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| | Entre 8 et 12 ans de prison requis contre Batasuna | |
| | Auteur | Message |
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Libertà Résistant

Nombre de messages: 480 Localisation: Pariggi Date d'inscription: 29/12/2008
 | Sujet: Entre 8 et 12 ans de prison requis contre Batasuna Mer 07 Avr 2010, 21:08 | |
| | Citation: | OFENSIVA CONTRA LA IZQUIERDA ABERTZALE
La Fiscalía pide entre ocho y doce años de cárcel para los procesados en la causa contra Batasuna
La Fiscalía de la Audiencia Nacional española solicita entre ocho y doce años de prisión para los militantes independentistas procesados en el sumario 35/02 contra Batasuna, a los que acusa de "pertenencia" y "colaboración" con ETA.
MADRID-. En el escrito de acusación, filtrado por Efe y Europa Press, la Fiscalía de la Audiencia Nacional española reclama doce años de prisión para Arnaldo Otegi, Rufi Etxeberria y Joseba Permach, a los que acusa de "pertenencia a organización terrorista" en grado de dirigentes.
Además, el Ministerio Público solicita diez años de cárcel para otros 20 militantes de la izquierda abertzale por "pertenencia a organización terrorista", mientras que para los otros 17 procesados pide ocho años de prisión por "colaboración" con ETA, según las citadas agencias.
Baltasar Garzón dio por concluido el 1 de abril de 2008 el sumario 35/02 que abrió en agosto de 2002 contra Batasuna, procesando a un total de 41 ciudadanos vascos, entre ellos el histórico dirigente abertzale Jon Idigoras, fallecido en junio de 2005.
Dos semanas después de finalizar la instrucción, Garzón reabrió el sumario y volvió a cerrarlo para incluir nuevos informes policiales y encausar a dos ciudadanos vascos más.
Los procesados para los que la Fiscalía pide diez años son los siguientes: Karmelo Landa, Juan Kruz Aldasoro, Joseba Álvarez, José Luis Elkoro, Josu Iraeta, Adolfo Araiz, José Antonio Egido, Txekun López de Aberasturi, Karlos Rodríguez, Mikel Arregi, Esther Agirre, Miren Jasone Manterola, Floren Aoiz, Kepa Gordejuela, Isa Mandiola, Juanpe Plaza, Antton Morcillo, Santi Hernando, Shanti Kiroga y Jon Gorrotxategi.
La petición de ocho años es para José Luis Franco, Maite Amezaga, Joseba Garmendia, Juan Francisco Martínez, Juani Lizaso, Jaione Intxaurraga, Joseba Imanol Kortazar, Rubén Granados, Enrike Alaña, Agustín Rodríguez, Patxi Jagoba Bengoa, Idoia Arbelaitz, Izaskun Barbarias, Sabin del Bado, Bixente Enekotegi, Andrés Larrea y Pedro Félix Morales.
La Fiscalía no presenta acusación contra Josu Urrutikoetxea y Jon Salaberria, el primero por encontrarse en paradero desconocido y el segundo al estar preso en el Estado francés.
"Simbiosis absoluta" con ETA
En su escrito, el Ministerio Fiscal sostiene que desde 1978 y hasta que Batasuna fue declarada ilegal en marzo de 2003, su "simbiosis" con ETA fue "absoluta" y las distintas estructuras del Movimiento de Liberación Nacional Vasco (MLNV) llevaron a cabo "una actividad complementaria de apoyo, soporte y cobertura a las estrategias y fines de la organización terrorista, sin las que no hubiera sido posible la subsistencia de ésta".
A los procesados en el sumario les acusa de ser responsables de la "materialización del control de ETA sobre Herri Batasuna/Euskal Herritarrok/Batasuna, desarrollando en el entramado institucional las directrices de apoyo operativo y logístico".
De Arnaldo Otegi, Rufi Etxeberria y Joseba Permach dice que "por su liderazgo y por las funciones de coordinación del frente institucional que tenían asignada", junto a otros encausados "posibilitaron la organización de las actividades a realizar a modo de protección y cobertura del proyecto diseñado por ETA".
