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| | Segi contre le 14 juillet | |
| | Auteur | Message |
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Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Segi contre le 14 juillet Jeu 15 Juil 2010, 15:54 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
14 juillet : journée de mobilisation des jeunes

30/06/2010
G.T.
Un an plus tard, les jeunes sont retournés à la gendarmerie de Marracq, à Bayonne. Cette fois, ils n'ont pas dénoncé l'arrestation de douze personnes, comme en ce 29 juin 2009, mais ils ont voulu donner rendez-vous aux jeunes pour le 14 juillet, précisant : «Tant qu'ils continueront à nous opprimer, nous n'aurons aucun respect envers le drapeau tricolore».
En effet, le jour de la révolution française sera une journée «de lutte» pour Segi, mouvement de jeunes indépendantistes. Ainsi, il organise un rassemblement à la place Clémenceau de Biarritz, le jour des commémorations, à 17 heures. Disparition de Jon Anza, expulsion des étrangers, harcèlement d'EHLG, occupation d'Afghanistan, nombreuses sont les raisons avancées par les jeunes indépendantistes pour se mobiliser.
L'arrivée de la saison estivale n'est pas là pour les rassurer. C'est «la période de l'année qui reflète le mieux la situation sociale que nous vivons», d'après Amaia Elixeri et Txomin Catalogne, les porte-parole de Segi qui relèvent le problème des résidences secondaires, la précarité des travaux saisonniers, la commercialisation de la culture basque et l'augmentation des «uniformes» qui «pendant toute l'année sont là pour nous ficher».
Un point positif, les membres de Segi font un bilan positif de la campagne lancée en novembre dernier «Pour l'avenir de la jeunesse» qui a réuni des centaines de personnes qui croient «dans l'unité». |
| Citation: | Le JPB Pays Basque
"Leur jour de fête est notre jour de lutte"



15/07/2010
Béatrice MOLLE
Le 14 juillet : «La fin de la monarchie absolue et le triomphe de la démocratie» dans l'histoire officielle française. Segi en a une tout autre vision et a manifesté à Biarritz (voir encadre) : «Ce que la République Française se garde bien de nous apprendre, dans ses écoles, est que le 14 juillet 1789 marque au contraire pour le Pays Basque l'abolition des anciennes coutumes démocratiques, des assemblées (les biltzar), mais aussi le début d'une centralisation dont on ne peut que voir aujourd'hui les effets néfastes : perte de la langue, de nos institutions et imposition de projets à l'insu du peuple basque et du respect de sa terre (LGV, résidences secondaires, touristification...).» Segi propose aux habitants du Pays Basque «de ne pas renoncer à son mode de vie et identité, au profit d'une république intolérante, corrompue et de plus en plus oppressante». Segi appelle «à reconquérir un futur qui ne nous appartient plus» par le biais d'alternatives telles que Laborantxa Ganbara, Udalbiltza, les Gaztetxe ainsi que les collectifs anti-spéculation et anti-LGV.
Toujours à propos du 14 juillet, le groupe municipal Herri Berri de St-Jean-de-Luz affirme «qu'il assume sans ambages son identité républicaine, au sens philosophique du terme» mais qu'il n'assistera pas aux cérémonies du 14 juillet regrettant «que les symboles civiques offerts à la population soient si chauvins et nationalistes.» Le groupe s'étonne d'avoir reçu coup sur coup, les invitations aux cérémonies de commémoration du mariage de Louis IV, et celle du 14 juillet.
Sous haute surveillance policière
Les rues de Biarritz étaient bondées hier, quand près de 200 manifestants ont démarré de la Place Clémenceau. Un parcours symbolique était prévu avec des arrêts considérés comme stratégiques par Segi, mais la police a empêché le déroulement prévu. Les jeunes ont pu cependant coller une affiche sur une banque où l'on pouvait lire «Mort au capitalisme». A deux reprises, les CRS ont usé de gaz lacrymogènes, et de coups de matraques. Des flash balls auraient été aussi utilisés selon les organisateurs.
Les manifestants souhaitaient se rendre à la mairie, pour remettre une lettre au Sénateur-maire Didier Borotra, mais les rues étaient bouclées par la police. Le maire s'est approché des manifestants qui lui ont remis la lettre, signée Segi, adressée à son intention et à son conseil municipal, en reprochant au maire la forte présence policière. La lettre explique le choix de Biarritz. Extraits : «Miarritze est l'un des symboles de l'assimilation et de l'oppression que nous subissons... Une ville inaccessible à la population locale, une ville qui a choisi de se vendre jusqu'à la moelle... L'Etat français et son système capitaliste sont au coeur du problème. Nous finissons notre visite devant l'hôtel de ville, car vous aussi, vous êtes clairement responsables de cette situation.»
