc». Des chiens, dit Ferron, dans Le quart de siècle de Ville Jacques-Cartier :

«…il y a peu à dire sinon qu’ils furent utiles aussi longtemps que pour police nous n’eûmes que deux capitaines et trois sergents. Dès que la Sûreté municipale se fit plus nombreuse, les chiens perdirent quelque peu leur fonction officielle dont quelques-uns d’ailleurs, par les jours d’été, quand on oubliait de leur donner à boire, abusaient. De plus, ils étaient devenus trop nombreux. Le surplus, comme il arrive après tous les licenciements de gendarmes, forma des vagabonds, des bandits et même des loups… Les chiens moins hardis formaient des meutes et je me souviens d’une pauvre vieille fille, toute pâmée, un peu mordue, que le ciel avait mal inspirée en lui faisant prendre un raccourci dans les champs pour aller faire ses dévotions chez les Franciscains. La municipalité dut engager un chasseur, nommé Dupuis, qu’elle payait à la pièce, tant pour deux oreilles. Il réussit à en tuer trois mille en une année, mais peut-être parvint-il à ce chiffre en braconnant un peu…».
______________________________________

Le syndicaliste Michel Chartrand n’en revient pas; il raconte à son épouse: «Simonne, j’ai vu des familles nombreuses habiter des taudis. Les égouts, le pavage des rues, les trottoirs sont inexistants, les services d’hygiène, d’incendie et d’électricité insuffisants». Mais, rajoute-t-il, pour se faire plus rassurant: «C’est vrai que les docteurs Roland Marcil, Arthur Tardif de Montréal-Sud et, m’a-t-on dit, les docteurs Jacques et Paul Ferron de Longueuil ont le courage de visiter les malades pour la modique somme de 50 cents».

Tirés de : Jacques-Cartier, une ville de pionniers, 1947-1969

PAR MICHEL PRATT

http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol6num1/v6n1_2ja.htm
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Arnold
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MessageSujet: Re: Portrait du Québec   Mar 20 Nov - 6:59

Monsieur Pogo a écrit:
« La population tourne-t-elle le dos à la social-démocratie emblématique de la Révolution tranquille des années 1960 et 1970...
Il était grand temps que la population se réveille. Ce qui a été bon en 1962 ne l'est tout simplement plus en 2007.

Et l'ADQ n'est pas la solution.
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Monsieur Pogo
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MessageSujet: Re: Portrait du Québec   Jeu 22 Nov - 9:21

Arnold a écrit:
(...) Ce qui a été bon en 1962 ne l'est tout simplement plus en 2007.


Vous avez parfaitement raison.

Prenez un litre de lait que vous auriez acheté en 1962...Eh! Bien, ce lait, en 2007, il n'est plus bon.

CQFD
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alekcxjo
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MessageSujet: Re: Portrait du Québec   Jeu 22 Nov - 18:10

Monsieur Pogo a écrit:
Prenez un litre de lait que vous auriez acheté en 1962...Eh! Bien, ce lait, en 2007, il n'est plus bon.

héhé, génialement bien vu!

_________________

le rapport de UNESCO sur les langues en danger démontre que la France menace sérieusement 26 langues ou dialectes en France: alémanique, basque, bourguignon, breton, champenois, corse, flamand occidental, franc-comtois, francique mosellan, francique rhénan, francoprovençal, gallo, ligurien, lorrain, normand, occitan (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, provençal), picard et poitevin-saintongeais.
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Portrait du Québec

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