|
| | Obama et les langues régionales | |
| | Auteur | Message |
|---|
maharbbal Militant


Nombre de messages: 128 Localisation: Paris Date d'inscription: 12/05/2008
 | Sujet: Obama et les langues régionales Sam 31 Mai 2008, 04:22 | |
| Une leçon (bon l'accent est pourri mais le jour où on verra Sarko parler en Corse ou en Breton on pourra comparer) |
|  | | Gizotso Membre confirmé


Nombre de messages: 74 Localisation: urruña Date d'inscription: 30/01/2008
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Mar 03 Juin 2008, 11:25 | |
| deja qu'il sait pas parler correctement français des qu'il est pas dans son élément alors sarkozy parler en breton ou en corse... Il a plus de chance de parler hongrois!(quoique non,il a honte de ses origines hongroises,je le comprends car avec sa politique d'immigration,son pere serait ptre jamais arrivé en france) |
|  | | Houarn Membre actif


Nombre de messages: 59 Localisation: Pariz Date d'inscription: 18/05/2008
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Mar 03 Juin 2008, 13:06 | |
| Oui enfin l'espagnol à Porto-Rico c'est un peu plus qu'une langue régionale... |
|  | | Matieu Membre historique

Nombre de messages: 3753 Localisation: Pau, Marselha, Occitania Date d'inscription: 03/03/2006
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Mar 03 Juin 2008, 13:55 | |
| Oui et puis franchement, les débats pendant les présidentielles américaines sont à un tel degré de nullité .. J'imagine pas qu'il ait pas fait ça en premier lieu pour des raisons intéressées. |
|  | | Lutz Résistant


Nombre de messages: 490 Age: 33 Localisation: ÒC - Tolosa Date d'inscription: 18/05/2008
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Mar 03 Juin 2008, 14:28 | |
| En même temps, je ne demande pas à Sarko de parler reton ou corse ou occitan… Juste qu'il nous modifie l'article 2, et qu'il nous signe la charte européenne !  |
|  | | Matieu Membre historique

Nombre de messages: 3753 Localisation: Pau, Marselha, Occitania Date d'inscription: 03/03/2006
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Mar 03 Juin 2008, 14:47 | |
| Et qu'il arrête toutes ces réformes ignobles aussi tant qu'à faire hihi |
|  | | alekcxjo Membre historique

Nombre de messages: 1524 Age: 23 Localisation: La Mulatieryi, Payís Liyonés, Confederacion Abada d'Arpitania Date d'inscription: 05/06/2007
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Mer 04 Juin 2008, 19:34 | |
| et puis qu'il démissionne aussi... mais y'aura un remplaçant c'est ça le problème de la démocratie. |
|  | | gorka Militant chevroné


Nombre de messages: 220 Age: 25 Localisation: Euskal Herria (Iparralde) Date d'inscription: 07/03/2008
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Mer 04 Juin 2008, 22:43 | |
| "Obama et les langues régionales": comme-ci parce que s'il été élu président des USA, il ferait quelquechose pour les langues régionales!! Faut vraiment rêver pour croire qu'il fera quelquechose pour cela. C'est ni plus ni moins qu'un outil de campagne, pour amasser des votes en plus. Comme Mitterand qui promettait la création d'un département basque avant d'être élu.....on l'attend toujours oué!!!! |
|  | | Matieu Membre historique

Nombre de messages: 3753 Localisation: Pau, Marselha, Occitania Date d'inscription: 03/03/2006
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Jeu 05 Juin 2008, 07:48 | |
| Je pense que la situation aux Etats-Unis et dans l'Hexagone a juste strictement rien à voir .. |
|  | | Lutz Résistant


Nombre de messages: 490 Age: 33 Localisation: ÒC - Tolosa Date d'inscription: 18/05/2008
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Jeu 05 Juin 2008, 15:52 | |
| C'est clair ! En Californie, faut pas s'étonner si dans certains quartiers on te parle espagnol… et dans les quartiers chinois, l'affichage est en chinois, etc… Imagine un peu faire la même chose ici ! |
|  | | Matieu Membre historique

Nombre de messages: 3753 Localisation: Pau, Marselha, Occitania Date d'inscription: 03/03/2006
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Jeu 05 Juin 2008, 16:53 | |
| Et ce sont des langues immigrés, pas 'autochtones'. |
|  | | Parpalhon Militant chevroné