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| Citation: | L'info des imbéciles (sud ouest) Heurts entre policiers et jeunes manifestants basques à Biarritz (64)
200 personnes étaient rassemblées à l'appel de l'organisation de la jeunesse radicale basque Segi. De petits affrontements ont eu lieu avec les forces de l'ordre

Les forces de l'ordre ont repoussé les manifestants. Photo AFP
La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser de jeunes radicaux basques qui participaient en fin d'après-midi à un rassemblement de contestation dans les rues de Biarritz à l'occasion du 14-Juillet. A l'appel de l'organisation de la jeunesse radicale basque Segi, quelque 200 personnes se sont rassemblées à partir de 17H00 place Clemenceau. Les policiers, particulièrement nombreux, se sont rapidement interposés pour les empêcher de se rendre à la mairie où ils souhaitaient remettre un courrier au maire de Biarritz. Quelques heurts ont alors eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants près de la Grande plage. Des policiers, matraques en main, ont repoussé les manifestants et fait usage de gaz lacrymogènes. De source policière, on a indiqué qu'il y avait eu "quelques petits affrontements" mais aucun blessé, ni parmi les forces de l'ordre, ni parmi les manifestants. Aucune interpellation n'a été effectuée, selon un officier du commissariat de Biarritz. Les manifestants ont finalement pu remettre en main propre leur courrier au maire de Biarritz, Didier Borotra, qui est venu à leur rencontre. Ils ont conclu leur manifestation en déployant une banderole avec un texte en anglais soulignant leur appartenance au pays basque. Selon la préfecture, la manifestation s'est dispersée vers 19H15 sans autres incidents notables. Segi, mouvement interdit en Espagne en raison de liens présumés avec le groupe armé ETA, considéré comme une organisation terroriste par l'Union européenne et les Etats-Unis, avait appelé à manifester mercredi à l'occasion de la fête nationale française pour dénoncer la politique de l'Etat français. Selon Madrid, Segi, dont plusieurs membres présumés ont été arrêtés depuis le début de l'année en France à la demande des autorités espagnoles, constitue le principal vivier de recrutement pour l'ETA.
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Photos : http://www.kazeta.info/euskalherria/uztailaren-14ko-ospakizunak-salatzeko-manifestazioa-egin-dute-segiko-gazteek-biarritzen
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Photos :
http://www.flickr.com/photos/9551872@N03/sets/72157624496009822/show/
on voit briller la lueur d'intelligence dans certains visages de CRS
| Citation: | sudouest.com
Une Fête nationale dans la tradition 14 JUILLET Parmi les nouveaux officiers de la Légion d'honneur, figure le colonel Harrivongs, ancien commandant du 1er RPIMa

La cérémonie s'est terminée par un défilé du 1er RPIMa. PHOTOs BERTRAND LAPÈGUE
Pas de soldat d'un pays africain, hier à Bayonne, mais une cérémonie du 14 juillet très classique, devant le monument aux morts, en présence d'une assistance un peu maigrichonne. Les anciens combattants, brandissant leurs drapeaux, faisaient face aux militaires du 1er RPIMa.
Tandis que résonnaient « la Marseillaise » et « Ils ont traversé le Rhin », le régiment a été passé en revue par le nouveau sous-préfet, Laurent Nunez, Jean Grenet, député-maire de Bayonne, la sénatrice Annie Jarraud-Vergnolle, et le lieutenant-colonel Millot, chef de corps par suppléance depuis le départ du lieutenant-colonel Vidaud.
La prise d'armes a été suivie d'une remise de décorations. Parmi les récipiendaires, le colonel Panya André Harrivongs, qui fut, durant deux ans, de 2006 à 2008, à la tête du 1er RPIMa et qui est aujourd'hui en poste à l'état-major du commandement des opérations spéciales à Vélizy-Villacoublay, dans les Yvelines. Cet officier très apprécié durant son court passage à Bayonne, où il s'est fait beaucoup d'amis et où continue à vivre sa famille, a été élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur, tout comme le colonel Ducret et le lieutenant-colonel Hardy. La médaille leur a été remise par le général Michel Zeisser. Le lieutenant-colonel Millot a, provisoirement, quitté les rangs pour se faire lui-même remettre par le colonel Leduc la médaille de chevalier de la Légion d'honneur. M. Bourtguize a reçu, pour sa part, la croix du combattant volontaire en Afrique du Nord.
