Ghjuvà Admin

Nombre de messages: 7590 Localisation: Corsica Date d'inscription: 17/11/2004
 | Sujet: FLNC 22/10 renvendique attentat contre CRS Mer 03 Jan 2007, 12:04 | |
| | Citation: | Le FLNC du "22 octobre" revendique l'attentat contre un cantonnement de CRS
AJACCIO, 31 déc 2006 (AFP) -
Le FLNC dit du "22 octobre", l'un des deux principaux mouvements indépendantistes corses clandestins, a revendiqué dimanche l'attentat à la voiture piégée commis le 10 décembre contre un cantonnement de CRS à Furiani, dans un communiqué authentifié à la radio RCFM. Un cantonnement de CRS situé à Furiani, non loin de Bastia (Haute-Corse), avait été la cible le dimanche 10 décembre dans l'après-midi d'un attentat à la voiture piégée qui n'avait pas fait de blessé et n'avait causé que des dégâts légers. Le FLNC dit du "22 octobre" a revendiqué cet attentat et "lancé un triple appel aux forces françaises : que les CRS sachent qu'ils ne seront dorénavant plus à l'abri dans leurs casernes, encore moins dans leurs fourgons". "Nous répondrons avec la proportionnalité que nous choisirons aux vagues d'interpellations arbitraires auxquelles sont mêlées régulièrement femmes et enfants innocents", menace encore le mouvement indépendantiste. "Notre combat pour la reconnaissance du statut des prisonniers politiques, pour nos frères emprisonnés, s'intensifiera dans l'avenir," conclut le communiqué. Début novembre, l'organisation clandestine armée avait déjà annoncé au mensuel Corsica son intention de poursuivre les attentats "jusqu'à l'avènement de la nation corse". "La France et ses clans en Corse restent des adversaires déclarés", affirmait aussi le FLNC "du 22 octobre" en évoquant un nécessaire "rapport de force" afin d'accéder "à une émancipation réelle et durable". Les clandestins privilégiaient dans leur communiqué quatre axes : la "sauvegarde de la terre", un "développement durable maîtrisé par le peuple", la "répartition des richesses" et enfin la "sauvegarde des repères collectifs" de la culture et de la langue corses. Le 16 octobre, le FLNC du "22 octobre", avait également revendiqué 17 attentats ou tentatives commis dans l'île contre des bâtiments publics ou des résidences secondaires. Le mouvement indépendantiste affirmait être à l'origine de l'attentat ayant endommagé un local technique de la mairie de Porto Vecchio, fief du président UMP de l'Assemblée de Corse, Camille de Rocca Serra, le 17 août. Les clandestins accusaient notamment "le président de l'exécutif, le président de l'assemblée et le président de l'office de l'environnement, aux ordres de Paris et avec la complicité des administrations concernées" de préparer "la livraison de notre patrimoine foncier à la spéculation". Le 7 décembre, le FLNC-Union des combattants (FLNC-UC), l'autre mouvement clandestin indépendantiste dans l'île, avait revendiqué 22 attentats, affirmant qu'il serait "présent" durant la campagne présidentielle "pour rappeler que cette terre (la Corse, ndlr) est la nôtre et personne ne peut déroger à cette règle" |
| Citation: | Corse: "intolérable" que des "menaces de mort" soient proférées contre des policiers (Unsa-police)
PARIS, 31 déc 2006 (AFP) -
L'Unsa-police a jugé dimanche "intolérable" le fait que des "menaces de mort" soient proférées contre des policiers dans une revendication, attribuée à l'un des principaux mouvements indépendantistes corses clandestins, de l'attentat du 10 décembre visant une base CRS à Furiani. Dans un communiqué authentifié à la radio RCFM, le FLNC dit du "22 octobre" a revendiqué dimanche cet attentat à la voiture piégée, en ajoutant: "que les CRS sachent qu'ils ne seront dorénavant plus à l'abri dans leurs casernes, encore moins dans leurs fourgons". "Nous répondrons avec la proportionnalité que nous choisirons aux vagues d'interpellations arbitraires auxquelles sont mêlées régulièrement femmes et enfants innocents", prévenait encore le mouvement indépendantiste. Le premier syndicat de gardiens de la paix a dénoncé dans un communiqué "les menaces de mort faites à l'encontre des fonctionnaires de police des CRS déplacés en Corse". "Il est intolérable qu'une minorité menace les représentants de la République présents sur l'Ile de Beauté", poursuit ce communiqué. L'Unsa demande au gouvernement "de tout mettre en oeuvre pour interpeller les auteurs des attentats et des menaces proférées à l'encontre des policiers". "La Corse est un département métropolitain", rappelle le syndicat. "A ce titre, les fonctionnaires ne font qu'appliquer, comme sur l'ensemble du territoire, les lois de la République, y compris en matière de police routière". L'attentat contre le cantonnement n'avait pas fait de blessé et n'avait causé que des dégâts légers. |
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