Nombre de messages: 212 Localisation: Armanhac Negre Date d'inscription: 24/05/2008
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Jeu 05 Juin 2008, 18:19 | |
| ça aurai été pas mal qu'il fasse le même clip en Lakota ou autres langues amérindiennes ... bon faut pas trop lui en demander aussi |
|  | | bandera Membre historique
Nombre de messages: 826 Localisation: région parisienne Date d'inscription: 26/01/2007
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Jeu 05 Juin 2008, 19:12 | |
| Porto-Rico ne fait pas vraiment partie des USA ( bien qu'apparemment , ce territoire vote aux présidentielles ) rien d'étonnant à ce que les candidats s'expriment dans la langue du territoire et je parie que même sur le territoire américain ça ne dérangerait pas trop les candidats de dire quelques mots en italien aux italo-américains, en chinois aux sino-américains etc
par contre, parler hawaiien à Hawaii, état internationalement reconnu annexé à la suite d'un coup d'état des colons américains vers 1900, je ne suis pas sur que les candidats le feraient ... |
|  | | bandera Membre historique
Nombre de messages: 826 Localisation: région parisienne Date d'inscription: 26/01/2007
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Jeu 05 Juin 2008, 19:23 | |
| sur Hawaii, un article de 2006 dans Courrier international | Citation: | ÎLES ET COCOTIERS • Hawaii, une étoile filante sur le drapeau américain ? "La question de la souveraineté pour les Hawaiiens a été écartée pour au moins toute la durée du mandat de l'administration Bush et pourrait rester hors de portée par la suite."
Au lendemain du rejet par le Sénat américain de la loi Akaka, le 8 juin 2006, l'éditorial du Star Bulletin d'Honolulu ne se montre guère optimiste sur les aspirations souverainistes du cinquantième Etat des Etats-Unis.
Le projet du sénateur Daniel K. Akaka, favorable à l'autonomie et la reconnaissance des Hawaïiens par le gouvernement fédéral, s'est vu opposer le veto du président Bush lui-même, ce qui relève le niveau de majorité qualifiée nécessaire pour que ladite loi soit adoptée.
Mais cette défaite n'a pas mis fin aux ambitions autonomistes d'un certain nombre de militants et de personnalités politiques hawaiiennes. Au contraire, certains semblent vouloir tirer les leçons de cet échec. Ainsi, le gouverneur local, Linda Lingle, "cherche d'autres options pour atteindre ces objectifs", rapporte le Star Bulletin. Cette élue républicaine a pourtant de quoi être déçue : tous les votes négatifs viennent du parti de l'Eléphant.
Désormais, au lieu d'un choc frontal devant le Congrès américain, une autre voie, plus consensuelle, est privilégiée : celle d'une large participation des autochtones hawaiiens à l'établissement d'un gouvernement de couleur locale, une sorte de "nation dans la nation", note l'Honolulu Advertiser. Cet ambitieux projet, appelé Ho'oulu Lahui Aloha, est soutenu par le Bureau des affaires hawaiiennes (OHA). Une institution qui compte sur son poids politique et surtout sur son argent pour faire aboutir le projet. Mais le temps est aussi un facteur déterminant.
Le plan consiste à gonfler le nombre d'électeurs inscrits sur un registre réservé aux autochtones hawaiiens, le Kau Inoa. Aujourd'hui, fort de 50 000 inscrits, le Kau Inoa doit atteindre la masse critique de 118 000 inscrits, soit les deux tiers de l'ensemble de l'électorat de Hawaii. Le Kau Inoa élira ensuite des délégués qui participeront à une convention chargée d'élaborer une Constitution et une nouvelle entité gouvernementale en 2008.
Pour réussir, le projet doit donc avancer très vite. L'OHA a pris contact avec une douzaine d'associations d'autochtones hawaiiens pour leur demander d'inciter leurs membres à s'inscrire au Kau Inoa. Néanmoins, certains critiquent la légitimité de l'OHA pour porter les aspirations souverainistes hawaiiennes. Ce à quoi l'OHA répond : "Si ce n'est pas nous, qui le fera ?" En effet, avec un budget d'environ 28,5 millions de dollars par an, l'OHA est le mieux placé pour financer la dizaine de millions nécessaires à l'ensemble du processus.
Quoi qu'il en soit, le Kau Inoa pourra sans doute compter sur la voix de Bumpy Kanahele. Ce fervent indépendantiste hawaiien n'a jamais adhéré au rêve américain, explique le Daily Telegraph. D'ailleurs, Bumpy Kanahele arbore ses convictions sur son tee-shirt barré d'une double inscription : "Hawaiien de naissance" devant, "Américain de force" derrière... L'indépendance ? Selon lui, "elle est inévitable, peut-être dans trois à cinq ans". Un autre rêve, pas si lointain. |
|
|  | | bandera Membre historique
Nombre de messages: 826 Localisation: région parisienne Date d'inscription: 26/01/2007