La cérémonie, coordonnée par le colonel Leroy, s'est conclue, comme d'habitude, par un défilé des troupes, entre le Château-Vieux et l'avenue Foch. En musique, bien sûr. |
| Citation: | sudouest
Quatre militaires médaillés pour le 14 Juillet

Avant le défilé très applaudi de trois compagnies du 1er RPIMa au son de leur fanfare, le lieutenant-colonel Millot, chef de corps par suppléance tout juste fait chevalier de la Légion d'honneur à Bayonne, a remis la même distinction au caporal-chef Jean-Philippe Orlandini au 1er PMIa depuis 1991, ainsi que la médaille militaire à l'adjudant-chef Didier Brienne et l'adjudant Pierre Morisset de la compagnie de gendarmerie de Mauléon-Licharre et au gendarme Jean-François Garbiso de Saint-Pée-sur-Nivelle. photo Bertrand Lapègue |
Dernière édition par Ekintza le Sam 18 Juin 2011, 23:21, édité 1 fois |
|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Segi contre le 14 juillet Ven 16 Juil 2010, 21:37 | |
| | Citation: | Le JPB L'opinion - Tribune Libre
A l'attention de M. D. Borotra, sénateur-maire de Miarritze et de son conseil municipal
16/07/2010
SEGI
Nous venons de visiter la ville de Miarritze, située sur la côte de notre pays. Une très belle ville bordant la mer, sans doute parmi les plus belles de notre pays.
L'océan à perte de vue, des plages à n'en plus finir, un cadre naturel exceptionnel : Miarritze est clairement une ville plaisante que l'on aime découvrir, visiter et re-visiter.
Même si certains d'entre nous y vivent ou ont l'habitude de la fréquenter, beaucoup des jeunes ayant participé à la visite d'aujourd'hui ne découvraient cette ville que pour la première ou seconde fois.
Tous faisons le même constat : si son cadre naturel rend cette ville exceptionnelle au sein du patrimoine de notre pays, la réalité est d'un tout autre genre. En effet, Miarritze est l'un des symboles de l'assimilation et de l'oppression que nous subissons. C'est une ville clairement tournée vers le tourisme de masse et qui nie l'importance du développement local, c'est une ville qui privilégie largement le folklore superficiel à la culture multicolore et populaire, une ville inaccessible à la population locale, une ville qui a choisi de se vendre jusqu'à la moelle, une ville sans âme qui pue le fric et le bourgeois...
Les responsables de cette situation, nous les avons très clairement identifiés : l'Etat français et son système capitaliste sont au coeur du problème. Plus impérialistes que jamais, plus cruels, violents et sournois que jamais, ils forment à eux deux une paire capable de détruire notre terre et notre pays. Nous en finirons avec eux !
Mais ces responsables n'apparaissent pas ici comme un ovni : si le système capitaliste continue à nous bouffer c'est qu'il possède ici des complices qui ne voient en cette terre qu'une source de profit, si l'Etat français continue à nous assimiler c'est qu'il possède ici des complices qui appliquent sa politique.
Une agence immobilière qui vend le moindre m2 de terre, une banque qui vole notre argent et les fonds publics, des gendarmes et flics en civil qui défendent les plus riches et plus puissants, etc. nous avons aujourd'hui rencontré une poignée de ces responsables locaux.
Nous finissons notre visite devant l'hôtel de ville car, vous aussi, vous êtes clairement responsables de cette situation. C'est vous qui, les 12 mois de l'année, continuez à faire évoluer la situation dans le mauvais sens, alors que nous allons droit dans le mur. C'est vous qui, les 12 mois de l'année, continuez à vendre votre terre, notre terre. C'est vous qui, les 12 mois de l'année, ne prenez que des décisions minimes alors que l'euskara, votre langue, notre langue, est en train de disparaître. C'est vous qui, les 12 mois de l'année, continuez à faire de ce territoire un simple paradis pour touristes sans répondre aux attentes de la population locale.
Nous n'attendons pas de ce courrier un bouleversement de vos habitudes ou une remise en cause de votre idéologie, mais nous espérons au moins qu'il fasse réagir les membres du conseil municipal qui croient en l'avenir de ce pays, s'il y en a...
Une chose est sûre : nous, nous croyons dur comme fer en l'avenir de notre pays, en l'avenir de notre jeunesse, en l'avenir de notre terre !
Tant qu'il le faudra, nous continuerons à manifester, à interpeller, à lutter !
Ici ce n'est pas la France, ici ce n'est pas l'Espagne, nous sommes au Pays Basque ! |
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|  | | Ekintza Membre historique

Nombre de messages: 1724 Localisation: Euskal Herria Date d'inscription: 16/05/2008
 | Sujet: Re: Segi contre le 14 juillet Dim 19 Juin 2011, 00:05 | |
| | Citation: | Le JPB Pays Basque
14 juillet : Segi lance sa campagne dès le mois de juin
08/06/2011
P.M.
