Ce matin à l’aube une nouvelle rafle contre des militants de Corsica Libera, dont un membre de notre exécutif et un responsable d’une organisation humanitaire de soutien aux prisonniers politiques, à eu lieu dans la région de portivecchju.
Il ne se passe pas une semaine sans que les militants ou les responsables de notre mouvement soient l’objet de tourments policiers sur des motifs infondés et sur la base de commissions rogatoires fourretout.
Le but avéré de ces opérations policières est d’empêcher la démarche de refondation du mouvement national de poursuivre et de mener à terme l’action politique d’envergure qu’elle a entreprise voici quelques mois et qui de jour en jour s’amplifie au sein de notre peuple.
Cette répression orientée sur le mouvement Corsica libera est également destinée à bâillonner la composantes majeure d’opposition à la politique de destruction de notre peuple programmée par l’Etat Français et ses relais locaux qui consiste à :
Décorsiser les emplois en Corses, favoriser l’installation de nouveaux arrivants par le biais d’une colonisation de peuplement effrainée, imposer un padduc contraire aux intérêts collectifs du peuple corse, permettre de développer les projets immobiliers spéculatifs favorisant une économie résidentielle artificielle pour mieux spolier les corses de leur terre et paupériser notre communauté, marginaliser notre langue et notre culture, et continuer a nier l’existence de nos droits nationaux.
Devant ces tentatives d’intimidations organisées au plus haut niveau de l’Etat, devant ces intolérables persécutions policières quasi quotidiennes, soutenues et cautionnées par des élus corses, alliés politiques de toujours ou conjoncturels du gouvernement Sarkozy , nous
réaffirmons notre volonté inébranlable de poursuivre notre engagement militant sincère et déterminé afin de faire échec aux projets d’éradication de la légitime revendication nationale corse.
Nous apportons notre totale solidarité aux nationaux et à leurs familles qui aujourd’hui sont l’objet d’une dérive répressive ciblée et nous exigeons la libération immédiate, d’Olivier SAULI, Michel GIRASCHI et Dumenicu TAFANI.
Nous appelons tous les corses à marquer leur refus de cette politique en participant au meeting du samedi 2 mai 2009 à Migliacciaru et apporter leur soutien aux prisonniers politiques au cours de la soirée qui suivra.
BASTA A REPRESSIONE, LIBERTA PER I PATRIOTTI
Commission Anti Repressive de Corsica Libera