Oui, c'est un petit cirque auquel s'adonnent régulièrement les gouvernements espagnols et français (en Corse, notamment).
Présenter l'accusé entouré de mesures de sécurité ridiculement importantes pour donner l'illusion aux crédules qu'il est dangereux, mais aussi pour terroriser les autres militants.
Dans ce cas-ci, c'était modeste, comparé à certains déplacements spectaculaires de prisonniers corses.
Remarquez que les visages des policiers sont brouillés.
Au pays Basque, ce sont bien souvent les chiens de garde de Madrid qui portent des cagoules.
Ils ont trop peur d'un peuple qui se tient et veut mettre à la porte les tortionnaires.