Sobre las herriko tabernas, el fiscal afirma que son "un proyecto político ideológico de ámbito nacional que ha de servir como instrumento financiero de otras estructuras" de la organización armada "de forma directa e indirecta", y que "su apariencia disociada obedece a una estrategia de ocultación del sistema de financiación de ETA".
Embargo de 75 "herrikos", ilegalización
Este sumario se abrió a partir de la detención en abril de 2002 de once personas entre las que se encontraban Jon Gorrotxategi y Rufi Etxeberria. Garzón decretó posteriormente el embargo de 75 herriko tabernas y su administración judicial.
El 20 de agosto de 2002, el juez inició los trámites para suspender las actividades de Batasuna argumentando "la integración aparente de ésta en el complejo terrorista ETA-KAS-Ekin".
Días más tarde, el 26 de agosto, el mismo juez emitió un auto en el que decretó la suspensión de todas las actividades de Batasuna, lo que se tradujo en la clausura por tres años de todas sus sedes.
El 2 de setiembre de 2002, el Ministerio Fiscal formuló ante la Sala Especial del Tribunal Supremo, regulada en el artículo 61 de la Ley Orgánica del Poder Judicial, la demanda de disolución de los partidos políticos Herri Batasuna, Euskal Herritarrok y Batasuna.
El 27 de marzo de 2003, el Tribunal Supremo español dictó sentencia declarando ilegales los tres partidos políticos independentistas. |
http://www.gara.net/azkenak/04/192620/es/La-Fiscalia-pide-entre-ocho-doce-anos-carcel-para-procesados-causa-contra-Batasuna
En gros, l'Audience Nationale demande 12 ans de prison contre Otegi, Etxeberria et Permach pour appartenance à ETA à des postes importants. 10 ans et 8 ans ont été demandé contre d'autres militants (les noms sont dans l'article). |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Entre 8 et 12 ans de prison requis contre Batasuna Ven 09 Avr 2010, 20:18 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque Gauche abertzale : EA et Aralar protestent contre les réquisitions du parquet

09/04/2010
B.M.
Le parquet de l'Audience nationale espagnole a requis un total de 372 années de prison contre 40 militants de la gauche abertzale : accusés «d'intégration et de collaboration avec ETA» et présumée subordination de Batasuna envers l'organisation armée.
Les réquisitions les plus élevées vont à l'encontre d' Arnaldo Otegi, Joseba Permach et Rufi Etxeberria. Le procureur demande des peines de douze années de prison. Le dossier 35/2 fut ouvert en août 2002 par le juge Garzon qui l'a clos en 2008. L'objectif du juge était de suspendre les activités légales de Batasuna : arrestations, embargos sur les comptes, fermetures des Herriko Taberna (bars) se succédèrent à un rythme effréné.
Après l'annonce de ces réquisitions, EA et Aralar ont exprimé leur profond désaccord : «Ceux qui empêchent l'activité politique des représentants d'une partie de la société basque dressent des obstacles à la «normalisation» du Pays Basque» a déclaré Ikerne Badiola de EA. Aralar en appelle au parquet, «afin qu'il adapte ses mesures à une démocratie développée. Les personnes qui ont agi à travers la parole, ne peuvent être rendues responsables de terrorisme.» |
a putain ça pue ce que dit Aralar... |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Entre 8 et 12 ans de prison requis contre Batasuna Jeu 05 Aoû 2010, 22:26 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
40 basques dans l'attente de savoir s'ils seront jugés
27/07/2010
C'est aujourd'hui que l'Audiencia Nacional (l'une des plus hautes juridictions espagnoles) décidera si 40 citoyens basques, membres de Batasuna, mis en examen dans le dossier 35/02 seront ou non jugés.
Ce dossier 35/02 dit des Herriko Taberna («bars du peuple»), des bars considérés comme proches de la gauche abertzale, qui avait en fait pour cible l'activité politique de Batasuna.
D'ailleurs pour la défense, depuis qu'en 2003 le Tribunal suprême espagnol a mis Batasuna hors-la-loi «le procès est déjà fait d'avance» et les avocats ont donc demandé l'annulation de celui-ci.
L'accusation demande quant à elle des peines de prison de 12 ans pour Arnaldo Otegi, Rufi Etxebarria et Joseba Permach en qualité de «dirigeants d'ETA», des peines de dix ans contre 20 autres accusés comme «membres d'ETA» et des peines de huit ans contre les 17 restants pour «complicité». Une partie d'entre-eux sont également inculpés dans le dossier 4/08 qui vise lui aussi Batasuna. |
| Citation: | Le JPB Pays Basque
Dix ans de prison pour leur activité politique
04/08/2010
T.G.
La semaine dernière, l'actualité a mis en avant le dossier 35/02, plus connu sous le nom de «dossier des herriko taberna». Cette semaine, les regards se sont portés sur le dossier 4/08 concernant les partis indépendantistes Batasuna, EHAK et ANV. Le procureur de l'Audience nationale espagnole a demandé, hier, dix ans de prison à l'encontre de 43 personnes poursuivies dans ce dossier.
Toutes avaient été inculpées par le juge Baltasar Garzon en mars dernier. Connu pour la thèse qu'il avait émise, du «tout est ETA», et qui lui a servi comme guide dans les dossiers basques, le juge espagnol les soupçonne «d'avoir accompli la stratégie marquée par ETA». En conséquence, il reproche leur appartenance au groupe armé et leur collaboration. La plupart d'entre elles avaient été arrêtées lors des opérations policières d'octobre 2007 et de février 2008.
Mandat d'arrêt international
Dans la longue liste de requête, se trouve la Labourdine Haizpea Abrisketa, ouvertement membre de Batasuna, puisque sur le sol français, les membres de parti agissent en toute légalité étant donné qu'il n'a jamais été illégalisé. Si la jeune femme apparaît dans la liste, d'autres n'y apparaissent pas mais sont associés à ce dossier, puisque Xabi Larralde et les Bas-navarrais Jean-Claude Aguerre et Aurore Martin y sont inscrits.
Seulement, ces derniers ont refusé de se présenter au tribunal, ce qui leur a valu un mandat d'arrêt international. Pour l'instant, Aurore Martin est la seule à en connaître les conséquences : elle a fait l'objet d'un mandat d'arrêt européen, rejeté par la Cour d'appel de Pau, le 8 juin dernier. La cour avait estimé que le mandat d'arrêt lancé par les autorités judiciaires espagnoles était «peu clair et imprécis» sur les faits qui sont reprochés à la militante Aurore Martin aussi bien que sur son «degré de participation» à ces faits.
«Pour le moment, l'Etat français a agi ainsi, reste à savoir comment elle le fera à l'avenir», se demande Jean-Claude Aguerre faisant allusion à leur cas, mais à celui de l'ancien conseiller municipal hazpandar Xarlo Etxezaharreta également. Ce dernier est inculpé dans le procés Udalbiltza, assemblée des élus basques.
Tous ces procès se dirigent «toujours vers la même direction», selon Jean-Claude Aguerre, «c'est-à-dire vers la répression. Or, une grande majorité exige la résolution politique du conflit au Pays Basque».
Des visages publics
En plus d'Haizpea Abrisketa, on retrouve çà et là dans la liste du procureur des personnes qui ont publiquement parlé ses dernières années au nom de Batasuna, EHAK ou ANV. C'est le cas de Pernando Barrena, Juan Joxe Petrikorena, Maite Díaz de Heredia, Marije Fullaondo, la députée EHAK à Gasteiz Nekane Erauskin, ou encore, la maire d'Arrasate (Gipuzkoa) Ino Galparsoro.
D'après le représentant du ministère Public, la «collaboration» d'ANV, parti historique basque, avait été «achetée» lors d'une réunion en janvier 2003, à partir de laquelle il s'était «soumis» aux «directives» de Batasuna. Il note, par ailleurs, l'existence d'une «caisse commune» aux deux partis ainsi qu'à EHAK. Ce dernier aurait été «phagocyté» par le parti illégalisé, selon le procureur.
La justice espagnole avance ainsi dans ce «macroprocès» qui se poursuit en parallèle de deux autres dossiers : celui des Herriko Taberna, ou bars du peuple, et d'Udalbiltza. Dans le dossier des élus basques, les requêtes du procureur s'élèvent à 10 et 15 ans de prison. Un des inculpés, Ibon Arbullu, apparaît aussi dans le dossier 4/08. |
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