Le groupe de jeunes indépendantistes Segi a lancé hier à Bayonne sa campagne 2011 relative à la célébration par l’Etat français du 14 juillet au Pays Basque Nord. Après avoir souligné combien les représentants de l’Hexagone avaient fait preuve de “mépris” l’an passé à Biarritz, “avec le déploiement de forces policières destiné à marquer la domination de l’Etat français au Pays Basque”, les porte-parole Amaia Elixeri et Txomin Catalogne ont dénoncé “un modèle oppresseur imposé aux peuples du monde”, citant comme exemple l’allongement de la durée de la retraite ou le soutien à des dictateurs africains.
Cette année, Segi a choisi de proposer plusieurs événements dès le mois de juin ; la date de la “fête nationale” fera, elle, l’objet d’une manifestation particulière, présentée ultérieurement. Le 10 juin à Garazi, Xabi Larralde et Xarlo Etxezaharreta tiendront une conférence sur le thème “La doctrine de la ‘guerre moderne’ de la France, d’un point de vue pratique et théorique”. Le 24 juin, à l’IUT de Bayonne, Christine Maynard, Eneko Gorri et Maitena Tikoipe disserteront sur “L’utilisation de l’éducation pour l’assimilation”. |
| Citation: | Le JPB Pays Basque
Segi organise une conférence à Garazi en prélude à une manifestation le 14 juillet
11/06/2011
Béatrice MOLLE
Dans le cadre de sa campagne 2011 relative à la célébration par l'Etat français du 14 juillet au Pays Basque Nord, le groupe de jeunes indépendantistes Segi organise mardi 14 juin à la cité administrative de Garazi une conférence. Thème choisi : «La doctrine de la `guerre moderne' de la France, d'un point de vue pratique et théorique». Xabi Larralde et Xarlo Etxezaharreta seront les intervenants. Xarlo Etxezaharreta, militant abertzale parlera de la genèse de son engagement. En 1961, il était jeune appelé en Algérie : «J'étais un ignare inculte politiquement. Nous ne savions rien de ce qui se passait en Algérie. Ma première prise de conscience quand je suis arrivé en Algérie s'est produite lors d'une opération : nous devions boucler le quartier arabe, par petits commandos de trois, dont un garde mobile. Ce dernier, professionnel de l'armée, cassait des armoires, piquait des bijoux. Je me disais, si nous sommes ici en France, nous n'avons pas à nous comporter de cette manière. Ou bien nous ne sommes pas chez nous et ce n'est pas normal de se comporter de la sorte. Il y avait le choc culturel, la manière de se vêtir différente, la langue.
D'un point de vue social, je me suis rendu compte de l'oppression : un homme qui travaillait du lever du jour au coucher du soleil dans une orangerie, propriété de colons, recevait pour toute paie un pain de cinq kilos par jour. Je suis revenu et j'ai retrouvé J.-L. Davant et E. Etxamendi qui travaillaient dans le même établissement que moi à Hasparren. Ils avaient vécu la même expérience. Une expérience qui m'a ouvert les yeux, même si la situation n'était pas la même, le parallèle était saisissant avec la situation vécue en Pays Basque».
Le 1er RPIMa
Le porte-parole de Batasuna Xabi Larralde centrera son intervention sur la suite de la guerre d'Algérie et sur le corps militaire d'élite, le 1er RPIMa (régiment de parachutistes d'infanterie de marine), installé à Bayonne. Le 1er RPIMa fut créé en 1960 et remplaça la Brigade de parachutistes d'outre-mer. «La doctrine militaire appliquée en Algérie a été exportée des années plus tard en Amérique latine, au Chili, en Argentine, Uruguay et Bolivie. Il y a un ouvrage fort intéressant du sociologue Mathieu Rigouste intitulé L'ennemi intérieur», souligne Xabi Larralde. Par ailleurs, le 1er RPMIa est sous les feux de l'actualité avec la publication par le général Tauzin d'un ouvrage intitulé Rwanda : je demande justice pour la France et ses soldats. Le général était chef du 1er RPMIa et patron des opérations Chimère et Turquoise au Rwanda. Il nie les accusations de complicité dans le génocide rwandais portées contre l'Etat français et son armée par divers collectifs et ouvrages parus sur ce sujet. Le général Tauzin était au Château-Vieux de Bayonne le 19 mai dernier où il fut «accueilli» par un rassemblement de protestation organisé par Segi.
La conférence de mardi sera aussi l'occasion de connaître, selon Xabi Larralde, la trajectoire historique de ce corps militaire d'élite, en l'occurrence le 1er RPMIa de Bayonne, «complètement inconnu du grand public et de la presse». |
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