 | Sujet: Re: Obama et les langues régionales Jeu 05 Juin 2008, 19:53 | |
| sur l'état politique et linguistique de Porto-Rico, extraits du site de l'Université de Laval ( Québec ) | Citation: | La quasi-totalité des citoyens de cet État (97,9 %) est hispanophone,
... Les Portoricains parlent un espagnol parfois régionalisé, mais en général celui-ci correspond à une variété similaire avec d'autres régions des Antilles tout en présentant certaines caractéristiques propres. ...
- Le bilinguisme officiel 3.3 L'État libre associé aux États-Unis
Sous l'initiative de Luis Muñoz Marín, une nouvelle constitution fut adoptée par référendum, le 25 juillet 1952. Elle accordait à Porto Rico le statut d'«État libre associé aux États-Unis» (un ''Commonwealth'' pour les Américains) jouissant de l'autonomie politique et culturelle. Les Portoricains sont juridiquement des citoyens américains, bien qu’ils ne paient aucun impôt fédéral sur le revenu et que leur délégué au Congrès des États-Unis ne prenne part à aucun vote.
Même si les Portoricains ne paient apparemment pas d’impôt sur le revenu au gouvernement fédéral américain, ils les paient autrement au gouvernement local, sans compter que d’autres impôts fédéraux, tels que ceux reliés aux importations, demeurent en vigueur. La Défense nationale et la politique étrangère de l'île sont assumées par le gouvernement américain. Pour le reste, Porto Rico fonctionne sur le même modèle politique que les États américains (gouverneur élu et Assemblée législative bicamérale).
La Constitution de 1952, encore en vigueur, proclame dans son article III (section 5) que les députés doivent connaître soit l'espagnol soit l'anglais pour être élus, mais ne proclame aucune des deux langues comme «officielle» (voir le no 4). Dans son préambule, la Constitution précise aussi que la coexistence «des deux grandes cultures de l’hémisphère» (l’anglais et l’espagnol) est fondamentale à la vie du peuple portoricain.
Ainsi, Porto Rico peut être considéré comme le précurseur des États dans le monde qui adopteront le concept politique de la «souveraineté-association». Les efforts de ceux qui voudraient que les Portoricains puissent avoir plus de droits politiques au sein du gouvernement fédéral américain se heurtent au fait que cela nécessiterait une modification à la Constitution des États-Unis. De plus, beaucoup de Portoricains s’opposent à l’intégration aux États-Unis, car ils voudraient plutôt développer leur autonomie.
- L'unilinguisme officiel
En 1991, le Parti populaire démocratique, qui s’opposait à l’intégration de Porto Rico aux États-Unis, fit adopter une loi abolissant le bilinguisme officiel de 1902: ce fut la Ley IV del Idioma Oficial (''loi no 4 sur la langue officielle''). Cette loi du 5 avril 1991 mettait fin au bilinguisme officiel à Porto Rico en décrétant l'espagnol comme unique langue officielle:
Articulo 1 Se declara y establece que el español será el idioma oficial de Puerto Rico a usarse en todos los departamentos, subdivisiones políticas, agencias, oficinas y dependencias gubernamentales de las ramas ejecutiva, legislativa y judicial del Estado Libre Asociado de Puerto Rico. Article 1 Il est déclaré et reconnu que l'espagnol est la langue officielle de Porto Rico devant être utilisée dans tous les départements, subdivisions politiques, agences, bureaux et dépendances gouvernementales des services exécutif, législatif et judiciaire de l'État libre associé de Porto Rico. .... En réalité, la loi portoricaine ne changeait rien à la réalité. L'anglais continuait, bien entendu, à avoir beaucoup d'importance à Porto Rico, notamment dans les communications avec les États-Unis, pays auquel l'île reste lié comme «État associé et libre», et l'anglais continuait à être enseigné comme toujours. La seule différence: l’absence symbolique du caractère co-officiel des langues, qui avait été attribué par les vainqueurs de la guerre hispano-américaine de 1898.
L'adoption de la loi 4 sur la langue abolissant le caractère officiel de l'anglais et proclamant l'unilinguisme espagnol a valu «au peuple de Porto Rico» le prix du Prince des Asturies accordé par l'Espagne en reconnaissance de sa lutte pour l'espagnol.
- Le retour au bilinguisme
La loi sur l'unilinguisme officiel fut abrogée par la loi no 1 du 28 janvier 1993, appelé Loi établissant l'espagnol et l'anglais comme langues officielles (en espagnol: Ley que establece el español y el inglés como idiomas oficiales). Le but du législateur était de corriger les effets prétendument négatifs et les contraintes de naturalisation créés par la loi no 4 du 5 avril 1991, mais la réalité ne changeait pas.
