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| | 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! | |
| | Auteur | Message |
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Belenos Militant confirmé


Nombre de messages: 181 Age: 58 Localisation: Kreiz-Breizh Date d'inscription: 04/01/2008
 | Sujet: 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! Ven 02 Avr 2010, 10:27 | |
| Euskal Herriko Kazeta / Le Journal du Pays Basque L'opinion - Tribune Libre - 02/04/2010
20 ANS D'INJUSTICE
Familles Esnal, Haramboure et Parot
Depuis 20 ans, Jakes Esnal, Unai et Ion Kepa Parot, Frédéric-Txistor Haramboure et nous, leurs familles, avons expérimenté une grande part de la «machinerie» répressive de l'Etat français et de la monarchie espagnole contre Euskal Herria. Depuis leur arrestation, entre le 2 et le 5 avril 1990, (quelque temps après que le G.A.L., cette organisation terroriste émanant du pouvoir espagnol, ait sévi au Pays Basque nord et sud), ces quatre militants indépendantistes d'Iparralde (condamnés pour appartenance à E.T.A.) concentrent sur leur personne la plupart des caractéristiques de ce conflit non résolu. Frédéric-Txistor Haramboure fut lui-même blessé par un commando espagnol du G.A.L., en 1986 à Baiona, parmi d'autres victimes mortelles : député et sénateur indépendantistes au Sud, journaliste, étudiant (1), simples passants ou jeunes réfugiés (dont Joxi Lasa et Josean Zabala, torturés à mort, ongles arrachés...) pour mettre le gouvernement français à genoux. Condamnés à l'emprisonnement à perpétuité, Jakes, Unai, Ion Kepa et Txistor sont accusés de s'être engagés dans cette lutte indépendantiste à l'époque où les prédécesseurs du G.A.L. venaient assassiner en Pays Basque nord sous le nom de B.B.V.E., alors que les fidèles de la dictature fasciste espagnole étaient toujours bien vivants et agissants, et encore impunis à ce jour malgré 40 ans d'exactions criminelles (fait unique en Europe !). Les arrestations de Jakes, Txistor, Ion et Unai, en avril 1990, déchaînèrent une hystérie médiatique -calculée- à grands renforts d'intoxication et de diabolisation de ces militants, comme cela est usuel en ce qui nous concerne. Cela facilita le camouflage ainsi que la justification sous-jacente des tortures (ô combien sophistiquées !) infligées par la Guardia Civil espagnol à Unai Parot durant 5 jours et 5 nuits, comme cela est encore le cas aujourd'hui pour la majeure partie des arrestations dans l'Etat espagnol. Une autre forme de résistance commença alors pour eux et pour nous, leurs proches, pour faire face, à ce jour, à 20 longues années de vicissitudes et d'arbitraire. Il nous fallut supporter d'être accusés de mentir en témoignant sous serment des tortures subies par Unai Parot et utilisées pour condamner à perpétuité son propre frère Ion Kepa, ainsi que Jakes et Txistor, par les tribunaux spéciaux français. Pour préserver jusqu'au bout les liens qu'on voulait nous faire rompre avec nos proches, nous dûmes rassembler toutes nos ressources -physiques, matérielles, humaines et affectives- contre l'isolement carcéral féroce, le chantage à la maladie, l'éloignement extrême à des milliers de km et la dispersion dans de multiples prisons, avec un coût financier énorme. La mère de Jakes ne put cependant visiter son fils (notamment à Clairvaux, 2 400 km aller-retour) durant les 10 années qui ont précédé sa mort. De même, le père de Ion et Unai fut condamné à ne plus voir ses fils plusieurs longues années avant son décès (prisons de Paris et d'Andalousie à plus de 2000 km aller-retour). Il nous a fallu vivre avec la crainte de ne plus revoir vivants nos êtres chers incarcérés quand la maladie les a frappés ou quand le pouvoir espagnol se mit en tête de créer une sorte de G.A.L. carcéral pour assassiner des prisonniers politiques basques (dont Unai Parot) ou quand ils tentèrent, et tentent encore, de les pousser au suicide en rendant leurs conditions d'incarcération insupportables (torture blanche sous la forme de l'isolement extrême et en les réveillant toutes les heures, lumière constamment allumée, les privant de sommeil...), traitement appliqué à nombre d'autres prisonniers aujourd'hui. Nous devons aussi supporter de voir notre culture, notre langue bafouées quand on interdit aux prisonniers politiques basques d'étudier ou de défendre leurs droits en euskara, leur langue. Nous devons subir l'acharnement insatiable des pouvoirs espagnol et français à tous les maintenir prisonniers à vie. Le royaume d'Espagne a même créé une jurisprudence spéciale, dite Doctrina Parot, pour que tous les prisonniers condamnés à de longues peines purgent 30 ans en totalité (pour les détenus avant 1994) et 40 ans incompressibles (pour les détenus après 1994). Dans l'Etat français, les conditions pour accéder à la libération conditionnelle sont extrêmement draconiennes et Ion, Jakes et Txistor sont donc toujours incarcérés ; la première demande de Ion Kepa ayant été rejetée en 2007. Depuis 20 ans, Jakes, Unai, Ion Kepa et Txistor, ainsi que les 750 prisonniers politiques basques, actuellement en lutte dans les 86 prisons de la dispersion, concentrent sur leur personne une grande part de l'arsenal répressif, celui-là même qui veut étouffer la voix de notre peuple basque que l'on voudrait ainsi maintenir éternellement prisonnier. Eux-mêmes et nous, leurs familles, sommes témoins de cette intransigeance et de cette cruauté camouflées sous les avatars / atours d'une prétendue justice. Nous appelons chacun à se joindre à nous pour dénoncer cette situation d'injustice et à exiger le respect de tous les droits des prisonniers politiques basques en prenant part aux nombreuses mobilisations.
(1) J. Muguruza, député, S. Brouard, sénateur, X.Galdeano, journaliste, B. Pécastaings, étudiant.
Familles Esnal, Haramboure et Parot
Jakes, Txistor, Unai, Ion, ez dauzkitzuegu ahantziko! |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! Ven 02 Avr 2010, 22:53 | |
| JAKES, TXISTOR, UNAI, ION, ZUEN BORROKA GURE EREDU !!
GORA GURE GUDARIAK !! EUTSI GOGOR !! |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! Sam 05 Juin 2010, 21:14 | |
| | Citation: | Le JPB Sujet à la une "Nous n'avons jamais eu le droit de voter pour un réferendum"
04/06/2010
ENTRETIEN/ Ursoa PAROT / soeur d'Unai et Ion Parot prisonniers basques
C'est une soeur. Ursoa Parot, la cinquantaine, soeur aimante des prisonniers Unai et Ion Parot, arrêtés les 2 et 5 avril 1990. Unai le 2 avril quelques kilomètres avant Séville, Ion le 5 au Pays Basque Nord, «suite aux tortures infligées à Unai» dira Ursoa. Accusés par les justices française et espagnole de faire partie «d'un commando itinérant ou commando Argala d'ETA.» Frédéric «Txistor» Haramboure et Jakes Esnal furent aussi arrêtés dans le cadre de cette même opération fort médiatique. Les quatre, condamnés à perpétuité purgent leurs peines de prisons. Cela fait vingt ans cette année, qu'ils sont en prison. Espagnole pour Unai Parot, françaises pour les trois autres. Ursoa Parot nous parle d'une partie de son vécu, et à travers son témoignage de celui des familles de ces quatre citoyens basques du nord emprisonnés.
Cela fait vingt ans que vos frères, ainsi que Frédéric «Txistor» Haramboure et Jakes Esnal sont emprisonnés. Quelle est leur situation juridique ?
Les quatre sont condamnés à perpétuité. Dans l'Etat français, les conditions pour accéder à la libération conditionnelle sont draconiennes. Ion, Jakes et Txistor sont donc toujours incarcérés. La première demande de Ion Kepa a été rejetée en 2007. Quant à mon frère Unai qui se trouve à la prison de Puerto Santa Maria, le royaume d'Espagne a même créé une jurisprudence spéciale, dite «Doctrina Parot» afin que tous les prisonniers condamnés à de longues peines purgent 30 ans en totalité (pour les détenus avant 1994) et 40 ans incompressibles (pour les détenus après 1 994). Pour Unai ce devrait être 41 ans ferme sans remise de peine, comme l'a souhaité l'ex-ministre espagnol de la Justice Aguilar, instaurant la «fabrication de nouvelles imputations.»
Vous allez souvent voir vos frères ? Comment vont-ils ?
Mon père est décédé en 2002 et ma mère qui a 83 ans ne peut plus faire le voyage. Un temps un frère se trouvait au sud de l'Etat espagnol, l'autre au nord de l'Etat français, vous imaginez les voyages ! Je vais voir mes frères le week-end. Lorsque je vais à Puerto Santa Maria, une fois par mois pour une visite de 1 h 30, je pars le vendredi à 15 heures de Bayonne pour prendre à 17 heures le bus des familles à Donostia. Nous arrivons à 7 heures du matin à Puerto où nous avons la visite puis nous repartons. 16 heures aller et 16 retour, 32 heures de voyage pour faire 2 400 kilomètres ! Le but bien sûr est de nous épuiser, de nous humilier aussi. En décembre 2009, il y eut la mise en place des fouilles à corps pour les familles. Physiquement ou par pudeur, c'est impossible. Ils savaient qu'on allait refuser, vous faites donc parfois le voyage pour rien. Et cela est très dur. Concernant mon frère Unai qui a 52 ans et trois enfants, sur cette peine de 20 ans, les trois-quarts ont été réalisées en isolement total. C'est lui qui nous donnait le moral. Ion Kepa lui a 58 ans et deux enfants. Il a eu à souffrir aussi de l'isolement. Vous imaginez donc qu'il y a des moments très durs. Avoir les idées claires et des convictions rend les choses moins difficiles. Moi, question âge, je suis entre les deux. Certains pourraient considérer que je suis une femme sacrifiée ! Ce n'est pas très «tendance» à l'heure du chacun pour soi, mais c'est mon choix.,
Nous sommes des enfants d'instituteurs, habitués à lire et à réfléchir. Notre père était souletin d'Aussurucq, très attaché à sonpays , mais exilé en Algérie où nous sommes nés en pleine guerre d'indépendance, puis à Toulouse où nous avons vécu après. Toujours dans l'idée d'unPays Basque libre. C'est tout un cheminement qui a conduit mes frères en prison. Mais ce que je voulais dire, c'est le potentiel que représentent la France et l'Espagne. Ils ont une caisse de résonance énorme qui développe des mensonges pour casser notre image. Dans le cas d'Unai que l'on a présenté comme un sanguinaire, Il faut savoir que durant son arrestation en 1990 près de Séville lorsque la Guardia Civil lui a demandé d'ouvrir le coffre qui était rempli d'explosifs, il aurait pu tirer dedans, tout faire sauter, et tenter de s'échapper. Mais il y avait une école d'enfants à proximité, il ne l'a pas fait. Il a été arrêté et sauvagement torturé.
Le pari de la gauche abertzale, les rumeurs de possible règlement du conflit. Qu'en pensez-vous ?
Cela suscite un grand espoir. Par ailleurs, qui va croire que nous sommes suffisamment naïfs au point de croire qu'une petite armée comme ETA va vaincre l'Espagne et la France ? Comme partout ailleurs, la lutte armée ne peut avoir le dernier mot. Mais s'il n'y avait pas eu ETA, comme l'a dit le leader du PNV Xabier Arzallus, y aurait-il eu un statut d'autonomie ? Ce que l'on veut, c'est avoir le droit à la parole en tant qu'Euskal Herri. La voie c'est le dialogue. Mes frères n'ont jamais été des acharnés de la lutte armée, ni excités, ni forcenés. C'est la justesse de la lutte et nos revendications qui sont importantes. Les gens qui prennent les armes font partie d'un peuple se battant pour sa survie. Vouloir soumettre un peuple, c'est le violer. Aujourd'hui, je pense que ce processus ne peut qu`aboutir, sinon il y aura toujours une génération spontanée qui se battra. Oui, il y a un espoir, nous devons avoir l'assurance d'avoir des appuis internationaux et la gauche indépendantiste porte la dignité de ce peuple. Pourquoi les Québécois ont-ils eu droit à un référendum ? Nous n'avons jamais eu le droit de voter pour un référendum sur l'autodétermination. Par ailleurs, le premier parti de cepays qu'est le PNV n'a pas suscité un De Gaulle. Ils sont toujours timorés et ont peur de perdre leurs avantages.
Que souhaitez-vous pour vos frères et les autres 750 prisonniers basques ?
Je pense que mes frères et tous les prisonniers sont dignes, et qu'ils ont pensé faire leur devoir. Concernant notre famille, c'est un hasard historique. Nous sommes nés en exil. Et sommes tombés dans l'amour d'Euskal Herri dont nous admirions la dignité face à la dictature. Pour nous, il s'agissait du viol d'une culture et d'un pays. C'était une évidence. Quand mes frères se sont engagés en 1975, Franco sévissait encore même en Pays basque Nord avec le BVE. Mes frères sont une partie de moi, mais j'eusse préféré naître à un autre moment historique. J'espère qu'ils connaîtront la liberté, que notre mère pourra les revoir, car je ne voudrais pas que mes frères et leurs compagnons et compagnes fassent partie d'une génération sacrifiée. A cause de la domination et de l'écrasement.
Béatrice MOLLE |
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! Mer 13 Avr 2011, 15:54 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
“Aski da !”, un cri lancé par les familles

08/04/2011
Béatrice MOLLE
Ce dimanche 10 avril aura lieu à Saint-Pée-sur-Nivelle au local Oxtikenean à partir de 12 heures un repas en solidarité avec les prisonniers basques Txistor Haramboure, Jakes Esnal, Unai et Ion Kepa Parot incarcérés dans différentes prisons des Etats français et espagnol. “C’est un drôle d’anniversaire !”, soupire Urtsoa Parot, la sœur d’Unai et Ion Kepa Parot. “ Nous faisons ce repas en solidarité avec eux. Les familles sont épuisées et ruinées. Il y a un grand besoin de solidarité à tous les niveaux, moral et économique”, ajoute-t-elle.
Depuis les arrestations de ces militants basques, les 2 et 5 avril 1990, qui ont été condamnés à perpétuité, les familles dénoncent les conditions de détention des uns et des autres. “Nous devons subir l’acharnement insatiable des pouvoirs espagnol et français à tous les maintenir prisonniers à vie. Le royaume d’Espagne a même créé une jurisprudence spéciale dite ‘doctrine Parot’ [Unai Parot est incarcéré à la prison de Puerto Santa Maria en Andalousie], pour que tous les prisonniers condamnés à de longues peines purgent 30 ans en totalité (pour les détenus avant 1994) et 40 ans incompressibles (pour les détenus après 1994). Dans l’Etat français, les conditions pour accéder à la libération conditionnelle sont extrêmement draconiennes et Ion, Jakes et Txistor sont donc toujours incarcérés. La première demande de Ion Kepa ayant été rejetée en 2007”, expliquaient les familles dans une tribune libre parue dans notre journal.
Demande de mise en liberté
Précisément, concernant Ion Kepa Parot, après une première demande de liberté conditionnelle en 2007, qui fut refusée, une deuxième demande a été déposée. Le Tribunal spécial d’applications des peines antiterroristes s’est réuni le 17 février dernier et a émis une décision favorable à cette demande. Mais le parquet a fait appel et la décision finale sera connue le prochain 28 avril.
“Le procureur pense que Ion Kepa n’a pas fait assez de prison. Lui comme les parties civiles disent que c’est un récidiviste potentiel. Pourtant, le Centre national d’évaluation a jugé qu’il n’avait aucune dangerosité. C’est d’ailleurs le premier prisonnier basque qui passe par ce centre. Le détenu est scruté par des psychiatres pendant plusieurs jours. C’est un dispositif qui fait partie de la loi Dati, réservé normalement aux pédophiles et aux violeurs”, explique sa sœur Urtsoa Parot, qui ajoute que le procureur et les avocats des parties civiles espagnoles “veulent lui imputer l’assassinat du président du TOP (Tribunal de l’ordre public) sous le franquisme, le juge Mateo Canovas, impliqué dans des exécutions d’opposants politiques. Il n’y a aucun indice ni commencement de preuve dans ce dossier”.
Par ailleurs, si le tribunal accède à cette demande de liberté conditionnelle, Ion Kepa Parot devra passer une année de période probatoire sous surveillance, dans une ferme bio en Picardie. Puis s’ensuivra une interdiction de séjour dans le grand Sud-ouest pendant cinq années. “Au total, cela lui fera 27 années loin des siens !”, constate Urtsoa Parot.
Quant à son autre frère Unai, incarcéré à Puerto Santa Maria, sa sœur explique qu’“il est en cellule d’isolement : 20 heures seul, dans une cellule sans lumière avec une fenêtre en hauteur qui donne sur un mur. Une sortie deux fois deux heures, dans une petite cour avec un filet en haut, sans herbe. Voilà le quotidien de mon frère”. Forcément, on lui pose la question afin de savoir que pensent ces frères du processus en cours en Pays Basque Sud : “Mes frères sont tout à fait favorables à ce processus. Ils considèrent que cela se présente d’une meilleure façon que la fois précédente. De toute façon, leur but était de donner la parole au peuple basque. C’est la seule chose que l’on demande, ce n’est pas l’indépendance. Mais aujourd’hui, vraiment, nous considérons nos prisonniers comme des otages”. |
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! Ven 29 Avr 2011, 22:39 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
Ion Parot : liberté rejetée
29/04/2011
Béatrice MOLLE
La Cour d’appel de Paris a annulé la décision du Tribunal spécial d’applications des peines anti-terroristes qui avait donné le feu vert à la demande de liberté conditionnelle, demandée par Ion Parot incarcéré depuis 21 ans. Il lui est reproché “de ne pas avoir renié la mouvance basque, de fréquenter des détenus basques et de lire des journaux basques.” Par ailleurs aujourd’hui à 19h à St-Jean-de-Luz, le rassemblement en soutien aux prisonniers sera dédié à Frederik Haranburu Jakes Esnal, Unai et Ion Parot. Au sud une manifestation en solidarité avec Antton Troitiño est également organisée aujourd’hui à Donostia. |
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|  | | nationaliste Nouveau


Nombre de messages: 5 Age: 31 Localisation: euskal herria (angelu) Date d'inscription: 31/03/2011
 | Sujet: Re: 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! Dim 26 Juin 2011, 18:08 | |
| nor da hiltzaiela???? franceza eta espana!!!! gora euskal herria askatuta!! |
|  | | | | 20 ANS D'INJUSTICE. Hogoi urte zuzengabekeria, aski da! | |
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