Un référendum eut lieu le 13 décembre 1998 et a proposé trois options pour le futur statut de Porto Rico:
(1) le maintien de l’actuel statut d’État libre associé aux États-Unis; (2) l’indépendance; (3) l’adoption du statut d’État américain (le 51e de l’Union).
Les Portoricains ont nettement refusé l’indépendance, mais au statut de 51e État de l’Union ils ont préféré un statu quo pourtant contesté.
De nombreux électeurs ont cru que l'incorporation dans l'Union fédérale américaine signifierait, à terme, la «mort» de l'espagnol dans l'île et, par voie de conséquence, de leur collectivité comme peuple distinct. Par ailleurs, pour beaucoup de Portoricains, l’intégration aux États-Unis aurait permis à Porto Rico de devenir le premier État fédéré où l'anglais n'aurait pas été la langue dominante et le premier État à constituer la base territoriale d'une minorité linguistique et culturelle. L'été suivant après le référendum, le commandement américain des forces spéciales pour le Sud (Socsouth) a été transféré de Panamá à Porto-Rico.
- En effet, le 9 août 2001, la sénatrice Margarita Ostolaza, du Parti populaire démocratique, a présenté à la considération du Sénat son Rapport final sur la langue de Porto Rico et proposait la restauration de l'espagnol comme langue officielle unique. À cette occasion, le rapport a été approuvé. Entre 2001 et 2005, divers projets de loi ont été présentés, mais aucun n'a été adopté par les deux chambres.
... Le 9 mai 2001, la Chambre des représentants a présenté le projet de loi (C-1211) rétablissant l'espagnol sera la langue officielle de Porto Rico et abrogeant la loi no 1 du 28 janvier 1993, tout en maintenant les prérogatives de l'anglais. Le Sénat n'a jamais approuvé ce projet de loi.
En novembre 2003, le Sénat a présenté son propre projet de loi (S-2519) proclamant l'espagnol comme langue officielle de Porto Rico et l'anglais comme «langue seconde parlée dans le pays et reconnue comme la langue des communications internationales». Approuvée par 17 votes en faveur et 8 contre (une abstention), la proposition a abouti à la Chambre des représentants de Porto Rico, mais elle n'a pas été adoptée.
En janvier 2005, la Chambre des représentants a adopté le projet de loi C-33 du 2 janvier (l'espagnol comme langue officielle), alors que le Sénat présentait, de son côté, le projet S-124 du 2 janvier (l'espagnol comme langue officielle). Les deux projets de loi furent refusés par l'autre chambre, alors qu'ils proposaient tous deux l'espagnol comme langue officielle. À chaque fois, c'est le Parti indépendantiste portoricain (Partido Independentista Puertorriqueño) qui a présenté les projets, tous refusés par la majorité tenue par le Nouveau Parti progressiste (Partido Nuovo Progresista), qui détient le pouvoir exécutif. En somme, rien n'a été adopté, car chacun craint la réaction de Washington et celle des électeurs.
4 La politique linguistique portoricaine Contrairement aux collectivités territoriales françaises telles que la Guadeloupe ou la Nouvelle-Calédonie, Porto Rico possède les attributs externes d'un État souverain avec un parlement, un sénat, un pouvoir exécutif, une fonction publique, etc. Néanmoins, le pouvoir final reste entre le mains du Congrès fédéral américain, qui a le droit d’adopter des lois applicables à Porto Rico, même si les habitants du pays n´ont pas le droit d´élire des députés à Washington et ne votent pas pour le président des États-Unis.
... Bref, le paysage linguistique portoricain est espagnol. L'État libre associé de Porto Rico jouit d'une grande autonomie politique, culturelle et linguistique. Cette situation est accentuée par le caractère insulaire de Porto Rico et son relatif éloignement géographique des États-Unis.
Le modèle portoricain démontre éloquemment que l'autonomie politique et l'insularité assurent une protection naturelle à une langue en éliminant la cohabitation linguistique. En comparaison avec les collectivités territoriales françaises, les régions autonomes d'Italie, et même de la plupart des communautés autonomes d'Espagne, la situation de Porto Rico apparaît infiniment plus enviable.
Contrairement aux cas précités, Porto Rico n'est pas soumis à de fortes doses de bilinguisme institutionnel pour les affaires intérieures, ce qui lui assure des frontières linguistiques assez sécurisantes et quasi imperméables.
C'est pourquoi les valses-hésitations des Portoricains concernant le statut de leur État comme «bilingue» ou «unilingue» semblent répondre davantage à un besoin d'un symbole identitaire qu'à une réalité. |
|
|  | | | | Obama et les langues régionales | |
|
Sujets similaires |  |
|
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |